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Liste des groupes Death Brutal Hate Eternal I, Monarch
Album, date de parution : 28 Juin 2005 - Earache Records
Produit par : Erik Rutan , Enregistré à : Mana Recording Studios
Style: Death Brutal

NOTE SOM : 16/20
Toutes les notes : 17/20 Vous devez être membre pour déposer une note
Tracklist
Re-Issue in 2008 by Earache Records with a bonus DVD
DISC
1. Two Demons 03:55
2. Behold Judas 04:21
3. The Victorious Reign 03:38
4. To Know Our Enemies 04:15
5. I, Monarch 04:37
6. Path to the Eternal Gods 03:28
7. The Plague of Humanity 04:02
8. It Is Our Will 04:41
9. Sons of Darkness 04:56
10. Faceless One 04:39
DVD - THE PERILOUS FIGHT
Recorded live at the Garage, London, England, 04/06/2006
1. Two Demons 03:55
2. Servant of the Gods 04:13
3. The Victorious Reign 03:37
4. Dogma Condemned 04:05
5. I, Monarch 04:37
6. Behold Judas 04:21
7. The Obscure Terror 04:09
8. To Know Our Enemy 05:51
9. Power That Be 04:38
10. By His Own Decree 05:08
11. Sons of Darkness 04:55
12. King of All Kings 04:14
PROMO VIDEOS
13. The Power That Be
14. I, Monarch
15. The Victorious Reign
BONUS MATERIAL
16. Hate Eternal Interview
17. Behind the Scenes at Mana Studios
Total playing time 42:32

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81 avis 5 17/20
Chronique
16 / 20
    Fabien, Mardi 08 Septembre 2009 parlez-en à vos amis  
A l’instar de son homonyme Nile, deux albums destructeurs auront suffit à Hate Eternal pour le hisser aux côtés des plus grands du deathmetal nord américain, lui permettant d’acquérir une notoriété proche des dieux Immolation & Morbid Angel, malgré une discographie moins conséquente. Sans se laisser abattre par les errances douloureuses de son acolyte et ami Jared Anderson, contraint de quitter le groupe, le leader Erik Rutan dresse immuablement le plan d’attaque de sa troisième oeuvre, accompagné de l’intraitable Derek Roddy derrière les fûts, et du jeune promu Randy Piro à la basse.

Les propres Mana Studios d’Erik Rutan et de son collègue Shawn Ohtani sont bien sûr les lieux idéaux pour l’enregistrement de cette troisième pièce, fièrement intitulé I, Monarch. Le titre sans équivoque de cette nouvelle offrande, assortie d’un discours triomphant et d’une pochette à dominante dorée, rappelle une fois encore la puissance et la détermination sans limite d’Hate Eternal, bien décidé à confirmer sa place parmi les maîtres du deathmetal actuel, avec la dévotion infaillible de son écurie Earache Records.

I, Monarch débute sur le diabolique Two Demons, dominé par les blast-beats cataclysmiques de Derek Roddy, au double pédalage tout aussi assommant. Une telle vitesse et une telle précision dans les placements offrent ainsi une puissance de feu déjà considérable, largement accrue par les riffs lacérants d’Erik et ses grognements gutturaux d’une hargne sans grand équivalent. Lorsque la batterie de Derek semble se stopper, à l’image du début du terrifiant Behold Judas, les riffs d’Erik deviennent plus meurtriers, relançant alors la machine sur un rythme impitoyable, et gagnant encore quelques crans en intensité.

Depuis l’infernal It Is Our Will, au riffing particulièrement incisif, en passant par la rage d’Eternal Gods ou du séisme rythmique de Sons of Darkness, jusqu’au final renversant de l’explosif To Know Our Enemies (supporté par un Didjeridoo), I, Monarch ne faiblit à aucun moment, exception faite de son titre éponyme, qui peine à prendre son envol, malgré un départ saisissant. Enfin, pour couronner le tout, Hate Eternal clôture son oeuvre par un instrumental middle tempo judicieux, où la rythmique complexe de Derek, l’enchevêtrement des guitares d’Erik et ses soli puissants, laissent définitivement le deathster sur le tapis.

Pêchant peut-être par un excès d’homogénéité, lui conférant un côté légèrement plus linéaire que son invincible prédécesseur, I, Monarch s’impose en revanche tel un véritable tourbillon d’énergie pure, confirmant toute la hargne d’Erik Rutan. D’une brutalité sombre et d’une intensité deathmetal rarement égalées, Hate Eternal se dresse ainsi une nouvelle fois en véritable canaliseur de toute la haine accumulée par son leader. Impressionnant !

