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Chronique
 | note : 12/20 | | 'Seventh Son Of A Seventh' a montré aux fans une nouvelle facette de Maiden, plus progressive et plus contemporaine. La sophistication via les synthés et l'apport de nouvelles innovations, a permis au groupe britannique d'accéder à un nouveau palier, atteignant du coup, le paroxysme de sa carrière. La gloire apportée à Maiden sur un plateau d'argent a chamboulé quelque peu les rapports entre les musiciens, rapports un peu tendus. Et c'est en 1989 que la mauvaise nouvelle tombe : Adrian Smith quitte le navire, emportant avec lui toute la créativité du combo, laissant ses collégues dans le désarroi. Le remplaçant du guitariste a été annoncé dans la foulée : Janick Gers, guitariste assez critiqué à l'époque, remplace le beau blond. Les fans ont du mal à avaler ce changement de line-up et boudent un peu la nouvelle mouture de la Vierge de Fer ainsi que ses productions qui vont suivre. Smith ne s'en est pas allé sans composer encore un titre (!!) pour 'No Prayer for the Dying' qui sort en 1990, soit deux années aprés 'Seventh Son of a Seventh Son', qui s'était bien classé dans les charts un peu partout dans le monde (#1 en Angleterre!!). Le disque est un album qui ne restera pas dans les mémoires, étant donné son caractére plutôt primaire et ses titres assez faibles dans l'ensemble, malgré deux ou trois compositions carrées et entraînantes ("Tail Gunner", "Holy Smoke", "Bring Your Daughter To The Slaughter"). C'est la première fois, depuis le début de sa carrière que Steve Harris n'a pas vu un seul single être disque d'or ou placé dans les charts. Peut-être est-ce la faute à l'atmosphère noire qui régne sur 'No Prayer" ou du son non réjouissant et quelque peu mou du genou...Personne ne saura jamais pourquoi cet album ne plaît pas! Toujours est-il que le départ d'Adrian (suivi 4 ans plus tard par celui de Bruce Dickinson) a engendré un tel choc dans la communauté métal que Maiden ne s'en est pratiquement jamais remis entre 1990 et 1999. Les chansons se suivent, mais, n'apportent quasiment rien de nouveau (contrairement aux albums précédents) au métal mélodique de la Vierge de Fer. Il s'agit sûrement de ce fait qui donne un goût amer à cette rondelle, pas mauvaise, mais, assurément pas la meilleure. Maiden nous a habitué à mieux. De plus, un autre élément sera quasi-fatal à Maiden, un élément extérieur qui sera conséquent : le Grunge, originaire de Seattle, en vogue au début des années 90, représenté par des groupes tels que Nirvana, Pearl Jam, Soundgarden, etc...Mais, Maiden a sû résister à cette nouvelle mode, grâce à son capitaine et fondateur, le bassiste Steve Harris, qui n'a jamais capitulé devant l'adversité et les effets de mode. Grâce à lui, Iron Maiden est toujours là et en forme! Merci Steve!! 'No Prayer for the Dying' a été une sorte de chant du cygne pour IM. Heureusement, les fans les moins intransigeants, plus nombreux, ont fini par accepter leur déception vis à vis du départ de Smith et ont donné une chance au combo britannique, ainsi qu'au petit nouveau, Janick Gers. 'No Prayer' est l'emblême de la ténacité avec laquelle Steve & co se sont battus pour faire de leur enfant ce qu'il est aujourd'hui, c'est à dire une véritable machine de guerre, prête à écraser toutes les embûches qui se trouveront sur son passage. Finalement, cet album moyen a été utile à une chose : il a soudé le groupe plus que jamais et a montré à la face du monde que les effets de mode (le Grunge à l'époque) ne durent jamais et que la seule chose qui dure, est une musique faite avec le coeur, sincére, qui ne céde pas aux labels et jouée par des musiciens qui ne plient jamais devant les obstacles...
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3 commentaires
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Jeudi 16 Mars 2006 |
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Chronique
 | note : 17/20 | En 1990, Iron Maiden connaît une période de trouble suite au départ du guitariste génial Adrian Smith. Le groupe fit appel à Jannick Gers, que Bruce Dickinson connaît bien (il a joué dans son premier album solo sorti la même année). Et c'est ainsi que sort "No Prayer for the Dying". Première constatation : le son !!! Il a perdu en puissance par rapport aux deux précédents opus et est redevenu un peu plus brut comme lors de la trilogie ("The Number of the Beast"-"Piece of Mind"-"Powerslave") ; il s'agit d'un retour aux sources en quelque sorte. De plus, le départ de Smith provoque la perte de la mélodie qu'il a apporté dans les deux précédants albums, dans lesquels il se faisait de plus en plus présent dans la composition.
