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Night of the Stormrider

Iced Earth discographie



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ICED EARTH - NIGHT OF THE STORMRIDER (CD)

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Novembre 1991 - Century Media
Iced Earth : Night of the Stormrider, chronique, tracklist, mp3, paroles
Tracklist

1. Angel's Holocaust 4.52
2. Stormrider 4.48
3. The Path I Choose 5.53
4. Before the Vision 1.35
5. Mystical End 4.44
6. Desert Rain 6.57
7. Pure Evil 6.33
8. Reaching the End 1.11
9. Travel in Stygian 9.32

Total playing time 46.05

les paroles
Note
17/20
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Mp3


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Chronique

parlez-en à vos amis  Imprimer
mattpriest, le Jeudi 06 Mars 2008
note : 17/20
Voici le deuxiéme opus du groupe américain emmené par le charismatique Jon Schaffer ! Et déjà on sent des changements dans la musique du combo !

En effet cet opus fait désormais partie des classiques du genre et du groupe, avec entre autre « Something Wicked this Way Comes » ou encore « The Dark Saga » !

On retrouve ce son particulier au groupe qui à su imposer sa griffe au fil du temps : des riffs puissants, poussifs et parfois saccadés et gras avec des parties mélodiques. Mais malgré cela, on retrouve dès la première musique, « Angel’s Holocaust », un clavier avec des chœurs pour une montée en puissance de la mélodie, ce qui donne le ton à l’album. Et oui, c’est là une certaine différence avec le premier opus : ici, il y a plus de place pour des mélodies et plus de parties acoustiques, avec quelques apparitions de claviers par-ci par-là.

La batterie est très bien maîtrisée, avec une double grosse caisse rapide et efficace qui suit parfois les guitares comme sur la chanson éponyme « Stormrider » ou « Travel In Stygian ». Les contre-temps sont bien maîtrisés également et on retrouve des roulements à la caisse claire en accord avec la mélodie qui donne encore plus l’effet de puissance. Une alternance avec des introductions des morceaux entre gros riffs et claviers, et guitares acoustiques pour marquer des pauses font que cet album est très varié dans sa composition. On retrouve ces intro acoustiques sur « Stormrider ». Mais on ne les entend pas simplement lors des introductions ; en effet, il y a deux morceaux complètement acoustiques et instrumentaux en accord avec les mélodies des musiques, comme « Before The Vision » et « Reaching the End ». Les morceaux comportent des solis rapides et mélodiques à souhait, ainsi qu’une rapidité d’exécution, à la guitare, grandissante. Amenés par un chant correct, avec des parties plus aiguës. On sent qu’il faudrait un peu plus de puissance à certains moment, mais il y a quand même plus de puissance que sur le précédent album. On peut retrouver des chants aigus ou graves en arrière grâce à des chœurs pour le suppléer. On entend également quelques effets sur la voix pour, justement, combler le manque de puissance sur certaines parties aiguës. Voici peut-être un des seuls points faibles de cet album. Le groupe semble monter en puissance au fil des musiques : des parties plus mélodiques, des riffs plus rapides et étouffés si particuliers, et plus de maîtrise de ces éléments.

Et c’est là que le changement apparaît, en particulier sur la dernière chanson (la plus longue de l’album) « Travel In Stygian » : il y a une montée en puissance des guitares, avec une rapidité plus flagrante. Mais aussi l’alternance avec des parties acoustiques et d’autres électriques ainsi que des solis plus longs et variés, avec des tendances à suivre les mélodies en arrière, qui sont plus fluides et moins saccadées que sur le précédent opus.

En conclusion, cet album est un très bon album : on retrouve les éléments du précédent album mais avec plus conviction, de maîtrise des mélodies et de fluidité dans l’exécution. Le seul bémol vient du chant qui semble encore un peut en arrière par rapport aux mélodies mais on sait que sur les opus suivants, ce point sera comblé.

Et malgré que l’album ne contienne que 9 morceaux, on ne s’ennuie jamais à son écoute. Si vous n’avez pas encore écouté ou même entre vos mains cet opus... courrez le prendre.

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Chronique

parlez-en à vos amis  Imprimer
=XGV=, le Jeudi 28 Mai 2009
note : 17/20
Après un premier album, jetant les bases de la musique du groupe, malgré une certaine hétérogénéité, Iced Earth se devait de confirmer avec un deuxième album, plus homogène, plus assuré, bref meilleur, que son prédécesseur, aux fans de la première heure qu'ils n'avaient pas affaire à un groupe de seconde zone. Au diable le faux suspens : c'est finalement chose faite avec Night of the Stormrider.

Jon Schaffer, le charismatique guitariste-leader du groupe s'adonne là pour la première fois à son activité préférée : écrire un concept-album, narrant ici l'histoire d'un homme se sentant trahi par la religion, qui se retourne alors contre elle en rejoignant le camp adverse. Le scénario n'est pas extrêmement original, mais le fait d'avoir un fil directeur semble permettre aux compositions de s'enchaîner parfaitement : pas de changement de ton brusque entre deux chansons, la progression se fait logiquement, parfois avec l'aide de courts interludes. Ainsi, l'auditeur n'est pas perdu au milieu de chansons sans lien entre elles et l'écoute en est facilitée. Et il faut avouer qu'étant donnée la qualité des composition, il aurait été dommage de ne pas se rendre compte comme elles sont imaginatives et jouée, comme pour le premier album avec efficacité. Les riffs de Jon Schaffer sont toujours aussi acérés, marque de fabrique indispensable à un bon album d'Iced Earth. Notons par exemple l'intro de la première chanson, une reprise de Carmina Burana de Carl Orff à laquelle il ajoute sa guitare... Exceptionnel, j'ai rarement entendu meilleure introduction : simplicité et efficacité !

De plus, le premier chanteur a été remercié, parce qu'il aurait refusé de prendre des cours de chant pour cet album, selon la rumeur, ce qui en réjouira beaucoup, encore faut-il, qu'ils soit efficacement remplacé. C'est chose faite avec John Greely : un chanteur très efficace, à la voix tantôt agressive tantôt mélodique ou les deux à la fois quand il le faut. Rien à reprocher, écoutez particulièrement sa performance sur The Path I choose ou sur Travel in Stygian... Il aurait pu devenir le chanteur symbolique du groupe, sans les tensions avec Jon Schaffer qui ont été à l'origine de son départ.

Que dire de plus ? Night of the Stormrider est un très bon album, sans temps mort, quand le rythme ralentit, ce n'est que pour replonger l'auditeur peu attentif dans l'ambiance, très astucieusement créée. Il marque un progrès énorme dans la carrière du groupe, qui était portant loin de partir des abysses... Et à l'époque, le fan abasourdit devait déjà se dire qu'ils avaient sorti leur meilleur album bien vite... Il n'en était rien, mais personne ne voit dans l'avenir, n'est-ce pas ?

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