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| 23 Octobre 2007 - SPV |

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DISC 1
1. Crack the Riddle (Intro)
2. Kill it
3. The Saints
4. As Long as I Fall
5. Paint a New World
6. Final Fortune
7. The Bells of the Seven Hells
8. Fallen to Pieces
9. I.M.E.
10. Can Do it
11. Dreambound
12. Heaven Tells No Lies
DISC 2 - BONUS DISC
1. Find My Freedom (Japan Bonustrack)
2. We Unite (Bonustrack)
3. As Long as I Fall (Video Enhanced)
4. Trailer (Enhanced)
Bonustrack (American Release)
5. Never Surrender |
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| Chronique |
 18 / 20 |
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Helloween est un de ces groupes pour qui l'esprit artistique passait avant tout par une certaine expérimentation. C'est ainsi, en suivant ce raisonnement, que naquit l'album sans doute le moins populaire des citrouilles allemandes, 'The Dark Ride'. Pourtant, cet album fût, pour moi en tous cas, le seul album vraiment jouissif du combo depuis le fameux 'Keepers Of The Seven Keys part II'. Et aujourd'hui, après deux albums plus ('Rabbit Don't Come Easy') et moins ('Keeper of the Seven Keys - The Legacy') dispensables, le groupe nous revient avec une offrande qui va en surprendre plus d'un !
En effet, 'Gambling with the Devil' révèle tout le génie de Michael Weikath et de ses sbires, ainsi qu'une pointe de nostalgie... Car, ce disque s'oriente vraiment vers le très bon et très agressif 'Walls of Jericho'. C'est en tous cas ce qu'indique le titre qui ouvre le bal, "Kill It", première véritable surprise de l'album : nous avons à faire à un Deris très en forme et aussi très en voix, puisqu'il nous démontre toute sa puissance et son savoir-faire de vocaliste en concurrençant explicitement son homologue britannique Rob Halford ! Deris semble particulièrement à l'aise dans ce registre et l'on ressent comme une pointe d'orgasme tout au long de cette chanson dynamique et impressionnante. Mais, ce qui suit est tout autant brut de décoffrage et se veut très proche du premier album des teutons. Peut-être que le rapprochement de Gamma Ray et de Helloween y est pour quelque chose... Toujours est-il que ce retour aux sources est assez plaisant, puisque Judas Priest est un groupe que j'apprécie énormément, les germains également. Certains titres peuvent en rappeler d'autres, plus anciens, tels que "The Saint", assez proche de "I Want Out" ou de "Silent Rain", par exemple, puis "Dreambound" et "Paint A New World", typiques du quintet. De même, "The Bells Of The Seven Hells" est ancré dans ce passé qui semble ressurgir brutalement en cette année 2007...Pourtant, "As Long As I Fall" et "Final Fortune", plus softs, nous ramènent au moment présent et nous exhibent le vaste champ de jeu et de composition de chacun des musiciens. De plus, leur présence est la bienvenue, puisqu'elle permet d'apaiser la tension et le rythme effréné qui règne ici. Les autres titres sont excellents aussi et portent la patte de la cucurbitacée. Par conséquent, pas de surprise à ce niveau-là. Le son est très clair et énergique, parfois un peu limite à l'ancienne, mais, tellement moderne, puisqu'il a été une nouvelle fois produit par Charlie Bauerfeind, le meilleur producteur sur l'ancien continent. Il a réussi à faire sonner l'ensemble de manière grandiloquente et solennelle et à capter l'essence même de l'esprit Helloween. Un véritable exploit qu'il faut saluer !
Helloween nous a, depuis 2005, révélé son goût renouvelé pour son passé (un titre tel que 'Keeper of the Seven Keys - The Legacy' nous a mis la puce à l'oreille). Mais, nous ne nous doutions pas de l'impact des premiers albums sur l'actuelle formation et ce nouvel opus marque un retour vers le futur certain et ne manquera pas de marquer tous ceux qui suivent le groupe depuis ses débuts avec Kai Hansen et Michael Kiske. Il s'agit d'une énorme surprise sous forme de bain de jouvence, qui nous amènera à réviser nos classiques. Très bel essai transformé ! IN-DIS-PEN-SA-BLE !!!
14 commentaires |
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| Chronique |
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Bonjour à toutes et tous.
