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Iced Earth Framing Armageddon (Something Wicked Pt. 1)
07 Septembre 2007 - Steamhammer / SPV / Replica Records
Iced Earth : Framing Armageddon (Something Wicked Pt. 1), chronique, tracklist, mp3, paroles

NOTE : 17/20
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Tracklist
1. Overture 2.24
2. Something Wicked Pt. 1 5.02
3. Invasion 1.00
4. Motivation of Man 1.34
5. Setian Massacre 3.48
6. A Charge to Keep 4.24
7. Reflections 1.50
8. Ten Thousand Strong 3.56
9. Execution 1.27
10. Order of the Rose 4.51
11. Cataclysm 1.30
12. The Clouding 9.18
13. Infiltrate and Assimilate 3.48
14. Retribution Through the Ages 4.32
15. Something Wicked pt. 2 2.59
16. The Domino Decree 6.36
18. When Stars Collide (Born Is He) 4.17
19. The Awakening 2.01

Total playing time 68.57

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8,17 €
Chronique
17 / 20
    Julien, le Mercredi 26 Septembre 2007 parlez-en à vos amis  
Nous allons essayer de passer outre les considérations dans le genre « Ripper Owens ne vaut pas Matt Barlow », « Iced Earth est mou du genou depuis le départ de Matt Barlow » j’en passe et des meilleurs. Pourquoi donc passer outre ces considérations, la réponse se tient dans vos mains avec le superbe concept qui s’offre à nous. Deux albums basés sur « Something Wicked this Way Comes ». Deux albums espacés de quelques mois pour nous mettre une bonne claque. Un plus calme (celui dont nous parlons aujourd’hui) et un plus heavy qui sortira l’année prochaine. Let’s rock.

Alors ce n’est pas avec ce Framing Armageddon que le groupe va retrouver sa violence passée mais c’est avec ce Framing Armageddon que le groupe va asseoir sa nouvelle notoriété. Ce qui avait pu paraître comme une faiblesse pour certains sur les autres albums avec Owens va apparaître comme une force. Ce disque est probablement l’un des mieux écrit de la discographie du groupe. Affichant 19 titres au compteur on pourrait légitimement s’interroger sur la teneur exacte du disque. Il est donc vrai que certains de ces 19 titres sont les transitions des intro. A l’instar de Nightfall in Middle Earth de Blind Guardian, Iced Earth nous propose ici un véritable récit dont les scènes sont ponctuées par ce que j’appelle ces transitions.
Les titres en eux même sont tous plus entêtants les uns que les autres. Les refrains sont assez gigantesques. Prenez par exemple le single « Ten Thousand Strong » dont le refrain ne sort plus de votre tête, eh oui c’est ça le concept de ce disque d’Iced Earth. Ca rentre et ça ne sort plus. Plus fort encore, en tendant bien l’oreille on retrouve des petites choses appartenant à « Something Wicked this Way Comes ». Il fallait bien faire une piqûre de rappel, non ? Ce disque est une vraie offrande à tous les fans du groupe. Donc pour ce qui est du chant, je suis assez client de Ripper Owens et bien que ça soit différent par rapport à ce qu’il faisait dans le passé, le travail vocal qu’il a abattu pour ce disque est monstrueux. La superposition de ses différents chants est unique et avec les bonnes compos derrière ça envoie le bois. Je ne ferais pas de comparaison inutile, je trouve que compte tenu de la musique il ne fallait pas faire autre chose.

Très bien écrit, rempli d’émotion, entêtant avec des gros refrains, cette première partie a tout pour plaire et convaincre les fans sceptiques de la première heure. Ripper ne sera jamais Matt (et inversement) mais compte tenu de la musique actuelle, le mélange est détonant. Il me tarde d’avoir la seconde partie plus heavy pour prendre la pleine mesure de ce concept album.


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6 commentaires
Chronique
18 / 20
    =XGV=, le Mardi 30 Juin 2009 parlez-en à vos amis  
Avec The Glorious Burden, en demi-teinte, mais au final de bonne facture, Iced Earth avait présenté aux fans son nouveau chanteur : Tim Owens. Celui-ci n'avait pas fait l'unanimité et certains clamaient déjà haut et fort que le groupe était mort. Si on pouvait comprendre leur réaction à l'écoute de l'opus précédent, Framing Armageddon allait leur clouer le bec sur le champ.

