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| 10 Septembre 2007 - Nuclear Blast |

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DISC 1
1. Indigo - Prologue 2.05
2. The Obsessive Devotion 7.13
3. Menace of Vanity 4.13
4. Chasing the Dragon 7.40
5. Never Enough 4.47
6. La'petach Chatat Rovetz - the Last Embrace 1.46
7. Death of a Dream - the Embrace that Smothers Pt. VII 6.03
8. Living a Lie - the Embrace that Smothers Pt. VIII 4.57
9. Fools of Damnation - the Embrace that Smothers Pt. IX 8.41
10. Beyond Belief 5.25
11. Safeguard to Paradise 3.45
12. Sancta Terra 4.58
13. The Divine Conspiracy 13.57
DISC 2 - DELUXE EDITION
1. Higher High
2. Replica (Fear Factory Cover)
3. Never Enough (Music Clip)
4. Never Enough (Long Version) (Music Clip)
5. Making of "Never Enough"
Total playing time 75.30 |
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| Chronique |
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Cette année sera chargée en métal à chant féminin. Nightwish, Within Temptation, After Forever et maintenant le quatrième fer de lance du mouvement, j’ai nommé Epica. Mark nous l’annonçait dans l’interview a paraître, ce disque est le plus heavy et le plus abouti du groupe. A croire que tout le monde se donne le mot pour muscler ses compos ! Le groupe nous promet par contre une évolution inattendue de sa musique qui le fera avancer à grands pas. Alors info ou intox ?
La réponse ne se fait pas trop attendre. L’intro instrumentale nous plonge directement dans le nouvel univers du groupe. Voilà quelque chose qui diffère d’entrée, ça sent bon ! Mais nous ne sommes pas au bout de nos surprises car dès le second titre on ressent que Mark a musclé ses compos. Tout en restant gardant un aspect symphonique, les morceaux reposent d’avantage sur des guitares très heavy. Mieux, les riffs sont plus riches et moins redondants. Je pourrai dire que nous découvrons quasiment un nouveau Epica, plus riche, plus varié, en gros plus abouti. N’aillez crainte, vous ne serez quand même pas totalement dépaysés ! Tout ce qui fait la musique d’Epica est bien présent et ce disque ne représente pas non plus un virage a 180°, c’est juste que l’on sent une véritable envie de la part de Mark d’aller de l’avant, d‘emporter son groupe sur des terrains plus personnels.
Concernant le titre « The Obsessive Devotion », on se prend rapidement au jeu et les quelques 7 minutes qui composent ce titre passent comme une lettre à la poste. Nous avons d’ailleurs droit durant tout l’album à quelques touches légèrement orientales, que se soit dans la voix de la belle Simone ou dans les ambiances des titres. Bon il va quand même falloir que je sois un peu méchant avec certains titres, sinon ma chronique paraîtra trop simpliste. Juste petit bémol donc avec « Never Enough » qui est le titre tâche de l’album. Simpliste et sans intérêt, il ne mérite qu’un zappage en règle !
Plus de peur que de mal, car suivent avec bonheur les parties VII, VIII et IX de « The Embrace that Smothers ». Cet excellent fil conducteur présent depuis le premier album de After Forever est de nouveau à l‘honneur et les trois nouvelles parties sont tout bonnement excellentes, elles justifient a elles seules l’achat de ce disque.
Mais l’évolution va encore plus loin, car le chant a lui aussi changé. Mark a d’avantage travaillé ses intonations. Au final, plus de kniak kniak aigus, mais un vrai chant death qui déménage ! Quand a Simone, elle parvient à moduler ses envolés lyriques et à mieux les contrôler, évitant avec brio la surenchère. La grande classe !
On va quand même mettre un second bémol concernant la production de ce nouvel album. Pour du métal symphonique, c’est un peu léger... Côté orchestrations, ce disque se révèle étonnamment pauvre, presque minimaliste ! Il manque la présence d‘un vrai orchestre aux intonations puissantes. Heureusement, les compos sont suffisamment excellentes pour que cela passe bien, c’est un défaut qui s’oublie rapidement !!!!!
