Fashionably Late

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Band Name Falling In Reverse
Album Name Fashionably Late
Type Album
Date de parution 18 Juin 2013
Produit par Michael Baskette
Style MusicalPost Hardcore
Membres possèdant cet album24

Tracklist

1. Champion 04:02
2. Bad Girls Club 03:41
3. Rolling Stone 03:53
4. Fashionably Late 03:33
5. Alone 04:39
6. Born to Lead 05:19
7. It's Over When It's Over 03:53
8. Game Over 03:08
9. Self-Destruct Personality 04:16
10. Fuck the Rest 04:24
11. Keep Holding on 04:55
12. Drifter 02:47
Bonustracks (Deluxe Edition)
13. Where Have You Been 03:18
14. Goddamn 03:10
15. Rolling Stone (Shy Kidx Remix) 04:40
Total playing time 48:30

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Falling In Reverse


Chronique @ BloodyValentine

28 Juin 2013

L'album aux multiples facettes

Fashionably Late... Ah ça pour être en retard, ils sont en retard les américains de Falling in Reverse ! Monsieur Radke et son groupe originaire de Las Vegas ont dû passer trop de temps au casino car il leur aura fallu 2 ans pour sortir un successeur à The Drug in Me Is You ! Paru chez Epitaph, le nouvel enregistrement de la quintette du Nevada est sortie le 18 juin dernier.

Dirigé par un Ronnie Radke possédant autant d 'ego que de charisme, l'album à son effigie s'ouvre sur une batterie violente et de bons screams à la sauce Radke (qui ont pourtant souvent divisé les populations!). Bref ça commence bien. Champion, le premier titre annonce un album plus violent que The Drug in Me Is You, rappelant un peu l'ambiance de Goodbye Graceful.
Et là, paf ! C'est la claque, du rap en plein milieu de la chanson ! Après la sortie du single Alone, il y a quelques semaines, on pensait que ce n'était qu'une phase qu'un essaie mais non ! Radke s'est bien mis au rap ! Mais alchimie est là. Présents à petite dose et bien intégrés dans les pistes, les passages rap donne un coup de jeune à la musique de FIR et empêche même de tomber dans ce qui aurait pu être un deuxième album rengaine !

Bon puisqu'en est aux surprises... Autant présenter tout de suite l'autre nouveauté : l'électro ! Oui oui vous avez bien lu ! Des morceaux avec autant de guitares que d'arrangements électroniques, comme c'est le cas pour le titre Bad Girls Club. Bon je vous l'accorde ça sonne plutôt commercial, mais ça se laisse écouter et donne une folle envie de danser sur la plage ! La petite déception concernerait quand même le thème de la chanson qui se rapproche un peu trop de Good Girls Like Bad Guys. Le moins que l'on puisse dire, c'est que Falling In Reverse a fait peau neuve ! Ils prennent des risques mais ne sombrent pas dans le côté papier calque d'album en album.

Au milieu de ce grand chamboulement on retrouve quand même la patte FIR ne vous inquiétez pas ! Il y a toujours ces quelques titres phares avec leurs guitares violentes rappelant même parfois une certaine chanson intitulé This War Is Ours ( The Guillotine part. 2 ) allez savoir pourquoi ! On croise aussi sur ce titre une petite partie electro assez sombre un peu à la manière du duo Skrilex/Korn, plutôt plaisant. Bref il y a quand même de grands morceaux bien violent et bien hardcore tels que Rolling stones, Born To Lead (le dernier single du groupe qui présente une sacrée phase de solo qui fait du bien aux oreilles !) et bien sûr la perle Over When It's Over, véritable retour aux sources, au pur Falling In Reverse, lourd, tragique, entêtant et prenant, un véritable instant de bonheur. Il y a aussi Self-Destruct Personality avec son refrain tellement rapide qu'il donne le tournis ! Bref on ne va quand même pas passer tous les bons titres un par un autant écouter l'album car rien n'est à jeter ! Pour les adeptes de l'ancien Falling ne vous inquiétez pas, la fin de l'album est beaucoup plus proche de l'ancien !
Prenons le temps de faire un petit paragraphe à part pour le 8ème titre ! Mais quel culot ! Voilà qu'au dernier moment Radke nous entraîne avec lui dans un véritable jeu vidéo parfaitement écrit où thèmes de jeux et guitares s'accordent parfaitement, le tout sublimé par un refrain qui reste en tête ! En tout cas, si la chanson termine en game over, ce n'est pas le cas de l'album !