Il s'agit là d'un concept album, reprenant le thème de la trilogie concluant l'album Something Wicked this Way Comes, racontant l'histoire des "Setians", race peuplant la Terre avant l'homme, quasiment anéantie par ces derniers lorsqu'ils envahissent la planète. Les dix mille survivants s'organisent alors pour se venger en effaçant la mémoire humaine puis en manipulant pour diviser l'humanité jusqu'à la naissance de Set Abominae, l'antéchrist, qui vengera définitivement les Setians. L'histoire ayant été divisée en deux, s'arrête pour cet album juste avant la naissance du messie des Setians.
Le concept développé est donc original (on est loin de Night of the Stormrider ), mais on ne fait pas un album avec une histoire, dirons certains, mais pour ce qui est de ça, aucun souci...

On a remarqué depuis longtemps qu'écrire des histoires pour ses albums décuplait la créativité de Jon Schaffer, le leader du groupe, et cette fois, il atteint des sommets. Quand on regarde la liste des chansons, on remarque qu'il y a 19 compositions, certaines s'avérant être des instrumentaux ou même des bruitages, servant astucieusement d'introduction à la chanson suivante. Ces dernières sont également de bonne qualité, variées, habilement construites, sans faute de goût est-on même tenté de dire, bien qu'il faille ne pas s'emballer. Pourtant, quand, sur "The Clouding", belle pièce de 9 minutes, on passe d'une moitié calme et apaisante à une autre agressive et maléfique portée à merveille par Tim Owens, grâce à une transition très inventive, on ne peut plus douter un instant des talents de compositeur de Jon Schaffer. Et que dire du single "Ten Thousand Strong", porté par ses riffs si reconnaissables, tellement épique ? Que penser de l'agressif "Framing Armageddon", violent, exprimant la rage des Setians ?

Il est également intéressant de noter le côté expérimental de ce Framing Armageddon. Sa structure même, évoquée plus haut, basée sur quelques introductions en est un aspect, mais ça ne s'arrête pas là. La musique en elle-même porte les marques de l'expérimentation avec des choeurs, par exemple, surtout sur "When Stars Collide (Born is He)", où Owens laisse sa place à ces chœurs dans un final grandiose. Si on n'arrive pas à de l'expérimentation au sens fort du terme, ces changements apportent un rafraîchissement aux fans aguerris, sans virer dans le surfait ou la caricature. Vraiment, je cherche encore l'impardonnable faute de goût... Y en a-t-il vraiment ?

Mais n'oublions pas le travail du controversé Tim "Ripper" Owens... Ceux qu'il n'avait pas convaincus sur l'album précédent ne pourront que s'incliner devant sa prestation. On savait depuis longtemps qu'il était talentueux, mais là, il donne tout ce qu'il a, chante avec ses tripes, passe par tout les chants qu'il maîtrise (c’est à dire beaucoup.) En réalité, je n'ai pas peur de le dire car ça crève les yeux : il remplace parfaitement Matthew Barlow qu'on arrive même à oublier. Pendant un album, Owens est LE chanteur d'Iced Earth. Il n'y a qu'à écouter son chant et ses cris sur la chanson titre, où il se lâche complètement, dans une telle rage qu'on a l'impression que les riffs de Jon Schaffer commencent à chanter, tellement sa voix colle au jeu du guitariste.

Bref, cet album est peut-être le meilleur d'Iced Earth et, de manière incontestable, est un pan indispensable de leur discographie. Des musiciens (invités ou non) au top de leur forme, un chanteur exprimant son talent comme jamais... Il est difficile d'en dire plus sans se répéter puisque les défauts de cet album sont trop rares pour être des vrais défauts et sont de toute façon vite oubliés grâce aux qualités... Un album à acheter les yeux fermés pour les fans.

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5 commentaires
Chronique
17 / 20
    Ebrithil, le Lundi 27 Juillet 2009 parlez-en à vos amis  
Après The Glorious Burden, me voilà donc à chroniquer le second album d' Iced Earth avec Tim Ripper Owens au chant, j'ai nommé Framing Armageddon . Un Framing Armageddon qui est, comme tout fan d' Iced Earth le sait, la suite tant attendue du cultissime et adulé Something Wicked this Way Comes .Alors, une suite chantée par un autre chanteur, ça donne quoi ?

