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| CD, date de parution : 1994 - Embassy Productions |

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1. Begravelsesnatt
2. Crushing the Scepter (Regaining a Lost Dominion)
3. Ritual
4. Drømmer Om Død
5. Katharinas Bortgang
6. Huldrelokk
7. (Under) the Pagan Megalith
8. Måneskyggens Slave |
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| Chronique |
 16 / 20 |
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Si vous côtoyez des personnes âgées vous aurez peut être remarqué à quel point celles-ci ont l'habitude de parler du « bon vieux temps », soit une époque révolue à leurs yeux, ceux-ci ne voyant plus que des aspects négatifs à ce qu'il advient du temps présent. Il peut en aller de même pour les amateurs de musique, plus particulièrement les metalleux et spécialement dans le black. Un bon représentant de l'opposition qualité d'antan/soupe actuelle est Gorgoroth.
L'année 2010 vient à peine de débuter pour nous que la plupart des black metalleux essuient leurs larmes suite à l'affront que vient de leur faire un des groupes fétiches de leur scène favorite, j'ai nommé « Gorgoroth » après la parution de « Quantos Possunt Ad Satanitatem Trahunt ». Je gage sans trop de risque que personne n'a besoin de présentation en ce qui concerne ce groupe de la seconde vague de black metal norvégien et que l'on ne m'en voudra pas de ne pas reparler de leur discographie d'autant plus que le sujet que je vais aborder est leur tout premier opus (je ne compte pas la démo) le culte et sobrement bien nommé « Pentagram ».
Ce premier opus de la « trilogie Gorgoroth » forme, aux côtés de « Antichrist » et « Under the Sign of Hell » le départ d'une ode aux enfers en trois volumes qui honorent la grandeur du diable et flatte les oreilles des plus humbles metalleux. A peine la galette est-elle insérée dans le lecteur que la dégringolade dans les abyss commence sous le riff nerveux d'infernus et le cri perçant de Hat au sein du titre d'ouverture « Begravelsesnatt ». Dès lors, que ce soit grâce la crasse de la production, le côté à la fois sombre, brutal et mélodique des compositions qui rendent les morceaux très entraînants et profonds (« Crushing the Scepter (regaining A Lost Dominion) » en est le parfait exemple) ou le son etouffé, mais omniprésent et tirailleur de la batterie, on sait que l'on est pas tombé sur n'importe quel groupe et encore moins nimporte quel album.
Les morceaux étant relativement courts, environ trois ou quatre minutes chacun, l'écoute n'en est que plus facile et si vous découvrez tout juste le groupe en ayant entendu pest au chant en premier, n'ayez crainte ! Qu'il s'agisse de Pest ou Hat, Infernus peut se vanter d'avoir su bien s'entourer. S'il fut un temps où les fans de chacun des bonhommes en question s'affrontaient pour départager le meilleur des deux, ceci est maintenant bel et bien révolu, on ne peut que succomber sous ce chant à la tessiture grummeleuse, rocailleuse, torturée et criarde dont Hat a le secret. Celui-ci est d'ailleurs bien mis en avant, que ce soit au début de « Ritual » ou sur « Katharinas Bortgang ».
Bien que les guitares engendrent des riffs relativement simples duent au peu de variation dans les morceaux, elles n’en gardent pas moins une certaine rapidité et une noirceur provocante et enraînante dans des riffs au sonorités saturées qui savent si bien donné à l’album tout l’ampleur qu’il desserve.
La basse, comme sur tout bon viel album de black qui se respecte sait se fait plus discrète par rapport au reste mais n’en a pas moins l’effet d’une huilde qu’on aurait jeté sur le feu. Le jeu de Samoth est fort bon est sait donné à son instrument les moments de gloire qu’il mérite comme sur « Ritual » ou « Drømmer Om Død ».
L'atmosphère générale de l'album est encore un savant mélange de beauté occulte et de noirceur malveillante véhiculé par les compositions personnelles et très travaillées d'infernus auquel nous devons somme toute l'âme de gorgoroth (seul membre n'ayant jamais quitté le groupe au final...)
Vous l'aurez compris, bien que l'album n'ait pas eu toute l'attention qu'il méritait lors de sa sortie en 1994, sans doute surpassé par les terribles « De Mysteriis Dom Sathanas » de Mayhem, « In the Nightside Eclipse » d'Emperor, « Bergtatt » d'Ulver, « Transylvanian Hunger » de Darkthrone ou encore « Hvis Lyset Tar Oss » de Burzum. On peut dire que cet an de grâce 1994 fut chargé en excellents albums et que malgré son indéniable qualité, la puissance de ce « Pentagram » ne pouvait être alors perçue qu'avec le recul en cette époque. Mais 16 ans après, on s'en délecte encore.
Il suffit de faire le point après les dernières notes de « Måneskyggens Slave » pour se rendre compte à quel point il serait affligeant qu'un blackeux qui se respecte n'ait jamais posé une oreille sur cette obole de ténèbres.
Des débuts discrets, une suite fantastique, des hauts comme des bas dans la discographie, mais le tout sachant garder un aspect unique, une essence propre au groupe. Le bon vieux temps est peut être derrière nous mais lorsqu'un passé est aussi délectable il faut savoir être souple et ne pas se désespérer vis à vis du futur...