Que dire du nouveau guitariste ? qu'il remplit très bien son rôle !! Contrairement à ce que beaucoup disent, je trouve ses soli très bons, et bien en correspondance avec le reste. Thumbs up pour lui car je dois dire qu'un tel remplacement ne devait pas être évident (exactement comme pour
Bayley plus tard, mais dans une moindre mesure) ; on sent cependant qu'il n'est pas encore totalement intégré au groupe, mais cela est normal, et dès l'album suivant ("Fear of the Dark") il sera parfaitement à l'aise !
A propos de Bruce, il est observable que les perforances vocales atteintes depuis Powerslave, et surtout dans "Seventh Son..." se sont dissipées : sa voix n'est plus aussi lisse, mais le très léger érraillement perceptible convient parfaitement avec l'ambiance dégagée (pour ma part du moins, car ce n'est pas l'avis de tout la monde !!).
Quant aux compos elles-mêmes, elles sont soit bonnes, soit très bonnes, à part peut-être "Public Enema Number One" qui n'est que moyenne ; mais on peut dire que des titres tels que "Taigunner", "Hooks In You", "The Assassin", "Fates Warning" ou encore l'épique "Mother Russia" sauvent le coup !
Je trouve cet album très bon, quitte à en étonner plus d'un, je le dit quand même : c'est même l'un de mes préféré du groupe (même s'il est souvent considéré comme le ou l'un des plus mauvais) ! Je dois quand même avouer qu'il n'atteint pas une telle concordance entre les musiciens et une telle qualité sonore que celles présentent dans un "Powerslave" par exemple !
Bref, pour certains, c'est le début de la fin, et pour d'autres une nouvelle page est tournée et l'aventure recommence !
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Mercredi 08 Juin 2005 |
Chronique
 | note : 15/20 | "No Prayer for the Dying"... Un cas d'école.
Après le départ d'Adrian Smith (parti à l'époque avec ASAP faire son beurre), Steve & Co sont un peu désarçonnés et je pense que cela se ressent sur cet album.
Le gros problème de cet album, mais récurrent chez la Vierge de Fer, est celui du son. Un groupe de cette stature internationale et de cette prestance devrait arrêter, une bonne fois pour toutes, d'enregistrer des albums avec un son moins bon que celui d'un home-studio albanais tenu par un boys band alcoolique (j'exagère, mais c'est limite). Tout cela dans le but plus ou moins vaseux de "retrouver l'énergie brute" ou d'avoir "l'esprit rock", comme on l'a encore entendu avec le controversé "Dance of Death" qui venait après l'excellent "Brave New World". Après la baffe de "Seventh Son of a Seventh Son", l'écoute de cet album fait l'effet d'une douche froide. La production manque d'ampleur, la batterie de Nicko fait "poc" et Janick Gers n'est pas encore à l'aise au sein du groupe. La basse de Steve s'en sort bien, mais c'est le minimum pour ce demi-dieu de la basse ! Le chant de Bruce est effectivement rapeux, mais cela colle bien aux compos.
Les compos, justement... Critiquées pour la plupart à l'époque, elles passent l'épreuve du temps avec facilité. Oh, bien sûr, on ne trouve pas d'innovations particulières : Maiden fait du Maiden ; on ne va pas leur demander de faire du grunge juste pour le plaisir de changer, ou bien ? "Tailgunner", "Holy Smoke" (le clip est absolument à voir : bon sang, quelle rigolade, Maiden a toujours eu de l'humour et cela les sauve...), "Bring Your Daughter... To the Slaughter" sont de très bonnes compos. Le morceau épique de la livraison, "Mother Russia", s'en sort bien, même si ce n'est pas "The Rime Of The Ancient Mariner" ou "Seventh Son of a Seventh Son". Le titre éponyme reste attendu, mais c'est si bon ! "Run Silent, Run Deep" est à écouter, la basse du maître claquant dessus comme une main salace sur une fesse viriginale (oui, je sais, mais j'aime bien l'image...).
En bref, une livraison maidenesque honorable, mais handicapée par un son plat et dans un contexte moisi, tant pour le groupe qu'au niveau de la scène internationale (le grunge et le metal plus moderne faisant leur place en haut de l'affiche).
