PORTAIL : SPIRIT OF METAL | SPIRIT OF ROCK
login :
Inscription   Pass perdu ?   
 
Liste: # A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
  
Liste par genre  
Liste des groupes Black Pagan Graveland Spears of Heaven
CD paru enAvril 2009 - No Colours Records
Graveland : Spears of Heaven, chronique, tracklist, mp3, paroles

ajouter les paroles de l'album
NOTE : 16/20
Vous devez être membre pour déposer une note
Tracklist
1. Spears of Heaven
2. Walls of the Red Temple
3. Flame of Doom
4. Braid of a Pride Valkyria
5. When Valkyries Come
6. Sun Wind
7. Return to the Northern Carpathian

modifier l'album  imprimer cet article
possédé par 11 membres Album suivant
ajouter une chronique Album précédent
NEUF
Chronique
14 / 20
    Razort, le Dimanche 31 Mai 2009 parlez-en à vos amis  
C'est un nouveau voyage vers le Walhalla que nous a réservé Darken pour ce nouvel opus de Graveland. Rien n'a changé comme depuis des années excepté sur certains points.

La première écoute du titre éponyme "Spears of Heaven" nous plonge un peu rapidement après une courte introduction dans un son qui rappelle beaucoup le précédent "Will Stronger Than Death", c'est-à-dire mou et peu entrainant. On aurait pu s'attendre à beaucoup plus violent, beaucoup plus entrainant, de quoi rythmer une marche guerrière comme sur "Fire Charriot of Destruction".
La musique reste bien, mais sans plus. Un détail me turlupine cependant...

Je pensais que cela n'allait durer que quelques minutes, voir sur un seul refrain, mais la voix de Darken n'est plus exactement pareille. On sent un changement, elle est plus gutturale, plus déchirée qu'avant.

Le même schéma musical se répète sur la plupart des musiques qui s'en suivent. Introductions occupées par des chants célestes, musique molle, chant guttural et... Non, sérieusement, j'ai un peu de mal à me faire à cette voix.
"Flame of Doom" change quant à elle de schéma.

On retrouve les chants des célèbres walkyries en plein dans la compos, les guitares passent par moment dans les aigus et différents thèmes musicaux font leur apparition. La fin est un peu lassante à l'écoute.

On s'habitue petit à petit à ces riffs, à ce son étrange et cette voix si différente. Tout semble se dégrader par moment, mais on se laisse par moment emporter par une mélodie plus ou moins sympathique, cela dépend de notre personne...

Les solos de guitare se dégradent aussi de plus en plus. "When Valkyries Come" (qui semble être une continuité de la précédente de par son titre et sa musique) nous le montre clairement. Cependant le son reste plus énergique et nous envoie sur une autre composition qui commence bien, très bien même.

Un titre qui me plait bien personnellement, peut-être parce qu'il est étrange bien que trop classique, laisse place à un son de mieux en mieux, très travaillé au niveau de la batterie, avec des riffs hachés et dans lesquels on pourrait sentir une grande influence... Punk. Oui, c'est ce que j'en ressens par moments. Une sorte de "Pagan Black Punk polonais". Quelle drôle de métaphore n'est-ce pas ? En tout cas la voix parait moins bizarre et s'adapte parfaitement à ce son.

On aurait pu attendre une fin symphonique pour nous amener au dernier titre "Return to the Nothern Carpathian", qui commence quant à lui par des grognements familiers...
Nous voici arrivés, marchant dans les forêts enneigées des Carpates, hantés par une douce musique acoustique, poussés par un petit vent glacé venu du nord.

Le titre le plus original et le plus long qui pourrait passer pour le meilleur de l'album. Le son saturé est de retour un peu avant la deuxième moitié du morceau et avec une mélodie continue ; pas ces espèces de riffs Pagan Punk. On passe d'une petite marche dans la neige à un court sprint dans les bois et on fini sur un arrêt total au bord d'une falaise. Traduction : les rythmes s'enchainent comme pour nous emmener sur la route du paradis par un voyage d'une dizaine de minutes.

Une dernière course aux côtés des ces loups qui n'ont pas quitté l'âme de Darken depuis ses débuts ; nous sommes à la fin d'un album différent de ce que nous avions pu connaitre dans le passé. Non pas que cela soit une réussite, ni une catastrophe, mais un album qui peut s'écouter sans plus particulier. Un album à passer en début de soirée ou en contemplant la lune sans avoir peur de réveiller les morts ou les ancêtres vikings.

Bookmark and Share


1 commentaire

Warning: extract() [function.extract]: First argument should be an array in /home/www/ccdd4bf766699617a14fe4d879df8ce0/web/class/f_video.php on line 162

Warning: fopen() [function.fopen]: Filename cannot be empty in /home/www/ccdd4bf766699617a14fe4d879df8ce0/web/class/f_video.php on line 112

Mini-Chronique
    babygreen, le Lundi 22 Juin 2009 parlez-en à vos amis  
Avec Rob Darken aux manettes de Graveland, à quoi pouvait-on s’attendre si ce n’est à du "business as usual", c'est-à-dire du Graveland avec peu de changements ? Même style, même musique, même label, même studio (Eastclan forge).En effet, le style Black-Metal à la "Hammerheart" de Bathory, mélange de metal à base de gros riffs lourds lancinants, de plages atmosphériques, de passages épiques  reste la marque de fabrique prédominante du one-man-band polonais.

C'est après un "Fire Chariot of Destruction" (2005) plutôt âpre et rugueux, un "Will Stronger Than Death" (2007) plus épique, que Rob remet le couvert avec "Spears of Heaven" (2009) que je qualifierais de plus "pagan". Plus pagan car le bougre a consenti à faire évoluer légèrement le style de son groupe en y incluant quelques touches mélodiques et quelques rytmes typiquement Pagan, comme sur When Walkyries Dies, par exemple.
Autre changement musical, la batterie pour laquelle Rob s'est attaché à lui donner un son beaucoup plus clair et propre, moins perdu dans la masse sonore des autres instruments. L'effet est bénéfique car sans trop en faire (Graveland étant nettement moins nerveux qu'Absu..) le résultat est plaisant. La contrepartie de ce son plus propre réside dans une certaine linéarité de la musique de Graveland alors qu'il gagnerait à être plus varié. Rob DARKEN se permet aussi quelques vocaux biens graves, à la limite du death-metal, notamment sur "Spears of Heaven" morceau qui démarre directement avec le refrain après l'introduction, ce qui n'est pas vraiment habituel. Ce titre réussit à être convaincant et efficace en installant d'emblée des ambiances épiques si caractéristiques du groupe aidé en cela par des chœurs cristallins de toute beauté.
Ces évolutions "chirurgicales" n'empêchent en rien "Spears of Heaven" de rester un album tout à fait typique dans la discographie de Graveland. Aucun amateur de Graveland ne sera ni surpris, ni déçu par son dernier rejeton même si les quelques changements consentis apportent une certaine fraicheur.

Bookmark and Share


0 commentaire
Spirit of Metal Webzine © 2003-2009 ‘metal beat.’ Contact - Plan du site - Liens