PORTAIL : SPIRIT OF METAL | SPIRIT OF ROCK           Français
login :
Inscription   Pass perdu ?   
                       
Liste: # A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
Liste par genre  
Do you want to change your language ?
    English     Français     Deutsch     中文     Português     Español     русский     Polski
Close
Liste des groupes Death Thrash Gojira From Mars to Sirius
CD, date de parution : 24 Octobre 2005 - Gabriel Editions
Style: Death Thrash

NOTE SOM : 17/20
Toutes les notes : 18/20 Vous devez être membre pour déposer une note
Tracklist
1. Ocean Planet 05:33
2. Backbone 04:18
3. From the Sky 05:48
4. Unicorn 02:09
5. Where Dragons Dwell 06:54
6. The Heaviest Matter of the Universe 03:58
7. Flying Whales 07:45
8. In the Wilderness 07:47
9. World to Come 06:53
10. From Mars 02:25
11. To Sirius 05:38
12. Global Warming 07:51
Total playing time 1:06:32

modifier l'album  imprimer cet article
926 membres possèdent cet album Album suivant
ajouter une chronique Album précédent

 buy
 buy
 buy
 buy
 buy
 €7,28
329 avis 5 18/20
Chronique
18 / 20
    BlackHorde, Lundi 14 Novembre 2005 parlez-en à vos amis  
Après Terra Incognita premier album du groupe français qui déjà les a fait connaître au publique... après The Link qui contient tout leur rage réduite dans un album de metal pur et dur... et après avoir enchaîné, dans toute la France, concerts sur concerts jusqu'a ne plus trouver un endroit sur ce territoire où il n'étaient pas encore passé, ce qui donnera l'album live Link Alive, tout le monde attendait le troisième album de Gojira comme le message envoyé par le messie...
Mais le 3ième album n'est jamais le plus facile a faire. C'est généralement un album synonyme d'un groupe qui a pris ses marques, qui s'est installés dans la scène metal et qui par cet album confirme tout le bien qu'on a dit de lui... Est ce le cas pour le 3ième petit protégé" studio des Gojira ?

Hé bien je vous rassure tout de suite... oui! From Mars to Sirius, voici le nom donné a cette troisième offrande au dieu de la terre et de la nature.Et face a cet album, le groupe s'élève très haut et prend un envol certain sur la scène metal... certains diront même qu'il sont a la hauteur de grands piliers du metal extrême tels Morbid Angel ou Children of bondom...

Une rythmique implacable, due a leur nouveau batteur, des ambiances qui vous transportent d'un monde a l'autre, des riffs assassins et un chant qui une fois de plus se retrouve a hurler ces thèmes qui sont propres a Gojira... la terre, la défense de la terre, sa pollution, et sa prochaine destruction !
Je retiendrai et vous conseillerai pour cet album "To sirius", où s'entremèlent atmosphères planantes et riffs ultralourds, "From the sky", écrit pour devenir la prochaine tuerie a chanter sur scène...

En conclusion je pense que cet album est tout simplement un plus. Un plus pour le metal, un plus pour la scene française et un plus dans votre discothèque.




8 Commentaires
Chronique
19 / 20
    Eternalis, Mardi 08 Septembre 2009 parlez-en à vos amis  
Il y a des journées parfois, longues, vides, mélancoliques…inutiles. Des journées où le temps semble s’écouler infiniment lentement, nous avalant dans une spirale malsaine et dépressive, à l’instar d’un naufrage.
Des journées où l’on marche, travaille et parle sans vie ni intérêt, action ni envie (qui suis-je ?), et lors desquelles on ne recherchera finalement rien d’autres qu’une plus profonde plongée en apnée dans les ténèbres du malheur.
Alors, une fois rentré dans ce qui nous semble être un lieu commun (Où suis-je ?), certains iront dormir, d’autres mangeront sans faim et d’autres écouteront de la musique, sans pour autant espéré immerger vers la face éclairée de la vie (pourquoi ?).

Dans un tel état de fait, pénétrer dans les méandres d’une musique mélancolique, latente, sombre et répétitive ne changera rien à notre état, mais transcendera notre vision des choses. Non pas que Gojira nécessite forcément un tel degré d’attention, mais plutôt que sa musique n’en devient que plus poignante et réelle aux yeux de l’auditeur, enfermé dans sa quête infinie de solitude.
D’une profondeur rare et sans commune mesure, ce troisième opus des landais symboliquement intitulé "From Mars to Sirius", coupera l’homme que nous sommes du monde pendant quelques soixante dix minutes, l’enverra dans une dimension stellaire et spatiale en dehors des normes imposées par le temps et l’espace.

