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| 1999 - GUN Records |

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1. The Secrets of Merlin 02:38
2. Pendragon 04:21
3. Excalibur 04:46
4. The Round Table (Forever) 05:10
5. Morgane Le Fay 05:16
6. The Spell 04:39
7. Tristan's Fate 03:39
8. Lancelot 04:45
9. Mordred's Song 04:01
10. The Final War 04:02
11. Emerald Eyes 04:05
12. Avalon 05:50
13. Parcival (bonus track) 04:59
Durée totale : 58:11
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| Chronique |
 17 / 20 |
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Avec Excalibur, Grave Digger achève sa trilogie médiévale sur le thème (vous l'aurez tous compris) de la légende de l'Epée ultime et de son porteur le roi Arthur. Après l'Ecosse et le Moyen- Orient, l'action se déroule donc dans notre beau pays.
Comme d'habitude, une intro sans guitare ni gros son introduit le thème général de l'oeuvre. Et, comme d'habitude, le morceau qui vient juste après est de bonne qualité. "Pendragon", c'est son nom, démarre très fort, et illustre ce que le groupe sait faire de mieux : des riffs ultra-efficaces, rapides et puissants, et surtout un refrain simple mais efficace (à base de choeurs, comme on en retrouve très souvent, pour ne pas dire tout le temps). Rien d'original donc, mais ça marche.
Avec le titre éponyme, le groupe fait vibrer sa corde épique, tout en gardant puissance et simplicité. Le refrain, à la voix très haut perché, restera dans les annales (pour un francais j'entends bien, car l'écoute de ce titre est assez marrante pour la prononciation de "Excalibur" avec un "ou", car il faut savoir que les francais sont les seuls a prononcer le "u", les autres peuples le prononcant "ou"…)
Parenthèse fermé, le morceau qui suit est lui aussi une réussite : le refrain se rapproche lui aussi du genre épique tout en étant plus lent (la batterie d'ailleurs ne passe pas inapercu).
Tous les autres titres qui suivent sont bons, même si la balade "Emerald Eyes" ne suscite pas en moi les émotions de la ballade de la reine marie sur "Tunes Of War". Cela montre une fois de plus que le groupe à bien du mal à sortir de son sentier de prédilection, même si on ne peut pas lui reprocher de ne pas essayer. A part ça, seul "Avalon" me déplait un peu, là encore pour son coté "ballade sentimentale" qui, avec Grave Digger, marche une fois sur deux. La piste bonus, "Parcival", clôture l'album en beauté.
* En conclusion, c'est presque un sans-faute que réalise Grave Digger avec cet album : des morceaux tous différents et inspirés, un rythme soutenu et des refrains qui restent dans le crâne ! Seul problème, les solos ne sont pas assez mis en avant à mon gout, mais ça reste un détail au vu de la qualité des structures musicales.
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