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Iced Earth

Iced Earth discographie



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ICED EARTH - ICED EARTH (CD)

Album précédantAlbum suivant
Novembre 1990 - Century Media
Iced Earth : Iced Earth, chronique, tracklist, mp3, paroles
Tracklist

1. Iced Earth 5.22
2. Written on the Walls 6.07
3. Colors 4.51
4. Curse the Sky 4.41
5. Life and Death 6.08
6. Solitude 1.44
7. The Funeral 6.15
8. When the Night Falls 9.02

Total playing time 44.10

les paroles
Note
16/20
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Mp3


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Chronique

parlez-en à vos amis  Imprimer
mattpriest, le Dimanche 09 Mars 2008
note : 16/20
Après une démo assez correcte dans l’ensemble où le groupe a posé les fondations de sa musique, voici le premier album de la bande à Schaffer. Voyons un peu comment se décline ce Power Metal à tendance Thrash progressive.

On retrouve ici des chansons devenues des classiques du groupe, et d’une durée assez longue quand même, ce qui peut en effrayer plus d’un. Mais rassurez-vous, ça n’en vaut pas la peine, car la qualité de ce premier album est tout simplement indéniable.

Tout commence avec en ouverture un gros riff de guitare étouffé qui est devenu maintenant la « marque de fabrique » du groupe. Les parties de guitares sont bien exécutées et assez rapides dans l’ensemble, ce qui surprend un peu au début de l’écoute. La plupart des morceaux se ressemblent assez je dois dire : un chant plutôt aigu et criard lors des phases rapides et des riffs puissants, une batterie qui suit les guitares, avec des contretemps bien faits et une double grosse caisse maîtrisée. La basse est très présente, et notamment lors des parties acoustiques que l’on retrouve tout au long de l’album. En effet, la particularité, et ce qui fait ressortir parfaitement la mélodie, est cette capacité à passer d’un riff puissant et rapide à une partie calme et acoustique pour, derrière, repartir sur un gros riff saccadé avec des solis correctement exécutés mais un peu désordonnés. Et lors des parties calmes, des roulements en accord avec les mélodies et le rythme parfaitement exécuté et qui reste facilement dans la tête. On l’entend lors de « Solitude » qui est le seul morceau acoustique et instrumental, et qui fonctionne comme une sorte d’ouverture à la chanson suivante.

On retrouve également quelques parties de claviers, notamment lors de « Written On The Walls », en introduction. Une superposition de plusieurs guitares et de quelques claviers fait monter la chanson en puissance, comme on peu l’entendre sur « Colors ». On trouve, dans le jeu des guitares et de la basse, une facilité de passage entre riff grave et plus aigu, notamment lors de « Written On The Walls » et « The Funeral ». Ces changements de riffs et de rythmes font que cet opus est assez complet, sachant que c’est le premier d’une longue série !!!

Malgré cela, on sent quand même dans le chant quelques baisses de régime lors des parties aiguës. On entend assez clairement qu’il y a eu quelques modifications de la voix, mais cela reste quand même un chant qui convient à la musique, même si ça manque de puissance, et malgré des parties où le chant est parlé et un peu étouffé, ce qui rajoute un effet mystique aux paroles déjà bien empruntées aux mythes. Un autre aspect, assez critique, c’est le fait que les alternances entre moments calmes et puissants (ou acoustiques et électriques) sont saccadés ; ça manque d’une certaine fluidité d’exécution. Et notamment, cela s’entend dans la batterie qui change brutalement.

Le groupe pose sa griffe et ça s’entend, même s’il y a beaucoup de similitudes entre les morceaux, les changements de rythme et de mélodies à l’intérieur de ces derniers font qu’on ne s’ennuie pas lors de l’écoute. Et plus on l’écoute, plus on apprécie cette musique un peu saccadée et parfois maladroite, notamment dans le choix d’une voie aiguë ou grave.

En résumé, si vous aimez les opus suivants et notamment « Night of the Stormrider » et « The Dark Saga », vous aimerez forcement celui-là. A posséder pour les fans du groupe, ou même ceux qui veulent découvrir l’univers de la Terre Glacée !!!

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Chronique

parlez-en à vos amis  Imprimer
=XGV=, le Lundi 25 Mai 2009
note : 15/20
Dès le départ, des riffs acérés, on sait alors que Jon Schaffer est aux commandes. C'est ce qu'on se dit à chaque fois qu'on écoute une chanson d'Iced Earth, projet presque solo du guitariste, au vu des changements fréquents de membres. Ceci est son premier album et que ceux qui s'inquiètent se rassurent : si l'album n'est pas parfait, il représente déjà très bien ce que le groupe fera par la suite et est tout bonnement jouissif.

En effet, dès le départ, le ton est donné : monsieur Schaffer et compagnie ne font pas dans la dentelle. On démarre immédiatement dans la vitesse d'exécution, dans les riffs implacables et agressifs et c'est parti pour de longues minutes de voyage dans les terres glacées du sieur Schaffer et soyez sûrs que vous ne vous y ennuierez que très peu : les compositions manquent parfois d'imagination ( Colors, par exemple ), mais le tout est compensé par la conviction avec laquelle le tout est joué, et on reste accroché à un tel style.

Parlons justement des compositions de plus près. Il y a bien entendu quelques faiblesses, mais le style est bien là. Et la plupart des titres n'ont pas à pâlir devant ceux des albums plus récents. Je pense notamment à la chanson titre, rapide et énergique, à Life and Death et son intro mélancolique suivi par un retour à la rapidité. Les 8 chansons, malgré quelques longueurs passent très bien, surtout pour un premier album. Parmi elles se trouvent également deux instrumentaux qui méritent le coup d'œil, ne serait-ce que pour ceux qui ne supporteront pas la voix.

En effet, le chanteur de l'époque, Gene Adam possède une voix assez spéciale et pour le moins indescriptible. Vous n'avez qu'à écouter la chanson titre en version originale pour vous en rendre compte (je vous défie de ne pas rire !). Le fait est qu'il n'est pas un chanteur exécrable, mais quand il commence à chanter haut, sa voix commence à être curieusement éraillée. Du reste, elle n'est pas si mal, mais nombreux sont ceux qui ne l'aiment pas du tout, à vous de vous faire votre idée.

Iced Earth démarre sur les chapeaux de roue et le style est déjà reconnaissable, malgré quelques faiblesses de compositions qui seront vite réglées par la suite. Album à posséder.

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