Fabien.




7 Commentaires
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19 / 20
    Scum, Samedi 30 Mai 2009 parlez-en à vos amis  
Pour ce nouvel opus, Hate Eternal a sorti l'artillerie lourde, très lourde. Tout d'abord Erik Rutan a enregistré I, Monarch au Mana Studio à Tampa, Floride et a même racheter du materiel en provenance du Morrisound pour obtenir le son le plus terrible qui soit. Et force est de reconnaitre qu'il a parfaitement rempli son contrat : plus lisse, plus propre, plus lourde que King of All Kings, le travail fait sur la production est énorme. Tout les instruments sont compréhensibles et audibles et le son de guitare fait l'effet d'un grand coup de pied au derrière.
Musicalement parlant, Hate Eternal ne s'est toujours pas calmé, et ne le fera je l'espère jamais. Hate Eternal assène pendant plus de 40 minutes une avalanche de blast beats, de riffs tranchants et tordus appuyé par des solos terribles et des growls des plus haineux. Parmi ce déchainement, se glisse des ralentissements salvateurs et terriblement efficace, ce qui rend leur death moins rébarbatif qu'on ne peut le penser.
Il faut également saluer le niveau technique des trois gaillards. Derek Roddy peut être considéré comme le meilleur batteur du monde, jamais des blasts n'auront été si rapides, jamais un batteur n'aura été si précis. Les rythmiques sont tout bonnement hallucinantes sur "The Victorious Reign", Derek Roddy joue simultanément deux parties et tempos différents. Erik Rutan n'est pas en reste : chanteur, guitariste et compositeur principal. Il a réussi a trouver des riffs d'une rare violence, de chacun d'eux se dégage une haine quasi palpable et quant au solos ils sont tout bonnement géniaux. On pourrait presque considérer Erik Rutan comme un "guitar hero de l'extreme". Son chant n'est pas en reste : une des meilleurs performances vocales jamais produite. Le groupe a pris soin de rajouter quelques touches de didgeridoo et d'instrumentations tibétaines dans quelques morceaux et de conclure sur une outro excellente que je vous invite à écouter.

Une des très grande sortie de l'année 2005 et à coup sur, n'ayons pas peur de le dire, un des meilleurs album de brutal death des années 2000. Oui, mesdames et messieurs. Tout simplement extraordinaire.




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    Stench, Samedi 30 Mai 2009 parlez-en à vos amis  
Un album de Hate Eternal, c’est toujours un grand moment d’hallucination, ne serait-ce que par les démonstrations que nous propose Derek Roddy derrière ses fûts. Ce nouveau disque ne fait pas exception à la règle, et on va tous s’en prendre plein les oreilles. Les batteurs déjà, qui vont comme d’habitude assister à un festival de blasts, de variations, de roulements à n’en plus finir, le tout d’une précision diabolique. Les gratteux en prendront aussi pour leur grade, puisqu’Erik Rutan (ex Morbid angel) n’a pas l’habitude de faire de la figuration ; déluge de riffs à la fois rapides et entraînants, solos supersoniques, breaks à se taper la tête dans les murs, etc. Mais en fait, ce sont tous les fans de gros death métal en général qui vont aimer, puisque cet opus monstrueux est une perle de violence sonore. Que tous ceux qui ont pour habitude de s’exploser le cul à la dynamite en profitent, ce disque est au death métal US ce que la choucroute est à la gastronomie alsacienne : un classique ! Il faut peut-être un temps d’adaptation, parce qu’il se passe tellement de choses dans ces 40 minutes que la première approche peut se révéler un poil indigeste ; en effet, il faut être sacrément doué pour comprendre du premier coup toutes les rythmiques que Roddy met en place, et au départ l’ensemble sonne peut-être un peu confus, malgré une production très claire, en béton. Ce n’est qu’au bout de quelques écoutes qu’on réalise l’ampleur et la qualité de ce « I monarch » dévastateur. Tout en restant dans une brutalité excessive, le groupe a introduit juste ce qu’il faut de mélodies mémorisables (le refrain de « Behold Judas » par exemple) ou de passages plus glauques (« I, Monarch », « Faceless one ») pour rendre cela parfaitement entraînant, et hautement intéressant. Un redoutable disque de death métal qui parvient à allier violence et finesse, et le résultat est exemplaire. Les ricains savant y faire, putain, y’a pas à dire !