Peut être le Gorgoroth d'antan s'est-il juste assoupis afin de reprendre des forces et nous surprendre comme ils ont su surprendre de jeunes curieux il y a 16 ans...
Valentheris.
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 18 / 20 |
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Voici l’album culte de Gorgoroth, alors formé par des futurs et actuels membres de Emperor, Borknagar et Desekrator. Alors formé par le maître à penser, Infernus, aux guitares, Hat au chant, Samoth à la basse et Goatpervertor à la batterie, Gorgoroth enfante en 1994 Pentagram. Album magnifique, sublimissime mais malheureusement sorti lors du démantèlement des agissements de la scène Black Metal norvégienne, un pur True Black Metal norvégien comme on en entend plus souvent. La musique est un véritable concentré de haine et de ténèbres.
Sorti en 1994 sous le label Embassy records, puis réenregistré en 1996 sous Malicious records et mixé au légendaire Grieghallen studio, Pentagram bénéficie d’une production assez raw mais sans aller dans les excès. En effet on peut distinguer toutes les mélodies et le mixage est vraiment très réussi. Tous les instruments sont audibles.
Musicalement, les riffs semblent sortir de l’enfer lui même. On sent vraiment l’esprit guerrier et la haine qu’ont ressenti les musiciens lors de la composition. Ils sont hyper sombres, malsains et il en ressort une sorte de tension omniprésente. La batterie est un fil conducteur. C’est elle qui impose la brutalité de l’album. Elle est une bonne partie du temps en blast beats sulfureux qui donne une dimension très brutale mais aussi infernale à la musique. Les mid tempos font aussi partie de la bataille mais ne sont pas légions, ils s’installent afin de donner vie aux riffs rock’n’roll (vraiment très réussit). Le chant de Hat est presque semblable à celui de Ihshan période Wrath of the tyrant ou peut être aussi In the nightside eclipse. Il est par conséquent très malsain où le raclement de gorge met en retrait l’aspect criard.
Textuellement, les paroles traitent de satanisme, de rituels et sont antichrétiens.
Bref, Pentagram est un élément de base pour tous les fans de Black Metal des années 90.
A posséder !!!
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 17 / 20 |
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Le bon vieux Gorgoroth!
J'ai lu quelque part qu'il fallait "être complètement fou" pour aimer la musique ce groupe, le son est horrible, les paroles inaudibles etc... Et bien je suis parfaitement d'accord! Pardon mais c'est trop bon!!
Gorgoroth, et plus particulièrement cet album, représente parfaitement le black metal qui vous prend au trippes et qui ne les lache pas! Il ne faut pas longtemps pour s'en rendre compte. Les compositions sont vraiment crades, le son est pourri, mais c'est génial! La haine qui s'en ressort est vraiment très forte ainsi que l'aspect malsain du tout. Les riffs sont superbes, la voix est magnifiquement horrible, le batteur assure! Quelques petites mélodies malsaines s'échappent de temps à autres aussi. Cet album, je pense que soit on le déteste, soit on l'adore! Moi je l'adore bien sur. Je le trouve très accrocheur et il représente beaucoup ce qu'est le "True" Black Metal de la belle époque!
Apreès ,il est vrai que le CD est très court, moins de 30 minutes pour huit titres, c'est peu, mais c'est un album de Gorgoroth...
Pour citer quelque bons morceau, hum, ils sont bons à vrai dire, petite mention pour les morecaux "Katharinas Bortgang" et "Måneskyggens slave", le dernier morceau qui comprend une très belle partie assez mélodique dans sa troisième minute.
Au final ,un album culte, très culte. Si vous êtes plutôt fan de black mélodique ou raffiné, passez votre chemin ça vaut mieux, fans de black violent ou à l'ancienne, ce CD est aussi pour vous!
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 16 / 20 |
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voici un album de True black metal que chaque balck metalleu qui se réspécte se doit de posséder, un monument signé Gorgoroth.
Et ce chef d'oeuvre commence fort, très fort, avec l'exellent et violent "Begravelsesnatt", le groupe a bien muri, et la musique est d'une qualitée, d'une originalitée et d'une diversitée nettement supérieur à celle des débuts.
Et ça continue avec l'incroyable "crushing the scepter", très bon titre culte, moin violent ùmais plus malsain que le précédent.
De la qualité, encore de la qualité, à croire que ces gens ne savent faire que ça, c'est du moins ce que l'on pense lorsque l'on écoute "Ritual", plus concraitement on a la un morceau encore plus haineux que les deux premiers, une avalanche d'obscuritée menue noyer de ténébres nos impies oreilles.
Et c'est pas fini, car c'est maintenant au tour de "Drommer om Dod" de nous pénétrer de sa malveillance, surement l'un des meilleurs titres de l'album, et même du groupe probablement !
Nous avons maintenant là une reprise du premier album, "Katarinas bortgang",et c'est là qu'on se rends compte à quel point le groupe a évolué, car ce titre est nettement inferieur à ceux inedits de "Pentagram".
Et c'est au tour du bien trop court et uniquement instrumental "Huldrelokk", mon titre préféré sur cet album, un petit bijoux !
Suivent deux autres reprises de "sorcery written in blood", avec en premier lieux "Under the pagan megalith", toujours aussi bon avec un enregistrement de meilleure qualitée.
Et enfin "Manneskyggens Slave", lui assi toujours aussi bon, et cette fois ci du niveau des inedits de l'album.
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