Voici donc une véritable réussite du point de vu de la composition et des évolutions vocales. Les fans s’y retrouveront avec bonheur et les néophytes pourront découvrir un album qui vaut véritablement le coup. Ultime bonus, un solo de guitare inhabituel sur « Beyond Belief », si c’est pas la classe ça !!!!!!!!!!!!!
16 commentaires |
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| Chronique |
 19 / 20 |
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Au bout de quinze jours d'écoute, voici une petite chronique concernant le dernier opus d'Epica. J'ai acquis la version deluxe, proposant du matériel supplémentaire sur lequel je reviendrai.
Impression : leur meilleur album. J'ai pris une vieille baffe. D'un point de vue général, le son s'est étoffé (Sasha Paeth aux manettes fait la différence, comme d'habitude). Les compos osent la rallonge, jusqu'à presque 14mn pour "The Divine Conspiracy" et, effectivement, le propos s'est musclé. A l'inverse de leurs collègues de Within Temptation, et pour le meilleur. La petite fée inspiration s'est penchée sur le groupe.
Leur nouveau label, Nuclear Blast (on le saura : les hypogloutons du métal, qui rachètent tout ce qui bouge !) a mis le paquet pour que la réussite soit au rendez-vous. Les chœurs et l'ambiance symphonique sont toujours présents, les growls de mark se sont améliorés, malsains, puissants ; Simone est en forme et en voix. L'atout majeur d'Epica : leur nouveau batteur de studio Ariën Van Weesenbeek. Officiant normalement au sein de God Dethroned, il remplace Jeroen Simons pour le meilleur. Sa prestation est impeccable, hargneuse, précise, un vrai batteur de metal : double caisse et roulements furieux. Il ne fait pas partie intégrante du groupe, ses autres projets lui prenant trop de temps : dommage ! Il n'est pas pour rien dans cette réussite.
L'album s'ouvre avec "Indigo", l'intro instrumentale habituelle chez Epica, très réussie, émotionnelle. "The Obsessive Devotion" démarre ensuite les hostilités, titre de 7 mn, rapide avec des changements multiples. Un excellent titre. On ne se repose pas avec "Menace of Vanity", au propos un peu plus lent... au début. Des cassures de rythme à foison, des envolées presque "prog", une technicité inhabituelle, des blast beats précis et un refrain imparable. Un excellent titre. A peine remis, on attaque une pièce maîtresse : "Chasing the Dragon", titre de 7mn 40, qui commence comme une jolie ballade. Bon, d'accord, ils se reposent... La chanson monte, monte, un refrain excellent et des ponts mélodiques font prendre la sauce pendant que les claviers et la batterie accrochent aux tripes. Une cassure au milieu du morceau, comme Iron maiden sait les faire, mais à la sauce Epica, une touche de Nigtwish sur les arrangements : la fin du morceau se finit sur un rythme effréné, des vocaux lugubres soutenus par des blast beats, puis une fin en douceur sur le refrain mélodique. Un de leurs meilleurs morceaux, tous albums confondus.
Suit alors "Never Enough", premier extrait de l'album. Et c'est à cause de ce morceau que j'ai proposé un "19" et pas un "20", voyez-vous. Pas qu'il soit mauvais, mais il sent le produit calibré à plein nez. Il en faut ? Certes, mais sur un tel album, pas forcément ! Ils pourraient en faire cadeau à Within Temptation, celui-là ! Allez, on le zappe.
La seconde partie de l'album se centre sur l'histoire amorcée du temps d'After Forever ("The Embrance That Smothers") et continuée sur The Phantom Agony.
