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Liste des groupes Death Mélodique In Flames Reroute to Remain
CD, date de parution : 02 Septembre 2002 - Nuclear Blast
Style: Death Mélodique
1 2

NOTE : 17/20
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Tracklist
1. Reroute to Remain
2. System
3. Drifter
4. Trigger
5. Cloud Connected
6. Transparent
7. Dawn of a New Day
8. Egonomic
9. Minus
10. Dismiss the Cynics
11. Free Fall
12. Dark Signs
13. Metaphor
14. Black and White
Bonustracks
15. Watch Them Fées
16. Land of Confusion
17. Cloud Connected (Club Connected Remix)

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181 avis 3 17/20
Chronique
    rebmat, Lundi 27 Octobre 2008 parlez-en à vos amis  
Avec Reroute to Remain, les suédois ont relevé le défi ne pas décevoir leurs fans après l’excellent Clayman sorti deux années auparavant.
Que dire d’autre si ce n’est pari réussi ?
En effet, l’album ne lasse pas. On a beau l’écouter encore et encore , on tombe à chaque nouvelle écoute sous le charme des refrains ; chacun unique en son genre mais gardant ce degré de perfection que le groupe a toujours su mettre à merveille dans ses compositions.

Le titre éponyme du nouvel opus nous est proposé dès le début. Des notes appuyées pour un refrain puissant et enjoueur sont déjà au rendez vous. Malgré les toutes premières secondes jouées au synthé très douces, on enchaîne bien vite sur les accords électriques exaltant la force des instruments. Le ton de l’album est donné et est conservé tout au long des 14 pistes. On y ressent la mélodie musclée et la voix rageuse d’Anders Friden.

Ce que l’on pourrait nommer les paroxysmes musicaux est atteint dans certaines partie des compositions. On peut penser au final de System qui exploite pleinement la force vocale aussi bien qu’instrumentale.
Mais l’on peut penser notamment à quelques refrains comme celui de Trigger ; qui sera le nom d’un EP qui sortira l’année d’après ; et qui restera en tout cas pour moi le plus beau refrain qu’In Flames ait eu l’occasion de nous montrer même si tous sont accrocheurs à souhaits.

Par cet album, les suédois nous prouvent également que leur talent ne se borne pas au répertoire death. En effet, « Dawn of a new day » et « Metaphor », les deux titres les plus doux de l’album font presque office d’entracte. La musique s’adoucit, le rythme se ralentit, la voix énervée peut même se faire murmure durant les couplets. Les accords brutaux et électriques sont troqués pour le son d’une guitare classique ; ce qui ne gâche rien au plaisir que l’on a d’écouter les morceaux.

Globalement l’opus reste sous le signe de la force. Les compositions sont dotées pour la majorité d’accords aux accents bestiaux accompagnés par une voix ne manquant pas de puissance les moments venus. La guitare électrique y est bien entendu l’instrument dominant même si l’on peut noter que certaines intros ne se font qu’exclusivement au synthé tel Cloud Connected ou Free Fall qui nous rappelle le son d’une boîte à musique.

C’est donc un magnifique Opus que nous offre In Flames avec Reroute to Remain. Des refrains à couper le souffle tout en gardant une puissance constante au fil de l’avancement des morceaux. On peut réécouter l’album autant de fois que l’on le souhaite sans pour autant se lasser. Un véritable chef d’œuvre de ce style qu’est le « Death Metal Mélodique » que je conseille vivement d’écouter au plus vite.




5 Commentaires
Chronique
19 / 20
    Scoss, Jeudi 25 Mars 2010 parlez-en à vos amis  
2002 : année charnière dans le carrière d'In Flames.

Depuis ses débuts en 1993 le groupe n'avait de cesse de tirer le Metal européen vers le haut. Deux démos prometteuses suivies d'un premier chef d'oeuvre, The Jester Race, auquel succèderont deux très bons albums dans lesquels le goupe modernisa petit à petit son son et son approche de la musique. En 2000, Clayman marquait déjà une fracture nette par rapport aux précédents disques du groupe de Göteborg. En affichant un son résolument moderne et une approche plus catchy de sa musique, In Flames venait d'entrer dans le 21ème siècle.

Mais à l'écoute de ce Reroute to Remain, on se rend vite compte que Clayman avait raté le coche. Tout en étant un excellent album, il lui manquait quelque chose pour être un grand album et, au final, il ne constitue qu'une étape cruciale vers le sommet qu'est Reroute to Remain.
Mais qu'il y-a t'il de plus dans ce Reroute to Remain?