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17 / 20
    Necroreaper, Samedi 30 Mai 2009 parlez-en à vos amis  
Hate Eternal, formé de Erik Rutan (ex morbid Angel) à la guitare et au chant, Derek Roddy à la batterie et Randy Piro à la basse, après deux albums dominateurs et surpuissants (Conquering the Throne et King of All Kings), a décidé de s’installer définitivement sur le trône de la scène brutal death metal. Voilà qui est donc fait avec leur nouvel album nommé I,Monarch (ils aiment les titres qui les mettent en valeur apparemment). Ce nouvel album n’apporte peut-être pas un souffle nouveau dans le brutal death (on ne trouve que comme seul changement l’utilisation d’instruments tibétains) mais s’approche encore un peu plus de la perfection musicale. I,Monarch est une véritable bombe de Brutal death metal ultra rapide, hyper puissant aux riffs techniques et implacables. Un vrai must pour les fans.
Signé sur le label Earache records et enregistré au Mana studio par Erik Rutan lui-même, I,Monarch bénéficie de la meilleure production qu’un album de Hate Eternal est eu. Elle est absolument parfaite. Le son est d’une puissance à couper le souffle, le mixage est sans bavure du très très bon travail.
La musique de Hate Eternal n’a quand à elle que peu changée, empruntant toujours les méandres de la brutalité avec maîtrise et assurance. Les guitares nous déversent des torrents de riffs aussi entraînant, puissant et rapides les uns que les autres. Ici tout n’est que brutalité. En même temps on retrouve l’aura noir et les atmosphères sombres déjà présent sur leurs premières réalisations. La batterie est bloquée au max sur le compteur opérant que très peu de pause en mid tempos le reste n’étant qu’un amas de blast beats continu (on se demande d’ailleurs comment le batteur ne se soit pas arraché les bras). Moi qui adore la rapidité je suis amplement servi. Le chant d’Erik Rutan est égal à lui-même, typique du death metal, guttural et rauque comme il faut sachant être brutal aux moments opportuns. Tout ceci donne un Brutal death metal destructeur avec des morceaux qui feront sûrement dates dans les annales de la rapidité.
Bref, avec I,Monarch, Hate Eternal marque son territoire et organise sa monarchie de main de maître. Un vrai chez d’œuvre.




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17 / 20
    domkirke, Mardi 18 Août 2009 parlez-en à vos amis  
En 2005, Erik Rutan dont la notoriété dans le monde du métal commence à se solidifer (il a quand même produit les deux derniers Cannibal Corpse, "Kill" et "Evisceration Plague") nous assène son dernier effort après l'ultra-violent "King of All Kings" ; je nomme "I, Monarch".
La tendance au bordel notoire poussée à l'extrême dans "King of All Kings" n'a pas disparu mais a tout de même été éclaircie par une production un peu plus claire, faisant plus ressortir les coups frénétiques du batteur Derek Roddy (batteur de Nile à en 2000) et qui envahit nos oreilles ; la recette double-pédale + caisse ici atteint son paroxysme.
La voix d'Erik Rutan a un peu changé ; plus rauque, il joue beaucoup sur une voix hybride en superposant growl aigu et growl grave comme dans The Victorious Reign ; le rythme et le jeu vocal y sont pour beaucoup dans la grande qualité de l'album.
La basse n'a pas un grand rôle et la guitare, elle, ressort aussi bien avec ses dissonances (diminuer la quinte d'un power chord, la recette Rutan marche toujours aussi bien).
Mais, assez de technique ; parlons musique. L'album commence fort : Two Demons n'y va pas par quatre chemin, pas d'introduction comme dans "The Beckoning" du précédent opus. Jouant directement la carte de la dissonance et de l'imprévisibilité des riffs, 50 minutes de brutalité déferlante. Les quatre premières sont terriblement efficaces, en particulier "Behold Judas" grâce à l'incroyable jeu vocal d'Erik Rutan. Petit intermède avec la chanson éponyme, "I, Monarch" ; sans doute pas la meilleure de l'album mais sûrement la plus originale. Un riff lourd, un jeu de batterie comme en déphasage avec la guitare… des soubresauts dans les aigus… un chanson qui ne laisse pas le mystère très longtemps et recommence son déferlement de brutalité avec "Path To The Eternal Gods". L'album se termine par un "Faceless One" pas inoubliable.
Hate Eternal a su, en trois albums, s'imposer comme un incontournable du death ; et pour moi il restera un des meilleurs groupes de death, et un des plus brutaux aussi. Un album a écouté de façon jumelée avec King of All Kings ; l'impression n'en sera que plus brillante.




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