Un point positif de cet album au multiples facettes, ce sont les textes ! J'entends par là les thèmes des textes, souvenez vous pour ceux qui ont suivi sa sortie du groupe Escape The Fate, la revanche de Radke sur Mabbitt qui s'échappait des jolis petits sous entendus de ses textes ( You need to shut up, you got a picture of me everytime you get your hair cut, imposter...). Le leader semble enfin être passé à autre chose et a mis tout son talent à disposition de nouveaux horizons musicaux, espérons qu'il en soit autant prochainement pour les quelques fans ( hum hum ) qui en sont restés à la petite gueguerre Radke-Mabbitt ( Mabbitt qui d'ailleurs rappelons-le, n'a jamais pris position vis à vis des pics de Radke et c'est tout à son honneur!).

Pour les aspects négatifs de l'album comment ce prononcer ? Nombreux seront ceux qui vous répondront sans aucune hésitation : Le rap et l'électro ! Mais tout cela est une question de point de vue et de goûts, certes le nouveau visage des petits gas du Nevada risque d'en décevoir plus d'un mais beaucoup risquent aussi d'apprécier ! Heureusement pour eux !

Le final de l'album lui aussi est un bonne surprise, un petit côté farfelu et original à la Caught Like A Fly, de l'acoustique et un petit côté vieux cirque de rue, et l'album est déjà terminé ! Enfin, après 50 minutes quand même ! Au final ça valait bien le coup d'attendre deux ans ! Un bon album mêlant à la perfection le style pure de Falling In Reverse, original, violent, et un côté neuf et actuel fait d'électro et de passage rapés. Même si tous les titres ne mettront pas tout le monde d'accord, l'album, lui, risque de réunir les fans de la première heure et les plus septiques.

15/20

19 Commentaires

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shadowsarepowerless95 - 04 Juillet 2013: Pardonne moi mais j'ai beau réécouter le 1er méfait d'Escape The Fate, je n'y trouve rien de Post Hardcore. A part 2 ou 3 secondes de screams pour paraître un peu dark.
Des groupes comme Alexisonthefire qui font à la base et toujours du Post hardcore n'a absolument rien à voir avec cette musique. Il faudrait voir à ne pas prendre ce style pour fourre tout.
BloodyValentine - 04 Juillet 2013: Je suis assez d'accord avec toi, mais je pense qu'il y a deux voies différentes dans un même style, le pur post hardcore, avec des groupes tels que celui que tu cites, et une autre partie plus soft moins violente, comme eux. Mais je ne dirais pas que c'est fourre tout, même si c'est une étiquette un peu facilement posée et sur ce point je suis d'accord avec toi.
BlackDieRose - 04 Juillet 2013: Pardonne moi de ne pas être d'accord avec toi shadowsarepowerless95 mais Alexisonfire au même titre que Falling In Reverse provient bel et bien de la branche moderne du Post-Hardcore.



Le pur Post-Hardcore, c'est des groupes comme Neurosis et Isis qui n'ont quasiment (si ce n'est aucun) rapport avec la nouvelle branche représenté par des groupes comme A Day To Remember, Alexisonfire, We Came As Romans qui avoue un certains penchant pour le Metalcore.



Certains pour ne plus se tromper ont appelé ça la vague Easycore ou Hardcore Mélodique en raison du fait que (presque) tout le monde peut écouter ce genre de musique.



Pour en revenir au cas de Falling In Reverse, leur musique se caserait plus dans l'Emo/Rock/Punk Hardcore/Hardcore Mélodique/Pop Punk et avec ce nouvel album ils s'ouvrent les portent du Rap Metal et de l'Electrocore communément appelé Crabcore (Cf Attack Attack!).

Ensuite Alexisonfire serait plus enclin à officier dans le Punk Hardcore Mélodique avec une touche très Rock. Des styles très différents des facettes Sludge et Doom du leader Neurosis.



Pour moi, le Post-Hardcore se résume par une musique tournant autour d'un principe clé : l'ambiance. C'est d'ailleurs ce qu'on retrouve quand on écoute du Neurosis, du Isis ou encore du Devil Sold His Soul. Le "vrai" Post-Hardcore si je puis dire c'est d'abord une atmosphère particulière et produisant des sentiments forts.



La nouvelle branche, par contre s'axe plus vers l'accessibilité, avec notamment des refrains très "pop" et entraînants.



Bref, BloodyValentine bonne chronique. Toutefois j'ai absolument pas accroché à ce second album, la faute à l'Electro et au Rap. Les morceaux finaux ne m'ont pas du tout marqué.



Le mot de la fin : C'est un beau bordel (pour le style et l'album). C'était mieux avant !



BloodyValentine - 05 Juillet 2013: Je suis parfaitement d'accord avec toi ! de A à Z ! merci beaucoup !
Et merci pour la chronique, après pour l'album, tout est une histoire de goûts :)
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Chronique @ HeamiMotte

13 Juillet 2013

Un album inattendu !