Rejetant en arrière toute forme de concurrence, brisant les barrières imposées par l’étroitesse d’esprit et les clichés inhérents à tout style musical, Gojira devient l’ambassadeur d’une musique aussi profonde et magnifiquement interprétée qu’elle n’est riche et profondément unique, si imposé le terme d’avant-gardisme était de trop.
Matérialiser la richesse d’une composition aussi sobre et minimaliste que "Unicorn" relève du génie, tant sa simplicité d’expression semble nous dire mille fois plus que n’importe quel texte. Cette structure répétitive, belle, sans jamais être aliénante, composée d’uniquement quelques arpèges délicats, dévoile une hypnose nous coupant du monde, définitivement, préparant un "Where Dragons Dwell" latent, lent, imposant et magnifique. Un riff oppressant, lourd mais non écrasant, nous enveloppe avant la distorsion, déchirante et humaine. Joe Duplantier : une voix mais surtout un cœur, une âme.
Une puissance naturelle, qui semble parvenir des tréfonds de notre personnalité, épousant la forme des mots que l’on désirait entendre, traduisant en musique ce qui se tramait, invisible, dans notre tête malheureuse.

"From Mars to Sirius". Un voyage. Une rédemption. Celle de la violence, la haine et la guerre (Mars) vers une sérénité, une plénitude spirituelle à venir (Sirius).
Dans un tel schéma, il devient presque logique que ce formidable album aborde les deux points de vue de cette thèse.

Allant du death brutal de "Backbone" ou "In the Wilderness" en passant par les paysages éthérés et superbes de "Flying Whales" ou "Ocean Planet", tout en évoquant la puissance naturelle de "From the Sky" ou "To Sirius", l’album semble être sa propre quête, cherchant un chemin vers toujours plus de musicalité.
Foncièrement violente, la musique dépeinte sur l’exceptionnelle "In the Wilderness", syncopée, mettant en valeur la production énorme et surtout compacte, place cette profondeur hypnotique si particulière à l’intérieur de vocaux aliénés, hurlés et déchirés à Jo, alors que son frère Mario réalise une prouesse technique à la batterie des plus impressionnantes. Ses descentes de toms, violentes mais tellement précises, renforcent ce sentiment de maitrise du groupe et de perte de contrôle de l’auditeur. Les guitares sifflent, laissant venir ce final époustouflant, prenant la forme d’une spirale sans fin et perfide, au Mario impérial. Impérial également sur le blast effréné de "Backbone" et son caractère plus noir et strictement death metal, tout en y incorporant une énorme ouverture d’esprit.

Mais outre cette violence, cette brutalité toute métallique, Gojira va bien plus loin dans son concept et explore des horizons moins schizophréniques, plus aériens et célestes, évaporant définitivement les quelques clichés qui pouvaient encore subsister.
Les cris des baleines. Un animal dont la matière grise nous dépasse, dont le langage se veut trop complexe pour nous, qui explore des capacités de communications nous étant étrangères. Un animal érigé en symbole sur la pochette et sur l’intro d’"Ocean Planet" et du magique "Flying Whales", à la longue introduction emplie de spleen et de délicatesse. Les accords, la musique, tout est nouveau, difficilement définissable.
Le riff arrive, au loin, imposant, massif, énorme, rugueux. Un écho retentit, écrasant tout sur son passage. Les vocaux, oppressants, crachent un message écologique et plein de bon sens. Un lyrisme semble apparaitre dans ses hurlements, des mélodies qui restent inscrites dans la tête, tant elles semblent déterminantes. Pendant sept minutes, Gojira allie une perfection d’écriture à une interprétation fondée sur des tripes. Les passages instrumentaux s’étirent, comme pour nous inciter à réfléchir, à penser (penser ?).

Le duo "From Mars" et "To Sirius" seront l’inévitable et ultime parcelle entre la violence et la paix. "From Mars", contemplatif, lent, se compare à la respiration lente et régulière de l’immobilisme et de la pensée. Un arpège unique, seul, sur une narration calme, presque interne et spirituel, avant le déluge "To Sirius", comme un retour à la dureté de la réalité. L’impression d’écrasement, de pression est à son paroxysme, à l’instar du refrain immensément puissant de "From the Sky". Mais c’est ce chant, Joe, plus cru que jamais, dans ses élucubrations mortuaires, évoquant dégout et morbidité. Jamais il n’avait chanté ainsi, vomissant sur un coulis de guitares malsaines et grinçantes, tournoyant dans une spirale épileptique. Un blast novateur, incongrue, vient abrutir un auditeur à bout de souffle, épuisé, avant une pluie de technique en la présence d’un "Global Warning" qui fournira le lien manquant entre cet opus et le suivant.