"La 'petach Chatat Rovetz" est un joli instrumental d'une minute 46, ambiance World Music, qui symbolise la cassure en deux de l'album. Un seul petit reproche : elle se termine trop tôt et aurait mérité une conclusion. On continue avec "Death of a Dream", sur lequel Sanders Gommans d'After Forever vient pousser la "gruntsonnette" afin d'enterrer la hache de guerre. Un titre effarant, puissant, brutal, pleins d'accélérations allant encore jusqu'aux blast beats (ils ont pris de la vitamine C ou quoi ?), avec en contrepoint un superbe chant de Simone aux sonorités orientales. Un morceau démentiel. On enchaîne avec le plus calme "Living a Lie", aux chœurs superbes en intro, avec un des meilleurs refrains de l'album, des growls très crédibles, une voix féminine excellemment posée. Encore une réussite ! Et ce n'est pas fini : le titre "Fools of Damnation" arrive, en fondu enchaîné, sur des mélodies orientales avec en fond la voix d'un musulman en prière. Des vocalises orientales s'ensuivent, mêlées à la voix de Mark, très en forme. Le refrain, rapide et épique, arrive bientôt, démolissant tout sur son passage, soutenu par Mark et un excellent passage oriental. "Fools of Damnation" s'étire ensuite, reprenant des éléments sonores percutants pour nous livrer, en milieu d'exécution, à un long break rythmique monstrueux : changements, rapidité, claviers mis en avant, cassures de rythme et de tempo, allure martiale-orientale, chœurs en finale. Vous l'aurez compris, mon morceau favori, une vraie tuerie ! Il tourne en boucle depuis 15 jours !
L'album se clôt sur une troisième partie, dégagée de "Embrance That Smothers", qui signifie l'acte final du concept-album. "Beyond Belief" nous entraîne dans un Epica classique, qui relâche un peu la pédale d'accélération, avec une interprétation de Simone tout en finesse ainsi qu'un solo de guitare très réussit. Ils devraient en faire davantage, cela colle parfaitement au groupe dans sa phase actuelle ! Une réussite, encore. Vient "Safeguard To Paradise", la ballade de l'album, à l'ambiance intimiste. Simone se sent à l'aise et délivre une prestation impeccable, soutenue par d'excellents claviers. "Sancta Terra", aux sonorités orientales encore, déboule et en remet une couche en terme d'Epica "classique" et très bien ficelé.
L'album classique se clôt sur la pièce maîtresse : "The Divine Conspiracy", titre ultra épique de 14mn. Chaque album d'Epica se termine par un de ces longs morceaux. Celui-ci est particulièrement soigné, gardant la fraîcheur du groupe mais révélant plus de maîtrise et de maturité. Un titre-fleuve énorme, aux multiples changements, ou les voix de Simone et Mark se répondent et s'emmêlent comme jamais. Une pause mélodique aux claviers au milieu, pour mieux reprendre sur un tempo d'enfer avec de superbes envolées de guitares et batterie. Un titre parfait.
Le second cd nous offre "Higher High", une jolie ballade dans la veine du groupe. Elle n'atteint pas "Feint" ou "Linger", mais reste de bon ton. Simone chante tout en délicatesse, complétée par des claviers et des arrangements réussis. Une reprise clôt les hostilités : "Replica", de Fear Factory. J'avais un peu peur, pour tout dire, le combo de Burton c. Bell évoluant dans des sphères bien différentes de celles du combo batave. Mal m'en a pris, car cette reprise est une véritable réussite. Le nouveau batteur n'y est pas pour rien, le son est crédible, Mark et Simone s'en donnant à cœur joie. L'agressivité de Fear Factory ne passe pas à la trappe, et c'est tant mieux.
Les deux clips de "Never Enough" (version courte et longue) complètent le CD, ainsi qu'un making of qui ravira les die hard d'Epica. Dommage que cela soit ce morceau, mais rien sur terre n'est parfait !
Au final, un album quasiment parfait, inspiré, bien produit, qui redore le blason du "metal féminin épique", mis à mal par la normalisation de certains groupes. Ce genre, le "metal féminin", est d'ailleurs inexistant à mon sens : est-ce que l'on parle du "metal masculin" ? Seule compte (ou devrait compter) la musique.
