PORTAIL : SPIRIT OF METAL | SPIRIT OF ROCK
login :
Inscription   Pass perdu ?   
 
Liste: # A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
  
Liste par genre  
Death Grind Grotesque Through Incoherence Utopia City
2004 - Several Bleeds Records
Grotesque Through Incoherence : Utopia City, chronique, tracklist, mp3, paroles

ajouter les paroles de l'album
NOTE : 16/20
Vous devez être membre pour déposer une note
Tracklist
1. Magic Brush
2. Skyrock
3. Yesterday is Today
4. To Be Happy or Not to Be
5. Medef Metal
6. Relax Baby
7. Child of Human Sacrifice
8. Utopia

modifier l'album  imprimer cet article
possédé par 18 membres Album suivant
ajouter une chronique Album précédent
NEUF
Chronique
16 / 20
    Necroreaper, le Samedi 20 Novembre 2004 parlez-en à vos amis  
Grotesque Through Incoherence est un groupe tout droit sortit de la région de Nantes. Formé par Yo, Yann, Guillaume, Yvan et Romain. GTI est un groupe qui joue une sorte de death grind thrash metal délire, à l’instar de Gronibard. Ils sortent en 2004 un album, Utopia City, qui permet de montrer tout le talent dont ce groupe fait part. La musique est technique, brutal, alambiquée, et n’arrête pas de changer de tempo et de style. En effet, on peut passer d’un hardcore aux sonorités electros à un grindcore des plus rapide. On peut aussi trouver des parties encore plus insensées dans un album de metal tels que de la techno house et toutes sortes de musiques electros. Bref, un album aussi surprenant que diversifié.
Signé sur le label several bleeds records et enregistré et mixé dans l’antre de Anorexia Nervosa, j’ai nommé le Drudenhaus studio par Neb Xort ( Anorexia Nervosa ), Utopia City est dotée d’une production excellente, puissante et claire, bref tout comme il faut. Tout est parfait.
Musicalement, les riffs de guitares sont très diversifiés dans la forme. On peut trouver des mélodies heavy, du pilonnage hardcore et trash metal et des riffs grindcore joués très rapidement ( d’ailleurs j’ai un petit faible pour ces derniers). Bref, tout cela donne un métissage de styles qui s’assemble de manière parfaite pour donner à la musique un attrait optimal. Les rythmes de batteries sont aussi diverses que les riffs. Tous les tempos sont présents, allant du mid tempo hardcore et puissant à du mid tempo énergique façon thrash et à des blasts beats ravageurs qui relèvent la brutalité et la bestialité de la musique. Nous pouvons déceler deux types de chants distincts. Le premier étant un mélange thrash et hardcore utilisé pour les parties en mid tempos donc plutôt lentes, le deuxième étant guttural et donc death metal utilisé pour les parties rapides et grindcore. Les parties électros sont utilisées soit en arrière plan de la musique, soit tout seul, comme sur le morceau « Utopia » ( le meilleur à mon goût d’ailleurs ) entre deux parties grindcore.
Textuellement, comme Gronibard, c’est du délire complet, avec des titres de morceaux comme medef metal, to be happy or not to be, avec tout de même moins de caca pipi.
Bref, c’est un bon album, très diversifié qui plaira à tous les fans de metal délire et metal tout court.


Bookmark and Share


1 commentaire
Chronique
17 / 20
    Mademoiselleverte, le Mercredi 06 Aout 2008 parlez-en à vos amis  
Un album qui commence par un extrait de « The Holy Grail » des Monthy Python, pour moi c’est un album qui commence bien. Le premier morceau « Magic Brush » est une véritable tuerie, en partie grâce au lapin blanc qui déboule vers la fin du morceau. « Jesus Christ ! » en effet, je n’aurais pas dit mieux… « Skyrock » pour enchaîner : un gros riff bien lourd au début, une ambiance un peu décalée, des changements de rythmes comme ils le font si bien, une trompette qui égaye un peu l’atmosphère de temps en temps, que demander de plus…
Les six morceaux suivants restent dans cette optique un peu délirante, un peu de dub dans « To Be Happy Or Not To Be », des passages de cartoons, de l’accordéon (?) au début de « Child Of A Human Sacrifice », voire même un peu de hip-hop ou de musique d’église…
Le meilleur morceau reste quand même le dernier, on garde le meilleur pour la fin comme toujours… « Utopia » : 2, 46 minutes de folie à l’état pur. 60 secondes de techno en plein milieu histoire de frustrer un peu les gens et c’est reparti. Petit aparté : en live, ce morceau tue les ours… Vraiment…

Pour résumer : Utopia City c’est une petite dose d’humour propre à GTI que l’on retrouve tout au long de l’album. Rien qu’en regardant leurs titres (« Medef Metal », « Relax Baby »), on peut supposer que ces 5 gars là ont un humour relativement décalé et un sens de l’ironie assez développé. D’ailleurs quand on les connaît un minimum, on s’en rend bien compte. Et il faut (fallait) les voir en concert : une ambiance comme j’ai rarement vu, que ce soit en festoche ou en salle…
Un chanteur déchaîné qui gueule à tout va, façon goret (le début et la fin de « Yesterday Is Today » sont de beaux exemples), façon hardcore, façon Guyom de GTI quoi... On ne comprend pas toujours les paroles mais à la limite ce n’est pas tellement important…
Et enfin des riffs efficaces, brutaux comme on les aime, remarquablement calés avec un rythme de batterie qui change sans arrêt… Le tout mixé à la perfection par Neb Xort…

En gros, un album qui fait énormément de bien aux esgourdes. Rien à dire.


Bookmark and Share


0 commentaire
Spirit of Metal Webzine © 2003-2009 ‘Think. Feel. metal.’ Contact - Plan du site - Liens