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Ingested Surpassing the Boundaries of Human Suffering
CD, date de parution : 22 Juin 2009 - Candlelight Records / Siege Of Amida Records
Produit par : Stu McKay
Style: Death Brutal
1 2

NOTE SOM : 17/20
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Tracklist
1. Skinned and Fucked 03:57
2. Contorted Perception 03:08
3. Copremesis 04:11
4. Intercranial Semen Injection 03:36
5. Stillborn 03:53
6. Pre-Released Foetal Mush 03:13
7. Cremated Existence 03:22
8. Condemned to Rape 03:36
9. Anal Evisceration 04:34
Total playing time 33:30

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30 avis 1 18/20
Chronique
17 / 20
    uberallescalifornia, Lundi 09 Novembre 2009 parlez-en à vos amis  
Vous n'avez sans doute jamais entendu parler de Ingested avant cette année. Obscur groupe britannique de slam/brutal death, il ne s'était guère signalé que sur un un e.p "Holy Butchery" sorti en 2006, et un split à 3 avec leurs compères de Crepitation (véritable vivier du de la fine fleur du BDM british, ayant compté dans ses rangs des membres de Gorerotted, spearhead, Detrimentum, infant bile...), dissous depuis, et les death poètes de Kastrated. Deux productions correctes, mais au son suffisamment brut (ou brouillon, c'est selon) pour rebuter l'auditeur le plus exigeant. Avec cette première galette digne de ce nom, produite par l'excellente écurie soar, plutôt spécialisée dans le deathcore/grind/experimental, Ingested tape trés fort et s'impose comme un des gros bras de la scène montante britannique. Ce skeud est pour moi l'un des plus excitants de l'année, et je vais tenter de vous le prouver :

Tout d'abord, la qualité des compos et la technique des mucisiens sont sans faille. Ce groupe, issu de la scène slam, dont les aptitudes à le création sont si souvent discutées, et avec raison, redéfinit tout simplement les standards du genre. En injectant dans son gros slam/brutal death (on dira plutôt SBD, ou SBDM si vous préférez, pour simplifier) la technique et le vélocité nécessaire, crée ce que le "world downfall" de Terrorizer fut à l'époque pour le grind. C'est à dire un album capable de rendre audible ce genre pour l'amateur de DM, sans pour autant perdre quoi ce ce soit de sa férocité et de son identité.
Aussi lourd et terrible que "In the End of Human Existence" de Abominable Putridity, ce missile est également d'une technicité impeccable, et enfonce littéralement son concurrent le plus proche, à savoir Devourment et leur trés attendu "Unleash the Carnivore". Aucun temps mort, les morceaux oscillent entre gros slam décérébré et blasts ahurissants martellés par le sieur lynn jeffs. Ce type est un fou furieux, et ce n'est pas pour rien qu'il est demandé par la moitié des représentants de l'élite brutal death underground des midlands britanniques. Des rythmique écrasantes de la fin de "Anal Evisceration" aux blasts insensés des le première partie de "Contorted Perception", ou de "Intracranial Semen Injection", ce gars là donne une puissance inouïe à chaque morceau. Et que dire d'un titre tel que "Copromesis", si ce n'est qu'il vous laissera pantelant, bon dieu que c'est bon ! Les enchaînements sont impeccablement travaillés et exécutés (!), mais comme tout artiste digne de ce nom Ingested fait dans la sobriété et nom pas dans la démonstration. Pas d'intros bouffeuses de place, pas de solos à la con, on va droit au but, il faut dire que chaque titre reposant sur une demi-douzaine de riffs principaux qui s'enchainent, pour une durée moyenne de 3:50, il n'y a pas vraiment besoin de faire du remplissage.
Ensuite, le son est aux antipodes des productions SBD habituelles. Chaque instrument est à sa place, et si la batterie est mixée relativement en avant par rapport à une production classique de DM, le tout est équilibré, même si on une fois de plus la basse est la mal aimée du mixage, ce qui est fort dommage car elle ne pourrait que contribuer à la puissance de l'objet.

Pour conclure, si un déchaînement de brutalité souvent au delà de la vitesse du son ne vous fait pas peur, si vous pouvez imaginer sans défaillir ce que donnerait le croisement entre le devourment de "Butcher de Weak" et le Cannibal corpse de "Evisceration Plague", ruez-vous les yeux fermés sur le site de Soar.




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