Vivement Epica sur scène !
Votre dévoué,
Monsieurwar.
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| Chronique |
 18 / 20 |
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Un groupe qui s'impose avec simplement deux albums, c'est très rare et en général, dans ce cas, l'album suivant n'est qu'une pâle imitation des deux précédents.
Epica ne fait pas parti de ces groupes là, il nous offre un album résolument différent et continue son ascension vertigineuse vers les sommets.
Sur Consign to Oblivion, la chanson éponyme était une sorte de test réalisé par Mark Jansen (guitare rythmique, grunts, cris, compositions) pour savoir comment le public réagirait à ce type de morceau. Test réussi, en quelques jours, "Consign to Oblivion" est devenu la chanson préféré des fans. Mark définit lui même cet album comme une seule grande "Consign to Oblivion"
Le départ de leur ancien batteur Jeroen Simons (batteur jazz) au profit d'Arïen Van Weesenbeek (pur batteur metal) a considérablement changé la rythmique. On a donc ici un album résolument plus heavy et violent avec beaucoup de doubles pédales (fan de hard, faites demi-tour...)
Il s'ouvre avec Indigo, grosse intro grandiloquente de 2"05 auquelle le groupe nous a habitué avec Hunab K'u et qui nous met dans une ambiance de pure orchestration. C'est une erreur ! The Obsessive Devotion résume l'album du haut de ses 7"13. très metal, il nous montre tout ce que le groupe sait faire : de très belles mélodies, l'opposition entre les vocaux de Simone et les grunts de Mark, la puissance des claviers, la rythmique en acier...etc. Le tout reposant sur des paroles longues et complexes, traitant de la conspiration divine. Menace Of Vanity marche dans les traces de The Obsessive Devotion avec plus de grunts que de vocalises. On a une fois de plus affaire a un technicité sans pareille dans leur discographie.
Trois chansons et déjà presque un quart d'heure ! C'est donc maintenant Chasing the Dragon, une pause dans l'album (7"40 !) encore une trés belle ballade du groupe qui s'énerve un peu à la fin. Never Enough ensuite, gros débat sur cette chanson qui ne mérite vraiment pas d'avoir été choisie premier single. On a ici affaire a un intrus dans l'album: pas d'orchestration, une chanson simple, qui se répète. Pourtant, écoutée seule elle n'a pas de si mauvais côtés mais elle casse l'effet de cet album.
Deuxième partie dédiée au concept phare d'Epica: The Embrace that Smothers (dont les parties précédentes se trouvent sur le premier album d'After Forever et le premier d'Epica). Les deux premières chansons de cette partie, La'petach Chatat Rovetz et Death Of A Dream, qui finalement ne font plus qu'une, sont musicalement trés bien, techniquement presque parfaite. La première est un instrumental qui sert d'intro a la seconde, un duo avec Sander Gommans (After Forever) qui est la plus heavy et violente de l'album (tout est relatif). Vient ensuite Living a Lie, encore un trés beau morceau pour l'album.
Ensuite vient Fools Of Damnation, encore un pavé (8"41) qui est trés varié, trés beau, trés technique comme tout sur cet album.
Troisième partie qui s'ouvre avec Beyond Belief, de loin une de mes préférées de cet album. Il est trés bien fait, ce titre, avec même un petit solo de guitare à la fin. On retrouve une énième fois la chorale d'hommes à laquelle Epica nous a habitué. Ensuite Safeguard To Paradise, la ballade la plus douce de l'album, pour tout ceux qui veulent se calmer. Sancta Terra est une trés belle ballade du groupe (4"58) ou Simone Simmons change réguliérement de rythme.
Enfin The Divine Conspiracy clôt l'album... mais ce n'est pas forcément en beauté. En effet le groupe nous a habitué a des clôtures d'album sublimes (The Phantom Agony, Consign to Oblivion) mais cette chanson de 13"57 est d'une réelle fragilité. On sent presque du début à la fin le manque d'un grand orchestre. La même chanson en plus courte serait serait mieux passée.