J'arrive un peu après la guerre, mais l'album m'inspire trop et surtout, m'a trop scotché pour rester là, inerte à ne pas réagir. N'étant pas musicien, mais juste grand amateur de metal (je me demande si ce n'est pas la majorité des internautes sur ce site...) je ne dispose peut-être pas d'un vocabulaire adapté, et même si mon avis ne va pas modifier beaucoup ce qui se dit sur cet album, je tente le coup.
Force est de constater que nos joyeux teutons ont repris les vieilles recettes pour en faire... un petit bijou. Faire du neuf avec du vieux, me direz-vous ? Non, tout de même pas. Ils n'ont pris que l'essentiel de ce qui fonctionnait dans le passé en y agrémentant quelques jolies trouvailles avec une sauce résolument... moderne. On y va track par track ?
Le chant saturé de Deris dans Kill it rappelle aisiément le Push de l'excellent Better Than Raw. J'aime pas trop, mais bon... A ne pas écouter fatigué, en tout cas, ça casse vite les oreilles .On y retrouve un brin de Time of the oath vers la 2ème minute.
The saints : réécouter le refrain du tout vieux, ( mais tout bon ) March Of Time du Keeper II... :-) Le côté happy lorgne un brin sur le Rise And Fall du même album. Les guitares font des breaks plein d'ingéniosité et embrayent sur un solo typique bien mérité et ça rebreake, ça rajoute une note, en enlève une par ci par là, pour nous feinter en nous laissant surpris et contents.
As Long As I Fall : en intro quelques notes de piano (If I Could Fly ? mmh ?) Le début où Deris excelle de sa voix grave et sentencieuse me fait penser à The King for a 1000 years, mais contre toute attente, le refrain déboule très vite sur un côté happy.
Paint a new world : oulah ça masse d'entrée ! Un morceau super-speed. Et finalement encore un qui aurait pu faire très bonne impression sur la période 1997-1998.
Final fortune : Ceux qui ont apprécié le sublissime Kings will be Kings ne seront pas déçus. Un refrain, moins véloce cependant, mais une mélodie qui vous envoie un frisson dès les premières secondes. Raaaahh... Assurément mon 2 Thumbs up du cd ! Même les paroles auxquelles je ne suis pourtant jamais trop sensibles m'ont interpelé.
The Bells of the 7 hells : aïe, petit bémol pour ce track. A ranger respectueusement sur le moyen, mais potable Rabbits don't come easy.
Fallen to pieces : un peu plaintif sur le couplet, se rattrape bien sur le refrain.
I.M.E. : pas grand-chose à dire, hormis qu'elle me rappelle pas mal de riffs des anciens. De là, à savoir lesquels ...
Can do it : forfait ! Je le saute illico, beaucoup trop happy pour moi, mais j'en vois déjà qui secoue la tête de chaque côté, sourire béat :-) Fans de Rise and fall ou de All over the nations voici votre chanson.
Dreambound : quelques notes au synthé (c'est du Helloween, ça ?) Il faudra attendre 45 secondes pour se voir rassuré par un démarrage en fanfare suivi d'une magnifique descente de manche. Et un solide refrain, un ! Vous vous imaginez ça en live ?!
Heaven tells no lies : pas le meilleur (un peu long vers le milieu), mais il termine bien ce magnifique album. Quelques cloches pour le refrain (si-si, tendez l'oreille) Encore des choeurs à reprendre en concert et un bon solo.
Bref, hormis mon faiblard (encore une fois ceci est personnel) Can do it je n'ai pas peur de le dire : on clôt l'année sur le meilleur Helloween depuis... depuis... fouïa, j'en sais rien... Pas de ballades un peu foireuses comme les précédentes Don't stop being crazy ou Never be a star du Rabbits don't come easy. Et pas de morceaux de remplissage pour faire 2 cd's à la Legacy dont seuls les premiers de chaque avaient retenu mon attention. Non vraiment, c'est à pleurer de bonheur.
Fans du Better Than Raw, time of the oath et du meilleur de Dark Ride, vous ne risquez rien à vous précipiter sur cette pépite les yeux enfermés. Quelqu'un a-t-il une idée du pressage d'un Helloween ? Ils le tiennent leur Number of the beast. Salut à tous.
