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Tales For Bad Girls

Forever Slave discographie



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FOREVER SLAVE - TALES FOR BAD GIRLS (CD)

Album précédant
07 Avril 2008 - SPV
Forever Slave : Tales For Bad Girls, chronique, tracklist, mp3, paroles Tracklist

1. Dickhead!
2. Say Good-Bye
3. GothiX Girls
4. Pulse
5. Kristin A.I.D.S.
6. Afterlife
7. Our Story
8. Mar, No Te vayas
9. The Lovers
10. Larmes Et Roses
11. My Girl (She Loves Her)
12. Gasoline

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Note
15/20
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Chronique

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note : 17/20
Formé en 2000 par Servalath et Lady Angellyca, Forever Slave et son « Alice’s Inferno », sombre album conceptuel sorti en 2005, avait été une superbe surprise; et son « Lunatic Asylum » une véritable gifle. Premier album des sept de Valence (après un opéra noir « Résurrection » en 2003) cet apport initial bien accueilli et prometteur avait une pléiade de qualités suggérant un potentiel énorme ; et quelques défauts inhérents à l’apprentissage. Qu’en allait-il être de l’opus suivant ? Une confirmation éclatante, une stagnation décevante, ou le combo allait-il être brulé sur le bucher rédhibitoire d’un volcan métallique accouchant d’une souris?
Vous vous en ferez votre idée par l’écoute, car les gouts et les couleurs étant ce qu’ils sont ; un avis est toujours personnel et subjectif. Je ne vais que tenter sans prétention d’explorer cet album, car depuis la tempête interstellaire Nightwish secouant l’univers Metal Gothic Symphonique, nombrilisme et science infuse ont damné le pion à éclectisme et tolérance. Dans tous les cas, apprécié ou pas, ce « Tales For Bad Girls » suscitera des débats virulents…

En premier lieu, Lady Angellyca, modèle à ses heures perdues, n’a plus que 4 comparses, le combo passant de 7 à 5 donc ; et exit les violons. Avec pour conséquence des guitares beaucoup plus présentes mais repoussant parallèlement les claviers, éclipsés dans les cordes.
Concomitamment, le style « concept » a été évacué au profit d’une succession d’histoires tendancieuses : les lyrics parlent du Sida « Kristin A.I.D.S. », de cybersexe « GothiX Girls », d’homosexualité « My Girl », du mauvais traitement des femmes, de la pédérastie et de plein d’autres tabous … Des sujets brulants et d’actualité, mais malgré tout beaucoup moins sombre que ne l’était l’univers précédent, tragi dantesque de l’Enfer d’Alice.
Au niveau du style musical, Forever Slave s’oriente dorénavant vers un Métal Gothic Rock plus « commercial » ou plus « grand public ». La rythmique demeure corsée et les riffs puissants de guitare quasi heavy ; mais la voix, le nappage sympho, l’électro (et quelques touches de néo) reste du pur Gothic Rock. Un compromis heavy/goth donc au juste dosage mélodies/énergie démontrant le savoir faire des espagnols au travers de compositions diversifiées et ciselées. Un petit regret cependant, concernant les soli d’Oswald, le grateux, superbes et hautement appréciables comme sur Dickheads ou Our Story, mais distillés avec trop de parcimonie. Il en a sous les doigts, et on en redemande…
Le gros point de discorde sera certainement le chant de Lady Angellyca. Les mauvais coucheurs diront qu’il est trop semblable à celui de Liv Kristin; ou plat, linéaire, répétitif ; ou soprano à deux balles… Les mêmes qui il y a un an ont jeté la pierre à Anette Olzon, alors que chaque timbre de voix est unique et qu’il n’y a donc qu’une Tarja. Ce qui est certain néanmoins, est que ses vocalises ont été mises en avant et très travaillées. Réverbération, dédoublement, écho, distorsion; tout y passe avec un bonheur certain et beaucoup de relief (sauf sur « Larmes et roses » ou le son distordu rend les paroles en français souvent incompréhensibles). Malheureusement, ceci est au détriment de la puissance du chant masculin, des grunts virils, dont l’alternance avec la féminité claire est déjà moindre que sur la galette précédente. Là ou on attendrait une réponse explosive à la belle, la bête n’offre parfois que du pétard mouillé, la faute à quelques réglages modérant son impact.

Au final, ressortir un ou deux titres de ce « Tales » est impossible tant toute la tracklist est appréciable. Aux premières écoutes, « Dickheads, GothiX Girls, Kristin A.I.D.S, ou Gasoline » vous accrocheront ; ces titres représentants l’évolution musicale de Forever Slave. Mais aux auditions suivantes, chaque plage vous séduira –superbe Afterlife-… Et en définitive, les pseudos chefs de file du genre et dérivés, Nightwish, Within Temptation, Lacuna coil, Leave’s Eyes…et consort; vont devoir se serrer un peu et faire une place de choix au banquet à ce quinton valencien.
Forever Slave confirme de façon Magistrale avec cette seconde offrande !!!

17/20 METALPSYCHOKILLER

2 commentaires Vendredi 25 Avril 2008


Chronique

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note : 10/20
Après son premier album en 2005, le groupe espagnol revient avec un nouvel opus. Le précédent m'avait laissée sur ma fin: une belle ambiance gothique, notamment grâce au violon, mais une chanteuse très décevante vocalement parlant. Lady Angellyca s'est-elle améliorée? C'est la première chose qui m'a frappée sur ce nouvel album: sa voix est bien plus assurée et juste qu'auparavant! Mais ce n'est toujours pas une voix que je trouve très agréable à l'écoute, car trop criarde et trop linéaire.

Mais il y a un deuxième aspect qui frappe à l'écoute: le style a changé. Exit les belles envolées gothico-romantiques de "Alice's Inferno", nous voici avec un son beaucoup plus inspiré de néo-metal. Hé oui, pas du tout original, mais le groupe a sans doute voulu se rapprocher du style vendeur du moment... D'ailleurs le violoniste a disparu du line-up, et du coup l'originalité apportée par ses mélopées n'est plus.

Donc, déception : Forever Slave s'est rangé dans le conformisme ambiant. Les titres sont assez efficaces, mais se ressemblent beaucoup, et le gros manque d'émotions dans la voix de Lady Angellyca n'aide pas à absorber cet album facilement.
Finalement, je crains que ce groupe soit condamné à rester dans la masse de plus en plus grande des groupes de "metal avec chanteuse"... Pour les auditeurs peu exigeants ou les fans d'Evanescence, ça devrait passer, mais pour les autres...

Franchement, je préfère de loin leur album précédent, au moins on n'avait pas cette impression d'écouter une énième copie du style à la mode en ce moment...

0 commentaire Mardi 20 Mai 2008


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