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Chronique
 | note : 17/20 | 1er album d’une des légendes du Heavy metal, il n’en reste pas moins très abouti pour un début (il faut dire que le groupe c’est formé 5 ans auparavant).
C’est également le 1er des 2 albums avec le chanteur d’origine Paul Di’Anno. Plus agressif que les albums avec Dickinson ou Blaze Bayley, cette album est l’un des plus durs de l’époque (j’en vois sourir). Le son particulier (peu connu en ce temps là) a donné ces lettres de noblesses au Heavy métal.
De nombreux titres de la galette ont traversé ce quart de siècle sans prendre une ride, à commencer par « Prowler ».Rapide et précis ce titre fait d’entrer une selection. Pour les personnes qui sont passés outre « Prowler », c’est « Remember Tomorrow » qui arrive. Voilà l’oreille est habitué et l’on est devenu un metalleux des année 80.
Pour « Running Free » on rentre dans les classiques Maiden. Le refrain est entraînant a souhait et très vite assimilé. La voix de Di’Anno colle parfaitement au tempo et c’est très jouissif. « Phantom of the opera » démontre aussi la maîtrise du groupe dans les passages instrumentaux relativement long. Les 3 titres suivant sont les moins intenses des 9 morceaux mais c’est pour pouvoir mieux apprécier le titre anthologique qui arrive : « Iron Maiden ».
Que dire de ce titre a part que c’est une tuerie. Le titre éponyme est l’hymne au Heavy metal et ne manque pas un seul concert depuis 25 ans.
Voici donc un album qui fait partie de l’histoire du métal et qui a servi de base à de nombreux groupes et qui servira encore de model pour bien des années.
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Vendredi 07 Janvier 2005 |
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Chronique
 | note : 17/20 | | Iron Maiden est un groupe à part dans l'univers fermé du Heavy Metal. En effet, outre la fraîcheur incroyable qu'il a apporté au style en mélangeant subtilement mélodies caractéristiques du style enfanté par Black Sabbath et l'agressivité du punk, le groupe est devenu une légende vivante, créée par un jeune musicien londonien, le timide et passionné Steve Harris, qui voyait en son oeuvre plus qu'un idéal : c'était sa vie! Il lui fallait défendre ce pourquoi il s'était engagé dans cette voie. C'est pourquoi, il fonde en 1976, aprés plusieurs échecs humains et musicaux, sa propre formation, qu'il baptise d'aprés le nom d'un instrument de torture médiéval : Iron Maiden, ou la Vierge de Fer, un nom prestigieux qui rassemble les métalleux du monde entier, une véritable institution respectée de tous, y compris des simples rockeurs. Aprés moult changements de line-up, plus ou moins déstabilisants pour le bassiste, le groupe trouve enfin les bons musiciens pour prendre son envol et illuminer les scénes du monde entier. Première étape qui va s'avérer trés importante dans la carrière du groupe : l'enregistrement en 1979 de la démo la plus célébre du métal, la fameuse 'The Soundhouse Tapes' (du nom du club métal appartenant au non moins connu DJ anglais Neil Key), qui apportera un premier témoignage de la volonté des 5 jeunes londoniens d'apporter un renouveau à la musique qu'ils chérissent tant et de sortir des quartiers ouvriers insalubres de l'East End. Cela leur ouvre les portes d'une des plus prestigieuses maison de disques, la puissante EMI, qui compte en son sein de nombreux groupes et artistes plus talentueux les uns que les autres, à commencer par les hard rockeurs de Deep Purple, en signant un contrat d'exclusivité qui dure jusqu'à aujourd'hui. Ceci fait, le groupe enregistre dans la foulée, le classique des classiques, le disque dont je vous parle aujourd'hui, le génialissime 'Iron Maiden'. Cet album est non seulement celui qui a intronisé la mascotte Eddie The Head, sorte de zombie plus sympathique qu'effrayant, bien que repoussant au premier abord, mais, également, celui qui est le nid à tubes le plus fourni que le groupe ait jamais sorti. Comment ne pas voir l'évidence même en regardant les titres présents ici : outre le médiéval titre éponyme, nous trouvons, en vrac, le sulfureux "Charlotte The Harlot", le mystérieux "Strange World", le terrifiant "Remember Tomorrow", l'épique pièce maîtresse "Phantom Of The Opera", l'entraînant "Prowler", la déclaration sans concessions "Running Free" et l'instrumental "Transylvania". Il est logique que cet album ait eu un succés mondial plus qu'honorable à sa sortie dans les bacs : il s'est hissé à la 4éme place des charts généralistes le 14 avril 1980. Autant dire une performance étonnante pour une groupe de métal lourd dans l'Angleterre thatchérienne, où la pop est prédominante...'Iron Maiden' est l'album de tous les succés pour Iron Maiden, qui pose avec lui, les jalons d'un nouveau mouvement national qui prendra le nom définitif de N.W.O.B.H.M. ou Nouvelle Vague du Heavy Metal Britannique, une marque déposée par les 3 groupes leaders d'alors, Iron Maiden en tête. Commence à partir de là une fabuleuse aventure qui ne s'arrêtera pas de si tôt. Mais, ceci est une autre histoire...