2 commentaires |
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| Chronique |
 18 / 20 |
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Pour traiter le cas de Gambling with the Devil, j'ai bien envie de commencer par faire un petit rapprochement, entre ce dernier et l'album Better Than Raw. Il semblerait en effet que la recette puissante de ce très bon brûlot ait été cuisinée une nouvelle fois par les allemands. Dès l'intro passée, nous avons droit à une bombe de Power-metal (Kill It) à la voix saturée, au refrain martelé, ce qui rappelle fortement Push (elle aussi en piste 2); le morceau le plus long (The Saints) fourmille de trouvailles tout comme Revelation; les ballades ne sont pas sirupeuses; la piste 10 (Can Do It) est l'hymne happy de l'album tout comme l'était Lavdate Dominvm en même position; le final est très Power avec un refrain facilement mémorisable à l'instar de Midnight Sun, en un peu moins technique cette fois; ... En fait, des chansons dans la même veine que celles de Better Than Raw (sans auto-plagiat aucun, rassurez-vous) ont été placées de la même manière. Pari risqué du point de vue de la répétition me direz-vous, mais je dirais que cela aide à se sentir en terrain connu et à apprécier d'autant mieux l'album! Dès le premier refrain de Kill It passé, pas l'ombre d'une crainte ne viendra polluer l'écoute de l'auditeur déjà convaincu qu'un bon nombre de baffes vont lui tomber sur les joues! Le chant d'Andi Deris est proprement dément et jouissif, et mène avec brio à un refrain martelé, ce que je n'apprécie pourtant que peu d'habitude. La grande classe. The Saints débarque ensuite, c'est l'effervescence de riffs et de soli dès le départ, plusieurs refrains tous cohérents, aucun sentiment de trop plein, vraiment ils ont agencé ce morceau comme des dieux! Dani Löble prouve ici qu'il est un batteur hors pair, son inventivité sur ce morceau est de tous les instants (dont de récurrents roulements de caisse claire placés avec savoir), lui et Andi Deris portent pratiquement cette chanson à eux seuls de par leur prestation ébouriffante! Le mot ballade fait toujours peur chez Helloween, mais ils jouent avec As Long As I Fall la carte de la puissance (les passages de soli) et s'entourent d'une aura positive (le refrain). Exit les morceaux en demi-teinte tels If I Could Fly ou Mrs. God. Quelques effets sur la voix d'Andi et un pont judicieux avant le dernier refrain apporteront encore quelques agréments. Paint A New World est à nouveau jouissif, le mot d'ordre est définitivement 'pure Power'! Refrain imparable (on le chantonne toujours à un moment ou un autre), et ce pont instrumental à se rouler par terre! Les guitaristes s'en donnent également à coeur joie, dommage que la basse soit sur ce cd un peu en retrait à mon goût, mais passons, 'quand tout va bien ne touchons à rien'! Une fois pour toutes, que dire d'Andi Deris qui, s'il avait déjà trouvé sa voie (et sa voix) au sein d'Helloween, joue maintenant à l'hybride, passant d'un registre à un autre comme un poisson dans l'eau. Le groupe peut être fier d'avoir compté en ses rangs et au long de sa carrière des gens aussi talentueux que lui et monsieur Kiske. Qui est le meilleur, qui est le moins bon, on s'en moque : ce sont deux chanteurs exceptionnels et la comparaison me semble injuste. Pour l'heure, je suis sans cesse scotché quand je me dis que c'est la même personne qui chante avec tant de panache sur Kill It et sur l'également excellente Final Fortune, un vrai caméléon. À ce propos et pour l'anecdote, je me souviens avoir lu une interview dans laquelle les membres eux-mêmes disaient qu'ils n'en attendaient pas autant de sa part! Les chansons se suivent et ne se ressemblent pas, laissant libre cours à la diversité, Fallen To Pieces le prouve en débutant comme une petite ballade, tournant ensuite à la Power ballade lors du refrain assez épique, et s'envolant enfin sur un pont instrumental empruntant bon nombre de détours tous plus intéressants les uns que les autres. Comme si cette perle n'était pas suffisante, nos citrouilles préférées l'ont entourée de deux boucheries : d'une part The Bells Of The 7 Hells, sombre lors des couplets et endiablée lors du refrain qui me semble fort bien conçu, très puissante encore une fois (eh oui ce coup-ci ils n'ont vraiment pas fait dans la dentelle), et d'autre part I.M.E., on ne peut plus directe et redoutable d'efficacité que ce soit dans les couplets (cet air de guitare survolté qui accompagne le riff, un régal!), le refrain, ou le solo emporté et implacable! Can Do It pourra surprendre les non-initiés par son côté 'joyeux joyeux' mais c'est également un bon morceau, qui tranche avec les autres, oscillant, eux, sans cesse entre des passages sombres et d'autres plus positifs. Le final du disque sera peut-être moins inoubliable avec un titre assez classique (trop?) du nom de Dreambound, mais Heaven Tells No Lies, qui peut sembler un peu longuette au départ, rattrape ce léger pas de travers. J'ajouterai que c'est l'un des seuls moments où la basse se montre moins frileuse. Pour conclure, je me refuserai à parler de chef d'oeuvre car ce serait trop subjectif, et que tout dépend de la période que l'auditeur préfère dans la déjà longue discographie d'Helloween. Mais ce que je pense pouvoir affirmer, c'est que Gambling with the Devil est plus, beaucoup plus qu'un bon album!