L'ennui avec Maiden, c'est que ce groupe est tellement talentueux, et que nous avons tous tant d'affect avec eux, que l'on voudrait que chaque album soit un nouveau "The Number of the Beast" ou un nouveau "Powerslave"... C'est quand même demander l'impossible ! Ce groupe est unique dans le heavy metal, et si l'on regarde avec un peu de recul, on s'aperçoit qu'il a dépassé tous les grands autour de lui. Il fait mieux que Deep Purple en terme de longévité, tout en restant au top, il a survécu au grunge alors que l'inverse n'est pas vrai, il poutre Black Sabbath et U.F.O., ne s'est pas fait ronger comme Metallica, n'est pas ridicule comme Bon Jovi, ne vit pas sur ses compos d'il y a 20 ans comme AC/DC, sort des albums régulièrement à l'inverse de groupes comme Slayer... Bref, Maiden traverse le temps et les modes tout en restant dépositaire du style unique qu'il a inventé. le qualificatif de "Maidenesque" ou de "Harrissien" est commun pour les métalleux de toute génération. Après 26 ans de sorties d'albums, seul Maiden, sans soutien des médias, est capable de remplir des stades. Ca se respecte un minimum... mais je m'égare !
En résumé, "No Prayer for the Dying" n'est pas l'Album de leur carrière mais un album honnête. Avec un son qui fait "poc"...
Votre dévoué Monsieurwar.
Up The Irons! et tagadatagadatagada, tagadatagadatagada...
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Lundi 28 Juillet 2008 |
Commentaire
| | | je fais parti de ceux qui trouvent que cet album est l'un des plus vide qu'Iron Maiden est fait! Je me fais chier à l'écoute du début à la fin malgrès les 2 titres Tailgunner et Bring Your Daughter... To The Slaughter repris lors des concerts mais que bon en live!
Bref pour moi la seule raison de posséder cet album est d'être fan et seulement fan, collection oblige. Heureusement la suite est meilleur... ouf! | Lundi 22 Aout 2005 |
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 | note : 17/20 | | Je suis plutot en accord avec la première chronique (le 17/20). Je trouve que cet album forme un tout : l'atmosphére est parfaitement définie tout au long de l'album grâce aux sons des guitares, la voix de Bruce ...
Cependant certains morceaux sont moins bons que d'habitude si 'on les prend un par un' ...
No prayer est un des albums que je prend le plus de plaisir à écouter.
Powerslave, no prayer, X factor et seventh son sont les albums qui arrivent a créer une atmosphére très forte du début à la fin, c'est surtout cela d'après moi qui fait qu'un album est bon ou pas. Si on prend l'opposé on a Killer, qui d'apres moi ne contient pas ce fil, qui fait un peu "pot-pourri" .
Une petite précision concernant la chronique de Metal Angel, on peut lire :
"C'est la première fois, depuis le début de sa carrière que Steve Harris n'a pas vu un seul single être disque d'or ou placé dans les charts. "
En fait "Bring your daugter" est allé directement en première place des HitParades anglais :D | Lundi 27 Mars 2006 |
Commentaire
 | note : 13/20 | | Après le départ d'Adrian Smith, l'un des principaux compositeurs, on sent qu'il est difficile pour le groupe de maintenir sur "No Prayer For The Dying" le même niveau de qualité que sur ses précédents albums. Et pourtant, je trouve cet album assez bon dans son ensemble. L'arrivée de Janick Gers marque un durcissement net des compos, ce qui n'est pas forcément une mauvaise chose. L'agressivité de cet album contraste avec la douceur et la finesse du précédent.
Tous les morceaux de l'album me semblent bons, sauf "Run Silent, Run Deep", qui a un refrain assez nul. Bruce reconnaîtra plus tard que les paroles qu'il a écrites sur ce morceau sont les plus mauvaises de toute sa carrière.
L'ambiance de l'album se veut plus flippante (écoutez "The Assassin"). Il y a même un retour du rock 'n' roll, notamment sur "Holy Smoke" et "Hooks In You", un heavy-rock que l'on avait pas entendu depuis "The Number Of The Beast". Et avec la voix déchaînée de Bruce, c'est assez puissant, je dois dire. Il est aussi difficile de ne pas secouer la tête à l'écoute de "Public Enema Number One" ou de "Tailgunner". Et les passages plus doux de l'album ("No Prayer For The Dying" et "Fates Warning") sont aussi très agréables, à défaut d'être vraiment mémorables. Un bon album. | Jeudi 06 Juillet 2006 |

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