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| CD paru en2003 - Nuclear Blast |

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1. Dreaming into Reality
2. Legions Unleashed
3. Renaissance in Blood
4. Thorns of Desolation
5. Abhorence
6. Drowned in Fear
7. Beauty of Malice
8. Apparition of Sorrow
9. It's a Sin |
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| Chronique |
 14 / 20 |
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Surtout ne vous fiez pas à cette pochette très banale qu’on a l’impression d’avoir déjà vu cent fois ; elle dissimule en fait un excellent album de black mélodique, limite gothique par moment, qui ravira les fans du genre. Avec son quatrième album le groupe italien nous propose une musique splendide, qui regorge de bonnes idées faisant sortir ce disque du flot de cd qu’on nous propose tous les mois. Deja, et c’est le pivot de ce disque, les mélodies sont tout ce qu’il y a de plus belles et majestueuses, tant au niveau de l’orchestration (claviers, orgues, chœurs, arpèges, etc.) que des riffs eux même (le riff d’ouverture de « Legions unleashed » par exemple est phénoménal !). Le groupe a pu créer une sorte de mélancolie touchante qui ne peut laisser personne de marbre, et joue sur diverses ambiances (on trouve même de rares blasts !), en utilisant tour à tour une voix black extrêmement agressive et une autre plus death, en parfaite osmose avec l’atmosphère déployée. Mais ce n’est pas le seul point positif : les italiens proposent également plein de petites touches d’originalité absolument géniales . Par exemple, une cornemuse est utilisée sur le titre « Thorns of desolation » et à ma très grande surprise le résultat est phénoménal, le son triste de l’instrument collant parfaitement à l’ambiance du morceau. Un grand disque dont je vous invite à découvrir les nombreuses richesses, dont les charmes se dévoileront progressivement à chaque écoute, ce qui est rare de nos jours où on a tendance à encenser des albums complètement inintéressants en jugeant seulement d’après le nom du groupe (qui a dit Metallica ?)
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| Chronique |
 13 / 20 |
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Voici le 4° album de Graveworm, groupe italien de Black Metal et qui évolue un peu dans le même style que Cradle Of Filth et Dimmu Borgir. Ceci explique donc le fait que Graveworm ne soit pas tellement connu en France puisque Damnation and a Day (Cradle Of Filth) et Death Cult Armageddon (Dimmu Borgir) ont monopolisé les devants de la scène Black internationale cette dernière année. Et tant pis pour Graveworm qui est passé avec ce Engraved in Black entre ces 2 grands albums. Pourtant ce groupe, avec cet album, offre des choses qui sont intéressantes (la reprise de ‘‘Losing my Religion’’ de R.E.M en est une) et laisse des passages instrumentaux à la flûte et à la cornemuse.
Malgré cela je ne trouve pas Graveworm assez original pour s’élever plus haut dans la hiérarchie (leur prestation scénique lors du X-Mass festival 2003 en est une preuve conséquente). Il y a peu d’entrain dans la musique, les morceaux se suivent quasiment sur le même tempo et il n’y a pas (ou alors très peu) d’accélérations. Le tout est trop figé pour pouvoir se défendre convenablement. Au passage, le chanteur (Stefan Fiori) reste trop constant dans sa voix (qui est au passage très proche de celle de Dani Filth) et n’ose pas innover en effectuant des passages avec une voix plus grave, plus rauque ou plus claire. Je pense que le gros problème avec cet album est que les musiciens ont voulu (peut-être) trop bien faire et sont donc restés trop collés à leurs principales influences. Après un 4° album, il serait sans doute temps de montrer ce dont ils sont réellement capables pour ainsi gravir peu à peu les échelons de la notoriété et de la renommée.
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| Mini-Chronique |
 19 / 20 |
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Je trouve certains un peu dur a l'égard de Graveworm. Pour moi (pour moi, hein), c'est sans conteste le meilleur groupe de Black Sympho.
Les albums As the Angels Reach the Beauty et Scourge of Malice sont tous simplement les plus magnifiques albums de Black mélodiques que j'ai jamais entendus ; se mêlent cris guturaux très long, où on a l'impression que le chanteur exprime toute la souffrance du monde, avec les accords et la batterie plutôt lente et ça fait du bien : le côté grandiose du Black se ressent d'autant mieux comme ça qu'avec une musique trop saturée.
Avec Engraved in Black, Graveworm change légèrement de ton, puisque c'est à partir de ce moment là que le groupe choisit de s'orienter vers un son un peu plus Death que Black.
Là encore, j'ai rarement entendu une musique qui me donne autant la pêche qu'elle peut avoir aussi un côté sombre et mélancolique. Je trouve ça vraiment dommage que ce groupe soit mois connu que Cradle, pour ne citer qu'eux.
Bref, amateur de Black mélodique, n'hésitez pas, Graveworm sont vraiment des génies !
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| Mini-Chronique |
 15 / 20 |
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Avec sa pochette, on pourrait penser à un énième groupe de black avec énième discours malheureux et anti-religion.
Si on ne me l'avait pas conseillé, il serait resté chez le diquaire. Dès "Dreaming Into Reality" et son intro à la fois entraînante et triste, la couleur est annoncée : un black proche de Cradle Of Filth avec ses passages mélodiques qui vous font frissonner.
Au milieu, un morceau calme, triste mais très beau : "Thorns Of Desolation" avec une brin de cornemuse lointaine, comme dans le lointain d'une brume dans laquelle on s'égare.
Le "Apparition Of Sorrow" (instrumental) est aussi très beau. Uniquement mélodique, montre l'aparition de la peine (littéralement), comme lorsque le chagrin monte en nous, alternant entre les graves et les aigus, montant petit à petit de plus en plus haut, mais nous laisse sur notre fin, étant donné qu'il finit dans les aigus, tel un summum, nous laissant imaginer une quelconque suite.
Album de black symphonique un peu classique, mais qui fait toujours plaisir à écouter.
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