Pour conclure je dirais que nous avons ici un album parfaitement réussi, extrêmement technique. Il s'agit pour moi de leur meilleur album. Toutefois on commence à ressentir le manque d'une orchestration correcte (pour exemple: 6 violons pour Epica, 200 pour Nightwish sur Once et DPP) qui pourrait commencer à devenir trés gênant pour les albums a venir.
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| Chronique |
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Epica, un groupe qui s’est taillé un nom dans le domaine du métal symphonique et qui doit, à chaque nouvel opus, réussir à satisfaire la masse de ses fans, à chaque fois plus importante.
Et bien, Epica est revenu avec ce nouvel album The Divine Conspiracy et il faut bien le dire, «divin » est le mot juste. Tout est au rendez-vous : des titres plus heavy que d’ordinaire, des compositions élaborées, des ballades douces et somptueuses ou vient délicatement la voix de Simone…
Une fois n’est pas coutume, l’album commence, à l’instar de ses prédécesseurs, par une petite introduction musicale de deux minutes ; une composition où résonnent un ensemble d’instruments de la plus belle des manières. Et déjà intervient la première innovation. La présence de chœurs durant le premier morceau. Première surprise, première réussite.
Le clavier dispute ensuite la dominance à la guitare. Du heavy qui nous plonge dans un univers épique empli de fantaisie sur des accords liturgiques. Ca a toujours été la particularité et le point fort de ce groupe de posséder le savoir faire à cette transe vers cet autre monde que chacun garde enfoui au fond de son esprit. Monde peuplé par les chevaliers médiévaux pour certains, contrée ou règne la paix et la joie de vivre pour d’autres. Le titre illustrant le plus ce fait est sans doute Beyond Belief où la présence d’un bon chant Grünt vient ajouter sa petite touche guerrière à l’ensemble de l’oeuvre
L’opus conserve néanmoins des morceaux plus légers à l’image de Chasing the Dragon ; un titre très lent et très doux évoquant presque une berceuse. Le même tempo calme et posé est repris par la suite dans Safeguard the paradise. La voix de Simone y vient se poser comme un pétale sur la surface d’un calme avec grâce et volupté. Les titres viennent mettre un entracte pour reposer l’appareil après les chœurs ou grünt à répétition. Epica nous prouve qu’ils n’ont rien perdu du talent d’antan à composer ces morceaux mélodieux qui avaient fait leur renommée auparavant. La preuve nous en sera faite avec La'fetach chataz rovetz, un autre petit interlude cette fois-ci uniquement instrumental mais tout aussi bien réussi.
Dans le domaine de la surprise, il ne faut pas oublier de placer des titres comme Never Enough. En effet, le répertoire vocal n’est pas celui qui est habituellement utilisé par la chanteuse hollandaise. Epica s’éloigne un peu de son style habituel mais c’est un point marqué pour l’originalité dont le groupe a su faire une nouvelle fois preuve avec cette composition.
L’album s’achève par le titre éponyme qui achève l’album et qui est en fait une symphonie à lui seul. Une véritable « symphonie moderne de poche » On passe de l’instrumental au vocal, des chœurs rapides à la voix douce de Simone en pas loin de 14 minutes d’un final comme on l’espérait.
The Divine Conspiracy, un album mêlant l’innovation tout en conservant les points forts d’Epica. Tout simplement un album comme on en voudrait plus.
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Pour ceux qui ne sont pas férus de "Gothic Metal - Symphonique a chanteuse" rappelons qu'Epica est un groupe hollandais fondé par Mark Jansenm ex-After Forever.
On y retrouve donc les éléments du genre: Grand orchestre et choeur litrugique, une voix féminine lyrique et grognements de mâle, cavalcade de guitares et double pédale...