En cette année 2005, Gojira a accouché d’un monstre, d’un monument qui fera date dans l’histoire (m’en souviendrais-je ?) et qui, du haut de ses seulement quatre années, a déjà énormément apporté au genre (quel genre ?). Un album disposant de bien plus que de musique ou de textes. "From Mars to Sirius" est un guide, un message qui nous parle au plus profond de nous, qui nous hypnotise pour mieux nous faire comprendre. Mais dans ce monde chaotique dépeint, survient toujours un indispensable espoir. C’est dans cette minuscule étincelle, que nous repartirons le lendemain, une nouvelle fois transparent, fatigué et inutile, mais avec l’intime conviction d’être meilleur. D’être meilleur…




15 Commentaires
Chronique
18 / 20
    Fetus, Lundi 08 Octobre 2007 parlez-en à vos amis  
Après quelques EPs et un The Link fort sympathique, nos Landais reviennent en force pour un album dont l’étrange et originale pochette (représentant une planète, son satellite et une baleine devant) annonce déjà la couleur de ce death metal aussi violent que novateur.

Le premier morceau, "Ocean Planet", dégage une énergie assez positive avec ses guitares lourdes, malgré quelques passages rapides et davantage énervés.
L’ambiance devient un peu plus sombre sur "Backbone", et la présence de passages death/black noircit encore plus cette piste. La pluie fouette hargneusement le sol et les éclairs explosent dans le ciel. C’est dans cette atmosphère que nous emmène "From The Sky", où Joe Duplantier nous fait planer avec sa voix gutturale si particulière. Petit à petit, le ciel se dégage pour laisser place à un petit coucher de soleil. Effectivement, c’est comme ça que je décris "Unicorn", un titre instrumental court et relaxant où l’on peut entendre des baleines au loin…
Mélancolique et puissant, c’est comme ça que je définirais "Where Dragons Fall", un morceau qui – comme on a l’habitude avec Gojira - nous fait planer et traverser des grands paysages sans aucune forme humaine.
Pendant que "The Heaviest Matter of the Uni" nous plonge dans un death assez glauque (à la Gojira bien sûr), "Flying Whales" ne fait que nous étonner. Avec ses 8 minutes, ce titre envoûte grâce à sa longue intro instrumentale calme et assez répétitive. Soudainement, une bombe explose, et le titre part en bourrinage absolu. La voix de Joe Duplantier reste sur le même ton ce qui donne une ambiance vraiment apocalyptique. Mais la destruction de la planète est heureusement pour plus tard, précisément sur le morceau "In the Wilderness" (pas plus court que son prédécesseur). Dès le début, l’ultra violence est au rendez-vous grâce au batteur Mario (frère de Jo) qui est au top de son instrument. Quelques minutes passées, le titre s’arrête sur une note de guitare en continue et l’on peut entendre des cris et le vent souffler au loin. La batterie réapparaît et automatiquement me vient la chaire de poule. Cette fois-ci, la terre est véritablement détruite. Magique. Par contre, l’album est encore là et continue de vivre : « World To Come ». Un riff de guitare assez posé et une basse groovy, et un chanteur qui alterne voix hurlée/voix relax. Bien sûr, cela n’allait pas durer longtemps, la tornade du rageur death metal revient pour nous hanter jusqu’à la fin de la piste.
Une petite pause s’impose (prix du jeu de mot le plus pourri de l’année). C’est "From Mars" qui l’assure. "To Sirius" vient compléter le tout.
C’est un petit avertissement contre la pollution et le réchauffement planétaire ("Global Warming") qui vient terminer l’album très mélancoliquement. Emotion garantie…

From Mars to Sirius est une véritable petite bombe de metal français. On hésiterait à le classer dans le métal français, d’ailleurs, tellement le niveau dépasse cette scène qui grandit peu à peu. Gojira se glisse au niveau international grâce à cet album où les lyrics (ayant un concept écologique), les instruments (la batterie vraiment impressionnante, les guitaristes techniques et un chanteur varié), les ambiances plus ou moins sombres ainsi que l’émotion sont réunies subtilement. Mais c’est aussi la novation qui caractéristique les Gojira, très loin du death old school qu’on connaît par cœur et du metalcore sans originalité.
Qui a dit que le metal français n’arrivait pas à la cheville des autres pays ?