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Vendredi 04 Novembre 2005 |
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Chronique
 | note : 19/20 | Voici donc le 1er album de la Vierge de Fer (si on ne compte pas leur première démo "The Soundhouses Tape" premier véritable pavé dans la mare NWOBHM de la part de nos idoles en Spandex, qui, on le sait, provoquera moult remous par la suite).
Première trax et première pépite. Dès les premiers riffs de Prowler, on comprend tout de suite qu'on a affaire à un style musical plus dur que par le passé, un mélange intelligent de Heavy Metal et plus subtilement de Punk, cela, surtout grâce à la voix rocailleuse de leur frontman de l'époque, Paul Di'anno, véritable showman ("Paul se donnait à 200%" dixit Mr Harris). Un premier hors d'œuvre fort réussi donc.
On enchaîne avec Remember Tommorrow, une balade épique aux textes, il faut le dire, assez poétiques, qui laisse exprimer tout le talent de notre cher Paul : paroles presque susurrées à l'oreille, envolées lyriques et final apocalyptique (ne souriez pas, nous ne sommes qu'en 1980) cette trax nous met définitivement dans le bain.
Arrive ensuite Running Free, véritable hymne du Heavy Metal, riffs facilement mémorisables, refrain entêtant, on a là un condensé d'énergie pure, groovy. Ah ! quel metalheadz se respectant, n'a jamais chanté à tue-tête ce passage : "I'm running yeah, I'm Running Free.
Bref, nous voilà déjà au quatrième morceau, le plat principal, la pièce maîtresse de ce 1er opus : Phantom of the Opera. Chanson à plusieurs tiroirs, elle est la future marque de fabrique de Maiden ; morceaux maîtrisés et épiques. Et pour être maîtrisée, celle-ci l'est en tous points, riffs accrocheurs à souhait, voix puissante et calibrée, et que dire du solo de Dennis Stratton... un p'tit bijou qui fend le crane comme un tomahawk sur un colon américain. Cette trax met donc en évidence les futurs aspirations musicales des p'tits gars du East End de Londres. Viennent ensuite, dans l'ordre respectif : Transylvania (morceau instrumental), Strange World (vraie ballade triste) et Charlotte de Harlot, morceaux paraissant un peu plus anecdotiques et d'importance moindre (bien que Transylvania soit souvent joué lors des concerts...). Et pour clore en beauté ce chapitre qu'est le 1er album de Maiden, quoi de mieux qu'une chanson comme... Iron Maiden, la bien nommée. Là on tape dans un registre un tantinet plus violent ; tempo enlevé, batterie quasi martiale, chant criard, guitares qui hurlent, une vraie trax de scène (écoutez-la sur le Maiden Japan...).
Voilà donc fini ce premier album éponyme de la Vierge de Fer, véritable fer de lance de la déferlante NWOBHM, qui sera la référence pour toute une génération de jeunes musiciens (allez demander à Lars Ulrich...).
Maiden is eternal...
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Samedi 19 Janvier 2008 |
Chronique
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| Il y a un début à tout… C’est ce que je me suis dit en regardant cet album du groupe légendaire de Iron Maiden. Après avoir écouté The Number of the Beast, a Matter of life and dead, Powerslave et Brave New World, on peut se demander à quoi pourrait bien ressembler le tout premier album du plus grand groupe de heavy metal de tous les temps.
C’est toujours un risque d’acheter un disque, même si l’on connaît le groupe car il peut toujours y avoir des changements. Il est sûr que cet album n’est pas aussi bien que les albums récents de Iron Maiden, mais c’est très intéressant de l’écouter.
Cet album a été fait en 1980 ; Le line-up était celui-ci : Steve Harris à la bass, Clive Burr à la batterie, Dave Murray et Dennis Stratton aux guitares. Paul DI’anno chantait.
L’album commence par Prowler, un morceau où l’on reconnaît tout de suite Iron Maiden. Ce morceau avec un rythme heavy accompagné d’un solo de guitare lent, c’est le genre de chanson que l’on retrouve en début de chaque album qui va nous donner envie de découvrir le reste de l’album. Ce superbe titre est suivi de plusieurs morceaux tous aussi bien les uns que les autres, mais chacun d’eux ont leurs spécificités. Il y a des morceaux avec des bons rythmes et des bons solos comme dans Running Free, avec une superbe intro à la batterie suivie de la bass, Phantom of the Opera avec une intro à la guitare époustouflante suivie d’un superbe solo. Mais à côté de cela, nous avons des morceaux plus lents comme Remember Tomorrow ou Strange World, souvent des morceaux en arpèges qui sont magnifiques.
Le groupe nous a gardé le meilleur pour la fin dans un morceau nommé tout simplement Iron Maiden, sans doute le meilleur morceau de l’album avec un Clive Burr excellent à la batterie qui donne un superbe rythme au morceau et des rythmes de guitares très heavy, sans oublié un petit solo de bass très impressionnant par Steve Harris.
Cette album est donc indispensable pour tous les fans de Iron Maiden, j’ai mis 16/20 à cet album.
Si vous désirez acheter cet album, je vous conseille de prendre la version Tracklist 1998 car il y a en plus le morceau Sanctuary, très réussi, mais aussi deux vidéos des morceaux Iron Maiden et Phantom of the Opera en live, très impressionnants.
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Dimanche 10 Fevrier 2008 |

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