D'autant que si The Glorious Burden, album assez différent de ce qu'avait alors fait Iced Earth, collait comme un gant à la voix ultra-puissante et lyrique de Owens, force est de reconnaître que Matt Barlow avait fait tailler sur mesure le premier opus de la trilogie Something Wicked . Et même ceux qui avaient été conquis par le "nouveau venu" ( bon, là ça fait quand même 3 ans ...) ne peuvent qu'être inquiets du résultat et de la performance vocale d' Owens sur Framing Armageddon.
Et Schaffer ? Réussira-t-il le pari osé de proposer une suite aussi bonne musicalement ?

Tant de questions que l'on peut légitimement se poser .

Et auxquelles Schaffer et son équipe répondent avec aplomb . Car dès le premier titre, servi par une intro "égyptisante" du plus bel effet, on sent que le charme opère à nouveau et surtout, que le "son" Iced Earth semble ici de retour après une parenthèse Glorious Burden un peu différente . Riff efficace, ambiance sombre dès les premières secondes, chant moins démonstratif ( clairement une des plus grosses progressions d' Owens que cette retenue et ces variations convainquantes) mais toujours aussi bon.

Alors, je dois vous avouer, cette histoire de Setians désireux de se venger des humains via une offensive menée par les "Ten Thousand" (d 'où le tube Ten Thousand Strong) , j'y ai assez peu accroché ... même si le tout semble rondement mené et original au milieu de la débauche d'albums-concept que le monde du metal accueille en son sein. Toujours est-il que l'ambiance est bien là, au milieu d'intros et d'interludes à outrance qui cassent un peu le rythme de l'album (un peu trop d'attente entre chaque titre) ... d'autant que lorsqu'on enlève les instrumentaux, interludes et outros, on se retrouve avec 11 chansons, pas 19 . Le point sombre de cet album donc ...

Mais un point sombre qui n'est finalement qu'un nuage au milieu d' un ciel bien bleu . Et pour cause .On retrouve ici tout ce qui faisait le charme d' Iced Earth avant la venue d' Owens : ambiances et mélancolie bien présentes (alors que l'émotion semblait avoir délaissé The Glorious Burden ) dans des chansons comme The Clouding, titre-fleuve de 9 minutes au final explosif, ou encore A Charge To Keep, magnifique chanson où Owens nous prouve qu'il est loin d'être une "machine à hurler", comme il le clame sur l'opus de son groupe Beyond Fear ...Mais également, et c'est heureux, plans beaucoup plus accrocheurs, "riffés" et efficaces . Setian Massacre et Ten Thousand Strong, déjà devenus des tubes du groupe, en sont de parfaits exemples, mais comment ne pas citer l'incendiaire chanson éponyme Framing Armageddon, Retribution Through the Ages ou encore The Domino Decree, bordélique au premier abord mais véritablement prenant au fil des écoutes ?

Au final, Framing Armageddon s'avère être le parfait successeur de Something Wicked this Way Comes, proche dans l'esprit de celui-ci et clairement plus proche musicalement de l'ancien Iced Earth que ne l'a été The Glorious Burden . A un tel point qu'on imagine presque Matt Barlow le chanter. Tim Ripper Owens prend donc ici bien moins d'importance, et si il fait un boulot exemplaire et largement supérieur au niveau moyen des chanteurs heavy, force est de constater que l'époque de la "démonstration vocale" est terminée et qu' Owens se met ici au service de la musique, des émotions et de l'ambiance . Il signe ici un magnifique cadeau d'adieu , cédant sa place à un Matt Barlow dont le retour fera le plaisir des fans et ce malgré un The Crucible Of Man particulièrement décevant , mais qui définitivement est "la" voix d'Iced Earth .

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Mini-Chronique
19 / 20
    RiouxisPainkiller(RI, le Mardi 28 Octobre 2008 parlez-en à vos amis  
C'est le premier album que je me suis procuré de Iced Earth.

C'est un album concept donc, comme la plupart de ceux-là, il y a des introductions un peu partout entre les chansons. Je n'ai rien contre les intros car ça nous met dans l'ambiance de l'histoire.
Les chansons, en temps que tels, ont des bons riffs, des bons solos, des bons refrains... C'est pourquoi je ne peut donner moins que 19 sur 20 à cet album.

De plus le chanteur est Tim Ripper Owens. Il a déjà été dans mon groupe préféré (Judas Priest) et maintenant, il est rendu dans Malmsteen. Raison de plus pour aimer l'album.

Titres à surveiller (meilleures chansons) :
Setian Massacre, A charge to keep, Ten thousand strong, Framing Armageddon.

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