4 Commentaires
Commentaire
18 / 20
    blackpsychoz, Lundi 02 Avril 2007 parlez-en à vos amis  
From Mars to Sirius est le dernier album de Gojira en date. Alors j'avourai qu'au départ, j'ai eu du mal à accrocher à l'album. Il ne me paraissait pas évoluer par rapport au précédent album, et en même temps je ne retrouvais pas la magie des opus précédent, enfin je m'attendais pas tellement à ça! Bref, je l'ai laissé un peu de côté pendant un moment, essayant de le réécouter, de trouver quelque chose qui me fasse accrocher comme pour un The Link. Mais pas grand chose à y faire j'accroche pas! Jusqu'à ce qu'un beau jour, sur la route pour aller surfer la grande blanche (pour aller faire du snowboard quoi!), je me suis endormi avec ça sur les oreilles! Et je sais pas pourquoi, je ne l'avais jamais trouvé aussi puissant! Des morceaux tels que Backbone ou From The Sky me mettait des coups de pression! J'ai commencé à vraiment analyser l'album et je me suis rendu compte qu'il était vraiment d'une excellente qualité. Maintenant je le préfère à The Link ou Terra Incognita. Le son parait vraiment différent des autres album sans qu'on le remarque dès la première écoute, parce qu'au début je me disait "bon bah c'est un Gojira! Lourd et puissant mais rien d'exceptionnel et rien de nouveau!". Mais alors en fait, il y a vraiment une évolution, légère malgré tout mais on la remarque quand même si on fait la comparaison avec les opus précédent. Les passages calmes accompagnés de bruits marins sont vraiment relaxants et limite on croit qu'on s'est planté de disc, que c'est un CD de yoga ou un truc dans le genre! Pour le reste de l'album, puissance, rapidité, riff accrocheur sont au rendez-vous, les ingrédients typiques d'un bon Gojira mais avec une touche nouveauté, même si on le remarque pas forcément aux premières écoutes (la preuve!).
Puis je voudrais parler de l'artworks pour finir. On peut dire que Gojira crée des pochettes qui sorte vraiment de l'ordinaire pour un groupe de death. Il ne crée pas des artworks typique, crade, thrash ou gore comme les autres! Mais alors attention ce n'est pas un reproche c'est juste une comparaison. Limite quand on achète l'album, on est pas trop sur de ce qu'on prend!
Sincèrement pour ceux qui ne connaissent pas le groupe, empressez vous de les découvrir et d'apprécier un très bon groupe français quoi qu'on en dise, qu'il devient commercial ou d'autres conneries comme ça!

A écouter : Backbone, From The Sky, The Heaviest Matter Of The Universe, Flying Whales...

Note : */*/*/*/*/* (17.5/20)




0 Commentaire
Commentaire
20 / 20
    Direngrey29, Vendredi 25 Juillet 2008 parlez-en à vos amis  
2005, retour de Gojira avec l'opus "From Mars to Sirius"...
Et on peut vraiment faire confiance rien qu'au titre de l'album qui nous fera voyager jusqu'au confin de l'Univers !

Je l'avoue jusqu'alors Gojira n'était pas vraiment ma tasse de thé. Mais cet album est une phase en lui seul.

Des sons lourds, très lourds, mais propres à la perfection.
Les jeux de guitares s'arrêtent nets, puis reprennent tout en mélodie avec la batterie et la basse de Jo Duplantier.

Un chef-d'oeuvre à n'en point parler ce "From Mars to Sirius", même 3 ans après ses mélodies vous tiennent aux tympans comme un chewing-gum aux chaussures >_<

Rien que l'entrée donne sur du très très lourd avec "Ocean Planet", surement la meilleure chanson de l'album à mon goût (et à celui de beaucoup d'autres !)
Viens "Backbone", assez gras aussi mais tout dans la finesse avec une fin vraiment excellente
"From the Sky" aussi très bonne mélodie
"The Heaviest Matter of the Universe" donne dans le gros son aussi et c'est du feu de Dieu !
"From Mars", véritable OVNI du CD on pourrait presque dire, laisse prendre au goût de la douceur tant oubliée depuis le début de l'album ^^ enfin douceur, c'est vite dit...
"To Sirius" qui suit "From Mars" (logique banane vu le titre vous allez me dire !) vient tout déménager lorsque que nos oreilles s'étaient faites au calme de la piste précédente. LA 2e meilleure chanson de l'album à mon goût.

Globalement, cet album de Gojira est une pure merveille en tout point, rien de saccadé, tout dans la finesse et la violence à la fois, à écouter d'urgence avec les oreilles de ta tête ! Même 3 ans après sa sortie on l'écoute encore, alors que le nouvel opus approche, "From Mars to Sirius" est encore présent.

A se demander si Cavalera Conspiracy est une bombe aussi grâce au fait que Jo Duplantier y soit le bassiste huhu ^^





0 Commentaire
Spirit of Metal Webzine © 2003-2014 ‘metal beat.’ Contact - Liens
Follow us :