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Exulcerate Remnants of a Cannibalistic Debauchery
CD, date de parution : 24 Juin 2005 - Comatose Music

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NOTE SOM : 14/20
Toutes les notes : 16/20 Vous devez être membre pour déposer une note
Tracklist
1. Serial Sexual Sadist
2. Intense Stench of Deterioration
3. Eye Socket Orgasm
4. Remnants of a Cannibalistic Debauchery
5. Exulcerated Flesh
6. Resurrection of the Insane Killing Kind
7. Feedus, Killher
8. Post Mortem Disfigurement
9. The Sound of Breaking Bones
10. Terminated Foetal Debris
11. Massive Absominal Blunt Force Injury
12. Devouring Regurgitated Genitalia
13. Violent Eruption of Purulent Vaginal Discharge

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4 avis 1 16/20
Chronique
11 / 20
    karnivormetal, Lundi 23 Avril 2012 parlez-en à vos amis  
Un disque de plus dans le paysage du brutal death !

Formation de brutal death US du Texas, Exulcerate se forme en 2003 et balancera en 2004 sa première démo Samples of Sickness (autoprod) comportant deux titres.
Ces deux morceaux seront inclus sur leur premier méfait qui sortira l'année suivante Remnants of a Cannibalistic Debauchery (2005) sur l'écurie Comatose Music.

L'album sera lui enregistré et mixé au Audio House Studio et au Gorilla Audio par Brian Jones et Bill Dawson entre le mois de décembre 2004 et celui de mai 2005, pour une sortie en juin de cette année.

Les bouchers d'Exulcerate se composent de 5 membres, le chanteur (growler) Aaron Mendiola sera soutenu dans les parties vocales par Dennis Sanders (batterie) ainsi que le bassiste Matt Hernandez.

Exulcerate dote son album d'une pochette tout ce qu'il y a de plus romantique (humour) réalisée par un certain Mike Hrubovkec (VisualDarkness), super gore, avec une pochette aussi dégueulasse que celle ci, pas de doute sur le contenu du disque. Dès le début de "Serial Sexual Sadist" le groupe attaque sur un rythme rentre dedans, voix ultra grave, riffs qui tronçonnent, batterie qui cogne, on constate que le style du combo est très proche de Cannibal Corpse, et aussi quelques passages durant l'album rappellent un peu (mais juste un peu) Suffocation, sans en avoir la classe, faut pas déconner.
Très peu de solos sont au programme, on en verra pointer le bout de leurs nez qu'à partir de la piste 7 sur "Feed Us, Kill Her", et d'autres parsemés par ci par là, mais dans l'ensemble on a plutôt affaire à du gros bourrin bien direct, même si quelques (rares) finesses agrémentent leur album, et Mendiola déglutit ses textes cradingues pendant près de 47 minutes sur les 13 morceaux que comporte la galette.

Le groupe maîtrise son sujet, la leçon des aînés est bien apprise ça c'est clair, mais bon c'est du déja entendu mille fois, on a l'impression que les titres sont tous construits sur la même base, et après une écoute on ne retient d'ailleurs pas grand chose, les titres n'ont pas vraiment une identité propre, bon les compos sont carrées mais ça ne décolle pas plus que ça et c'est dommage, en gros c'est pas très inspiré et assez linéaire, avec un son qui manque parfois d'un peu de clarté, malgré qu'il soit puissant et audible, il parait quelques peu étouffé.
Néanmoins quelques riffs sont quand même prenants, comme par exemple celui de "Post Mortem Disfigurement" très entraînant, et la deuxième partie du disque décolle un peu plus que la première, mais bon ça ne va pas non plus casser trois pattes à un canard. Sachez aussi que tout n'est pas joué à vitesse grand V, des passages plus lourds et écrasants sont également de la partie durant l'album.

Loin d'être mauvais, voici un disque de plus dans le paysage du brutal death qui est apparemment passer un peu inaperçu à sa sortie, noyé dans la masse des autres productions du même acabit, ne pouvant malheureusement pas rivaliser avec les pointures du genre, mais qui se laisse écouter malgré tout, pour peu que vous ne soyez pas super exigeant sur la marchandise.
Pour résumer, c'est du crade, du bourrin bien grassouillet et primitif, à réserver aux amateurs du genre exclusivement (et encore).
D'ailleurs le groupe ne donne plus de signe de vie depuis 2005 et la sortie de ce skeud.






17 Commentaires
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