18/20
2 commentaires |
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| Mini-Chronique |
 16 / 20 |
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Effectivement, je trouve cet album bati un peu comme le "Walls of Jericho"de l'époque avec un titre très rentre dedans pour commencer" kill it/Ride The Sky" et ensuite des titres plus mélodiques "paint a new world/guardian".
Hélas, je n'ai pas le "How Many Tears" pour conclure.
Cet album est très bon mais la prise de risque est hélas limitée. Les solis sont bien pensés mais la rythmique est très conventionnelle (plusieurs fois on reprend le riff de "Future World"). Cela me donne l'impression que le groupe, que je suis depuis ses débuts, ne se lâche pas encore complêtement".
Reste que chacune des plages est un "hymne potentiel", même " kill it" et son agression bienveillante.
Je donne 16 pour cet album
Alchemist
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| Mini-Chronique |
 20 / 20 |
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Déçu. Par Helloween, par Andi Deris (je suis moi même chanteur et je fais particulèrement attention au chant pour chaque album que j'écoute), voilà ce que je pensais d'Helloween avant d'écouter cette tuerie. Voilà un grand album, d'un grand Helloween, avec un grand chanteur. L'album est rapide, lourd, mélodique. L'album est grand, fait parfois, souvent penser à Walls of Jericho et ça fait du bien : ) par où ça passe ! Deris chante mieux qu'il n'a jamais chanté. Pour ce qui est des détails musicaux, d'autres plus calés que moi le feront mieux (je suis chanteur pas musicien) mais c'est un fan de metal depuis plus de quinze ans qui vous parle... Cet album est grand écoutez le !!!!
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| Mini-Chronique |
Après un live de 2 cds, Michael Weikath et ses sbires nous offres une véritable tuerie!
Nous avons déjà quelques clips de la chanson la plus calme du cd : As Long As I Fall.
Cet album nous offre un Andi Déris très en forme au chant, notamment dans Kill It une chanson pas spécialement rapide mais tout de même assez speed.
Paint A New World et The Saints(une chanson à la Lavdate Dominvm), des chansons particulièrement rapides et mélodique.
N'oublions pas le très bon: Can Do It qui nous rappèle
AC-DC en 1980, 79...
The Bells Of The 7 Hells: Du très Helloweenien.
Une intro parlante qui passe très bien(Crack the Riddle).
Nous avons aussi les: Dreambound et Heaven Tells No Lies énergiques qui me fait penser a Why?
Final Fortune: ça passe encore bien...
Bref, Très bon album !
Une tuerie que l'on pouvais pas trop s'imaginer a sa sortie!!
20/20 essentielement les chansons Kill It,
Paint A New World et Can Do It!
19/20
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| Mini-Chronique |
 13 / 20 |
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Ha Helloween!! Ce grand groupe de heavy Power metal que j' aime depuis mon enfance. Pour ma part je trouve cet album de tres bonne facture dans la technique et la qualitée sonnore mais un petit rien me fait penser à du déja vu.IL est vrai que les compos sont très abouties mais depuis The Legacy je ne vois pas vraiment une grande différence.Le chant de Andi Deris c'est bien améliorer surtout dans les aigues mais je trouve(et c'est mon avis perso)qu'il n'arrive toujours pas à la cheville de Michael Kiske. Je mais donc un "petit" 13/20. Mais je tiens quand meme à préciser qu'il y a de tres bon morceaux comme Final Fortune.
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