18 juin 2013, sortie de Fashionably Late, album très attendu du quintet avec aux commandes le leader Ronnie Radke que l'on ne présente plus. Successeur de The Drug in Me Is You, cet album marque un grand coup et se distingue de son prédécesseur avec deux grandes nouveauté : le rap et l'électro ! La chronique se divisera en cinq parties : la critique des musiques lourdes et agressives dominées par les cris en première parte, en seconde partie celle des musiques à dominante rap et électro, viendront ensuite les autres musiques de l'album typées plus rock, et celle des musiques bonus en dernière.

L'album commence avec Champion, une musique puissante avec de gros accords, des cris puissants et un chant efficace. Vers le milieu de la chanson une surprise apparaît : du rap ! On est d'abord surpris mais c'est en réalité un rap efficace que Ronnie nous interprète. Très belle entrée en matière ! Cet album possède d'autres chansons agressives que j'affectionne particulièrement. Nommées Rolling stone, Born To Lead et Self-Destruc Personality, ces chansons mélangent à la fois cris, refrains entraînant et entêtant (par exemple Rolling Stone), électro plaisante (Rolling Stone), solos impressionnants (Born To Lead) et rap surprenant et sont les véritables points forts de cet album. Une grosse claque pour Self-Destruc Personality qui est pour moi LA chanson de ce Fashionably Late : cris ravageurs, un refrain prenant, un bon solo et un très bon rap qui est même crié à la fin de la chanson. Du Ronnie tout craché ! Cette chanson concurrence directement Goodbye Graceful, une denrée rare du précédent opus.

Cet album contient également des chansons dominées par l'électro et le rap. Girls Bad Club, qui atteint véritablement le paroxysme de la nullité, est certainement la pire chanson de cet album. Si vous ne craignez pas pour vos oreilles je vous laisse écouter et juger pas vous-même. Alone est la chanson qui a surpris tous les fans lors de sa sortie qui a eu lieu avant celle de l'album avec le changement de direction brutal du groupe : omniprésence de rap et d'électro -totalement immonde de mon point de vue. Elle dispose néanmoins d'un refrain très accrocheur. Que l'on aime ou pas, cette chanson résonnera longtemps dans votre tête. Pour It's Over When It's over, sa partie rap plaisante et son joli refrain forment une bonne chanson sans être exceptionnelle pour autant. Viens ensuite Game Over. Des sons de jeux Nintendo et un refrain assez classique qui forment une chanson qui ne manque pas d'originalité ; "sympa" à écouter mais en somme assez inutile.

Les autres chansons peuvent être à la fois très réussies (Fashionably Late), inutiles (Fuck The Rest, Drifter) ou assez classiques (Keep Holding On, une ballade traditionnelle avec ses belles notes de piano et tout le tralala. Ballade sympa mais malheureusement moins réussite que celle du précédent disque Caught Like A Fly. La raison : musique trop simpliste). Drifter avec sa guitare acoustique et son ambiance de l'Ouest constitue à une bonne fin d'album même si j'ai personnellement du mal à accrocher avec ce titre.

Quatrième et dernière partie de cette chronique : les titres bonus, morceaux assez classiques. Where Have You Been, titre agressif qui possède le traditionnel couplet crié, refrain chanté, couplet crié, refrain chanté, solo et refrain chanté. Goddam est lui un peu plus original car possède des sons électro assez sympas. La dernière chanson bonus est un remix de Rolling Stone ; c'est à la mode en ce moment, pas grand chose à dire dessus.

En somme, Fashionably Late est un très bon album qui peut plaire à tout le monde. Il possède à la fois des chansons rock, métal, rap et une ballade ce qui en fait un album complet. S'ajoute à cela quelques sons électro plus ou moins bien pensés qui rendent plus ou moins bien ainsi qu'un rap objectivement bien intégré. Les chansons sont accrocheuses voir addictives, il y a une volonté d'être original, de se différencier de son prédécesseur, de marquer le coup. Ce qui conduit à un résultat plus que correct. Cet album est une réussite, il est au moins aussi bon -meilleur ?- que son prédécesseur !

16/20

2 Commentaires

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BloodyValentine - 13 Juillet 2013: Bonne chronique ! je suis parfaitement d'accord avec toi sur le fait de la ressemblance frappante de Self-Destruc Personality avec Goodbye Graceful !
Cependant je ne partages pas ton point de vue quant à It's Over When It's Over, je trouve qu'elle se rapporte plus à l'esprit de l'album précédant, mais ce n'est qu'une question de goûts !
 
HeamiMotte - 20 Juillet 2013: Merci c'est ma première chronique ça fait plaisir de recevoir des messages sympas !
Comme tu dis, les avis sont beaucoup partagés pour cette chanson !
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