Dès l'entame de Reroute to Remain, le morceau titre qui ouvre cet album, on sent que quelque chose a changé. L'introduction aux synthétiseurs surprend, déroute, avant que l'arrivée d'un riff monstrueux suivi d'un mini solo de guitare ne vienne rassurer l'auditeur. Après un premier couplet prenant des allures de round d'observation, voilà que débarque, sans crier gare, un magnifique refrain en chant clair. D'abord troublant celui ci finit par creuser son sillon dans le cerveau de l'auditeur pour finir par s'imposer comme une évidence. Voilà que débarque le second morceau System une première minute brutale qui n'est pas sans rappeler Pinball Map, avant que le morceau ne se calme brutalement, chant clair aux allure presque New Wave, suivi d'un monstrueux refrain qu'on imagine aisément repris en choeur par tout un stade.

En deux morceaux, In Flames vient de remettre en cause tout ce que l'on croyait connaître de lui. Certes l'incorporation de refrains chantés est le changement le plus radical dans la musique du groupe, mais d'autres changements sont à souligner. Tout d'abord, la production, à la fois puissante et glaciale qui donne au son du groupe une coloration totalement inattendue, à la fois plus catchy et mécanique provoquant ainsi un savoureux contraste. L'apport des synthétiseurs que ce soit au travers de nappes de fond ou de mélodies sur des breaks bien sentis, donne à la musique du groupe un côté progressif, voire New Wave par instants.

Si tous ces éléments nouveaux confèrent à la musique d'In Flames un côté plus accessible que beaucoup auront jugé « commercial », il est nécéssaire de souligner à quel point cette incorporation est réussie. En effet, la symbiose entre les riffs mélodiques qui ont fait la renommée des Suédois et l'introduction d'éléments modernes est bluffante. La qualité d'écriture des 5 Suédois garantit ainsi au groupe un succès commercial mérité qui n'altère pas (encore) son intégrité musicale.

Il suffit d'écouter Cloud Connected à la fois planant et très heavy, le brutal Transparent avec ses blasts en ouverture, Free Fall avec sa boîte à musique et ses riffs mélodiques, Dismiss the Cynics et son break acoustique venu d'ailleurs pour se rendre compte la richesse et de l'inventivité de cet album. Et que dire des deux ballades acoustiques, Dawn of a New Day et Metaphor? D'abord surprenantes, elles se révèlent de véritables bouffées d'oxygène permettant à l'auditeur de respirer et prouvent encore une fois tout le talent des Suédois.

Pourtant décrié et dénigré par de nombreux fans, Reroute to Remain est le meilleur album d'In Flames (ndr: avec The Jester Race) et un album majeur des années 2000. Réussissant une synthèse parfaite des éléments qui ont fait sons succès avec l'incorporation d'éléments modernes, le groupe ouvre de nouvelles perspectives dans l'évolution proche du Metal (engendrant de nombreux clônes).
Un succès tel, que le groupe n'arrivera pas par la suite à se défaire de cet album et finira par s'auto-parodier.
Un chef d'œuvre!




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18 / 20
    MercuryShadow, Samedi 11 Juin 2005 parlez-en à vos amis  
LA baffe de 2002! In Flames a grandi et évolué, pour le plus grand plaisir des fans, et nous livre un album fantastique, passionnant d' un bout à l'autre, qui redéfinit les contours d'un death mélodique de très haute volée.
Dès le morceau d'ouverture, une pensée s'impose à nous: on tient là quelque chose de gros, voire d'énorme... La section rythmique joue au taquet et les guitares se renvoient des riffs et des arpèges de grande classe. La voix souvent éraillée, limite black, s'envole sur des refrains mélodiques et accrocheurs. Les titres s'enchaînent, avec une variété incroyable, nous entraînant dans un maelström d'émotions. Le groupe se fait brutal et vindicatif ("System", "Dismiss the cynics"), puis mélodieux ("Trigger", "Dawn of a new day"), pour mieux nous exploser à nouveau à la face avec des compos colériques ("Free fall").
Ajoutons à cela que le désir d'expérimenter qui fera tant défaut à "Soundtrack to Your Escape", deux ans plus tard, est ici sans cesse présent, que ce soit à renfort de machines ("Free fall" encore) ou de travail sur les guitares, qui vont jusqu'à se faire flamenco sur "Dawn of a new day". Le groupe se fend même, avec "Metaphor", d'une ballade d'excellente facture malgré son caractère inattendu.
Avec "Reroute to Remain", In Flames rend donc une copie presque parfaite et confirme son statut de groupe marquant sur une scène death mélodique qui compte tant de suiveurs que cela en devient nauséabond. Et force est de reconnaître que l'auditeur ne peut se départir de l'étrange impression de découvrir, en avant-première, ce que sera le métal de demain.




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