Mais Divine Conspiracy va plus loin, durciçant le ton sur certains passages proches du black metal, s'alanguissant sur des ballades oniriques ou incorporant des sonorités arabissantes.
maîtrisant parfaitement l'art du contraste, Epica délivre ici son opus le plus spéctaculaire.
19/20
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Rentrée 2007, Epica sort son très attendu nouvel album : The Divine Conspiracy. Après un album instrumental, le groupe revient plus en forme que jamais pour nous livrer un bien agressif et très bon Gothic Metal Symphonique.
Je dois bien avouer que je l'attendais avec beaucoup mais alors beaucoup d'impatience moi aussi et je suis bien loin d'être déçu pour ce The Divine Conspiracy. Toujours dans un bon Gothic Metal Symphonique, Epica a décidé de sortir l'artillerie lourde, une musique des plus puissante, des chœurs qui arrivent toujours aux bons moments et au niveau du chant, c'est la belle Simone Simons et sa belle voix qui est au micro toujours aidée par Mark Jansen qui vient pousser ses hurlements. Au niveau des titres maintenant, et bien c'est largement raisonnable avec treize titres (car maintenant les albums dépassent rarement les douze) pour plus d'une heure de pur bonheur. Tout commence avec "Indigo ~ Prologue", une petite intro sympa qui enchaîne sur le bon "The Obsessive Devotion" qui donne bien le ton. Mais la tuerie de cet album est pour moi sans aucun doute "Menace Of Vanity", ce titre est tout simplement une bombe, rapide, puissant, en un mot : énorme. C'est à la fin de celui-ci que je fut un peu déçu, enfin pas vraiment déçu mais plutôt étonné d'enchaîner sur "Chasing the Dragon" qui commence par une petite "balade" mais qui monte petit à petit en puissance, pour ma part je trouve que cette petite "balade" coupe l'élan prit par "Menace Of Vanity" qui était parti à cent à l'heure. Pas vraiment un défaut pour autant mais juste dommage que toute cette énergie tombe à plat, mais bon... Ce n'est pas non plus un drame. Dans les titres suivants, même si le tout s'enchaîne bien cette fois, je retiens quand même : "Never Enough", "Death Of A Dream", "Beyond Belief"... L'album se termine avec "The Divine Conspiracy" qui dure pas moins de dix minutes, titre tout à fait bien réussi qui clôture en beauté ce The Divine Conspiracy.
Je dis chapeau à Epica pour ce The Divine Conspiracy qui est tout simplement une énorme bombe. Tout y est, tout colle parfaitement (à par cette petite tombée d'énergie), il ne faut vraiment pas passer à coté de ça car vous rateriez (pour moi) un des meilleurs albums de cette année 2007.
Note : 19/20.
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Parcours sans faute pour Epica avec ce 3ème album truffé de petites merveilles. Encore une fois, le groupe fait preuve d'un renouveau et d'une amélioration qui va grandissante depuis "The Phantom Agony". Toute la puissance ressentie dans "Consign to Oblivion" se retrouve ici démultipliée. Des compos musclées et grandioses, avec un chant toujours excellent de la part de Simone. Une chorale omniprésente. Un orchestre complet. Bref, que du bonheur et aucune déception.
Cette pure merveille commence, comme à l'accoutumée, par une intro (Indigo) un petit peu plus longue cette fois-ci. Laissant planer le suspense et entamant l'album avec mystère.
S'enchaîne immédiatement "The Obsessive Devotion" où le groupe exprime tout son savoir-faire. La puissance se ressent. La maturité également.
"Menace of Vanity" reste dans la même veine que son prédécesseur. Grand et puissant.
Puis vient "Chasing the Dragon" la perle de l'album. Un morceau de presque 8 minutes, sur lequel Simone nous offre un soprano magnifique. On sent le travail derrière tout ça. Malgré la longueur du titre, on ne se lasse nullement. Bien au contraire ! On en redemande.
"Never Enough" quant à lui est un titre bien pensé, prévu pour les ondes et relativement bien construit.
