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| 13 Novembre 2006 - Noise International |

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1. The Dark Memories
2. Spill Blood on Fire
3. Virus
4. The Power and Fury
5. Wasted Time
6. Bravery in the Field
7. Liberty
8. When the Rain Begins to Fall
9. The Prince of the World
Bonustracks (Japanese Release)
10. The Joker
11. Spill Blood on Fire (video)
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| Chronique |
 17 / 20 |
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Après quelques doutes sur la pérennité du groupe, c’est avec un grand plaisir que nous accueillons le grand retour de l’un des meilleurs groupes de heavy français, Heavenly. J’avoue avoir toujours beaucoup apprécier la bande de Ben Sotto, frontman charismatique et efficace. Il repart donc en guerre avec son compère Olivier Lapauze, en espérant que le line up se stabilisera enfin. En attendant, je suis sur que vous allez vous laissez charmer par ce Virus qui peut rivaliser en tout point avec n’importe laquelle des productions actuelles (mais ça ce n’est pas une nouveauté)
Car si il y a bien une chose dont on ne pouvait douter c’est bien de la qualité du groupe et a fortiori de celle de ce nouvel opus. Certes les musiciens défilent mais le style reste intact, la volonté de vouloir bien faire reste immaculé. Le groupe propose ici un bon 9 titres plutôt riche et bien travaillé. Si seulement les autres pays pouvaient arrêter de croire qu’après Trust il n’y a rien eu ça serait bine. Car des groupes comme Heavenly nous tire vers le haut et il faut se mobiliser pour les soutenir. Même si mon dernier souvenir de concert avec Heanvely remonte à 2001, ce fût un excellent moment et avec ce nouvel album, il y a de quoi nourrir de grand espoir quand aux prochaines gigs…..
C’est simple, ce disque est un bon gros heavy metal spuissant et symphonique mis au service de l’inévitable Ben Sotto. Alors oui son chant aigu peu agassé mais la progression est assez spectaculaire. Déjà dut Dust, le chant s’était durci et c’est d’autant plus le cas ici. Il n’y a pas d’envolés inutiles, tout est fait pour optimisé la puissance et l’efficacité. Et pour être efficace, ce disque l’est. Les riffs sont typiquement Heavenly et ce qui nous permet de retrouver ce qui m’avait convaicnu sur les albums précédents. On se sent chez soi tout en ayant trouvé des riffs nouveaux et puissant. Les solos sont assez classiques mais leur combinaison avec des solos de clavier sont ingénieux (on se croirait presque dans Bodom).
Je parlais du chant et c’est la le petit reproche que je ferais a ce disque, mais le mixage de la voix a été un peu léger ce qui donne une impression d’un chant un poil trop lointain. Reste que l’on s’habitue rapidement et que l’on se prend vite au jeu de chanter les refrains.
Petit bonus, on retrouve 3 guests de choix sur ce disque avec Tanja de Lullacry, Kevin Codfert d’Adagio et surtout Tony Kakko de Sonata Artica. Tout pour plaire !!!!!!!!!
Voilà un excellent disque de heavy, je vais juste râler un peu sur la date de sortie qui est quasiment décaler de plus de 2 mois par rapport au japon (le disque étant disponible depuis le mois de septembre et ne le sera qu’au mois de novembre en France). On se croirait revenu au tant ou il fallait commander les CDs de No Return en import. Enfin patience sera récompensé car ce disque en vaut vraiment la peine.
French heavy metal rules !!!!!!!!!!!!!
4 commentaires |
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| Chronique |
 13 / 20 |
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Heavenly !
N’importe quel fan de heavy aura entendu parler de ce groupe français rivalisant sans problème avec les ténors du genre, sorte de mixture entre la rapidité et la mélodicité d’Helloween et la grandiloquence d’un Rhapsody (of Fire). "Sign of the Winner" avait d’ailleurs vu, en 2001, leur cote de popularité justement augmenté en flèche grâce à un album inspiré et beau, simplement impeccable.
"Dust to Dust" voyait le groupe trouver leur voie et se diriger vers un métal plus agressif, mais toujours symphonique.
Mais bien des choses ont changée, à commencer par le line-up. Mis à part Ben Sotto (chant) et Charley Corbiaux (guitare), c’est un véritable raz-de-marée qu’il y a eu sur le groupe.
La musique de "Virus", quatrième album, en pâtira-t-elle ? Selon moi oui, très largement. On aura entendu nombres de commentaires très élogieux sur le disque (par excès de patriotisme ?) qui me font personnellement bien rire.
Soyons clair, je ne veux jeter la pierre à personne mais ce Virus souffre d’un manque de créativité évident de la part d’un genre très exigeant, et ce à plusieurs niveaux. A commencer par le son, il est très bon, bien mixé et produit mais si lisse. Merde, quand le heavy va-t-il comprendre qu’il peut durcir le ton en studio, surtout sur les guitares qui perdent ici trop de leur mordant. Le son de "Sign of the Winner", six ans plus tôt, était à mon avis plus puissant.
Mais le plus important concerne évidemment les compositions. Et quelle ne fut pas ma surprise (et ma déception) en découvrant cette musique se contentant de produire du sous-Gamma Ray pendant presque toute la longueur du disque ! Ben s’égosille comme Kai mais manque énormément de précision dans son chant, rendant le résultat fort désagréable par moment, simplement car ce n’est pas lui, il imite c’est tout. Et la musique suit le mouvement…
"The Dark Memories", premier titre, nous plonge dès l’intro dans ce plagiat éhonté des allemands (le "Creatures of Doom" hurlé de façon exactement similaire à Kai Hansen !), les riffs évoque "Somewhere out in Space" et les solos, bien que très bien interprétés (le nouveau guitariste est impressionnant sur ce point !), souffre d’une platitude extrême.
"Spill Blood On Fire" lui, m’aura fait reprendre espoir, car il est complètement différent. Un mid tempo où Ben sort le grand jeu (sa voix en quelque sorte !), un solo au tapping magnifique et surtout un refrain qui se colle dans le cerveau pendant de longues heures. Parfait pour un premier single.
Mais "Virus" repompe sur le maître ("Man On A Mission" surtout), ainsi que le rythme effréné de "Power and Fury" (très agréable et puissant si l’on dispose d’une connaissance vierge du genre). La délicieuse montée en puissance de "Wasted Time" (pourtant le meilleur titre) ne me fera pas oublier cette copie conforme du légendaire "Rebellion in Dreamland" ou du plus récent "Blood Religion".
Dommage dommage, tant de talent sacrifié au profit d’une passivité d’écriture décevante. La reprise ultra connue de "When The Rain Begins To Fall" sera la bouffée d’oxygène de l’album, très réussie et catchy. On se demande ce que sait les premières secondes mais le clavier omniprésent du morceau est très sympathique, une reprise personnelle qui prouve que le talent n’a pas disparu.
Alors oui, dans le fond, tout est bien fait. Bon son, bonnes compos, bonne interprétation mais ni la magie ni la créativité n’est présente…et c’est malheureusement les deux composantes essentielles aujourd’hui du heavy metal pour lui permettre d’aller de l’avant et de proposer des albums qui, contrairement à celui-ci, nous fait voyager vers d’autres horizons.
La prochaine fois peut-être…
5 commentaires |
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