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| Live paru le 08 Mai 2009 - Nuclear Blast |
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DISC 1 - PARTIE CLASSIQUE
1. Palladium
2. Dies Irea (Verdi)
3. Ombra Mai Fu (Händel)
4. Adagio (Dvorák)
5. Spider-Man Medley
6. Presto (Vivaldi)
7. Montagues and Capulets (Prokofiev)
8. The Imperial March
9. Stabat Mater Dolorosa (Pergolesi)
10. Unholy Trinity
11. In the Hall of the Mountain King (Grieg)
12. Pirates of the Caribbean Medley
13. Indigo
14. The Last Crusade
15. Sensorium
16. Quietus
17. Chasing the Dragon
18. Feint
DISC 2 - PARTIE EPICA
1. Never Enough
2. Beyond Belief
3. Cry for the Moon
4. Safeguard to Paradise
5. Blank Infinity
6. Living a Lie
7. The Phantom Agony
8. Sancta Terra
9. Illusive Consensus
10. Consign to Oblivion |
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| Chronique |
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Tout groupe estampillé « mélodique » ou encore « symphonique » se doit d’avoir son live avec orchestre et tout le toutim. Après Within Temptation c’est au tour de leurs compatriotes d’Epica de se lancer dans l’aventure. Ce live a été enregistré au même endroit que celui de Therion et du coup propose un concept assez identique. Une première partie composé d’air classique et que tout le monde connaît (il pourrait aisément figurer sur cette fameuse compil, J’aime pas le classique mais ça j’aime bien) et d’une seconde partie composé des titres d’Epica remis à la sauce Miskolc International Opera Festival. Ce détail aura son importance pour la suite vous comprendrez vite pourquoi. Reste que ce passage « obligé » est un cap de plus que les hollandais ont passé avec professionnalisme.
L’album se présente donc sous la forme d’un double CD. La logique aurait voulu qu’il y ai un CD pour le classique et un CD pour les titres d’Epica mais la logistique en a voulu autrement. Bref ce n’est pas moins de douze titres classiques qui seront joués ce soir là. Verdi, Handel, Vivaldi et même John Williams sont mis a contribution. Je passerais assez rapidement sur cette partie du disque qui même si elle est attractive est une porte ouverte sur un monde éclusé. Il n’y aurait guère que deux point important à souligner. La performance de Simone sur « Dies Irae » est assez impressionnante et c’est surtout le jeu de très agressif du dernier arrivé en date Ariën Van Weesenbeek qui fait mouche. Il est le seul a ne pas s’être vu brimé sur ce disque. Son approche plus percussive donne cette touche d’originalité que n’a pas forcément les autres versions de ces titres. Une première partie très mise en bouche mais qui sera probablement zappé par la suite par bon nombre d’auditeur.
Nous arrivons donc a la partie qui nous intéresse le plus, celle avec les compos d’Epica. Revenons donc sur le fait que ce disque soit enregistré au Miskolc International Opera Festival. Comme vous vous en doutez ça ne sonne pas très métal comme nom de festival et vous avez raison. Du coup Marc est interdit de grunt ou presque. Du coup la donne s’en retrouve changé et certains titres s’en verront amputés ou tout simplement ils ne seront pas joués ce soir (qui a dit qu’il manquait « The Obsessive Devotion » ??????). Je trouve ça un peu dommage même si l’intérêt de la musique d’Epica n’est pas là, cette nouvelle donne va donner du grain à moudre. Il ne faut pas être borné non plus le chant de Marc n’est pas la clé de voûte mais un ptit grunt parsi parla ça fait toujours plaisir. Un exemple à la voler « Living a Lie » ou seule la belle rouquine chante et au final le titre s’en sort bien. Tous les titres s’en sortent bien car la gros plus c’est cet orchestre. Son utilisation est plutôt bon et les 30 chœurs se font entendre. Hormis le titre cité plus haut, tous les tubes du groupe sont présents. Les titres les plus épiques sont bien évidement le point culminant de ce live. Comment ne pas résister a un « The Phantom Agony » porté par plus de 70 personnes. C’est bien difficile de vous l’accorde. Même les balades, pourtant pas trop ma tasse de thé, passent bien cette épreuve symphonique (« Feint » notamment).
Il faut rendre César ce qui appartient a César le groupe se montre sous son meilleur jour. Bien en place et très communicatif ce show semble être l’un des meilleurs d’Epica. De plus la production de ce live donne un coté paradoxalement plus puissant que les certaines versions studio. Comme quoi il n’est pas nécessaire d’avoir un max de grunts pour faire du puissant.
Avec bon nombre de bâtons dans les roues, Epica nous offre ici une très bonne prestation. Maintenant que le cap de l’orchestre symphonique est passé il va falloir se remettre a travailler sur le prochain album. A conseiller a tous les fans du groupe.
PS : Petit conseil qui ne mange pas de pains, mieux vaut faire deux écoutes distinctes entre la partie « classique » et la partie « Epica ». Cela ne fera qu’accroître votre plaisir d’écoute.
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