"La‘petach Chatat Rovetz" est un interlude colorée, avec de bons effets. Coupant l'album et nous entraînant vers la suite.
"Death of a Dream" où les chœurs s'expriment tour à tour avec Mark, laissant tout de même de la place pour les apparitions de Simone, dont le chant est merveilleux avec des aigus époustouflants. Encore une long titre de plus de 6 minutes et encore une fois, il n'y a pas de place pour l'ennui.
"Living a Lie" annonce les prémisses d'un morceau puissant. Et laisse ensuite Mark s'exprimer. Toujours entouré de chœurs. Puis Simone propose un chant puissant et constant.
"Fools of Damnation" est dans la suite de "Living a Lie". Avec de belles orchestrations et une Simone au meilleur de sa forme.
"Beyond Belief" dont le refrain est bien exécuté cède au chant léger. Magnifique. Toujours d'excellents riffs et de bons effets.
"Safeguard to Paradise" propose un chant très calme ainsi qu'un piano et quelques légères mélodies de fond. Le temps de reprendre son souffle.
"Sancta Terra". De bonnes trouvailles et de bon riffs.
Puis l'épisode final, avec "The Divine Conspiracy". Morceau très symphonique. Avec de belles orchestrations et une chorale en avant-plan. Puis Simone pose un soprano riche en émotions. Magnifique. La cadence s'accélère soudain, Mark s'annonce alternant avec Simone. Ca se calme vers le milieu, avec de petites mélodies reposantes, pour mieux repartir sur de bon riffs bien puissants.
Au final, 13 titres où rien n'est à jeter et où le groupe fait preuve d'une excellence rare. Il nous tient en haleine du début à la fin. J'ai remarqué que le mot "excellent" revenait souvent dans cette chronique. Et c'est bien là le point central de "The Divine Conspiracy". L'excellence. Epica prouve une nouvelle fois qu'ils sont très bons. "Consign to Oblivion" avait proposé de merveilleuses choses lui aussi. Propulsant Epica au sommet. Avec "The Divine Conspiracy", le groupe monte encore d'un cran.
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| Mini-Chronique |
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L'album The Divine Conspiracy d'Epica partage les foules. Pour ma part, j'ai trouvé la première écoute assez décevante : des grunts trop agressifs, une partie féminine trop rare et répétitive, un manque d'imagination dans les compositions...
Mais à force d'écoutes j'ai fini par apprécier cet album, même si je continue à penser que la partie 'the embrace that smother" est le point noir de l'album. Bien que la première partie musicale soit agréable à écouter, la transition avec la seconde, "death of a dream", se fait de manière trop abrupte avec l'introduction de choeurs agressifs.
Pas de temps pour se reposer, Mark entre dans la danse avec ses grunts. La voix de Simone n'apparait que plus tard, pour entamer le refrain. Ce sont les seuls passages qui trouvent grâce à mes yeux.
J'ai pris mon mal en patience, et attendu la seconde partie. Qui ne ressemble pas du tout à la précédente. Sauf un point commun : les grunts de Mark toujours trop présents, ainsi que les choeurs. La belle Simone a du mal à en placer une.
Par contre, fools of damnation combine avec brio les grunts, choeurs et chant de Simone. La transition entre "living a lie" et "fools of damnation" s'effectue en douceur. Cette partie est beaucoup plus agréable, judicieusement composée.
Vous l'aurez compris, la partie centrale de l'album n'est pas ma préférée. Mais je ne peux qu'applaudir le reste de l'album. Des énergisants "the obsessive devotion" à "Sancta Terra", en passant par des mélancoliques "Chasing the Dragon" ou "Safeguard To Paradise", le groupe nous embarque dans un voyage musical surprenant qui n'est pas pour me déplaire. Cette opus, théâtralement conclu par le magnifique "The Divine Conspiracy", morceau de 13 minutes, nous offre un vrai extrait de metal symphonique.
Qu'on aime ou qu'on aime pas, on ne peut que reconnaitre le talent de composition du groupe.
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