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| CD paru le 21 Avril 2005 - Transmission Records |

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1. Hunab K’u "A New Age Dawns" - Prologue
2. Dance of Fate
3. The Last Crusade - "A New Age Dawns" #1
4. Solitary Ground
5. Blank Infinity
6. Force of the Shore
7. Quietus
8. Mother of Light - "A New Age Dawns" #2
9. Trois Vierges
10. Another Me "in Lack’ech"
11. Consign to Oblivion - "A New Age Dawns" #3
Bonustracks
12. Palladium
13. Solitary Ground (Soundtrack Version)
14. Quietus (Grunt Version) |
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| Chronique |
 18 / 20 |
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Voilà maintenant 2 ans qu'Epica se promène un peu partout en Europe sans véritablement faire de pause. Malgré cela, ils ont tout de même trouvé le temps d'enregistrer un Dvd, mais surtout de préparer le successeur de The Phantom Agony alors que le groupe s'apprête à partir en tournée avec Kamelot. Suite d'une épopée sauvage...
Après la très bonne impression qu'a fait leur 1er album, et aux vues de tous les progrès réalisés par le groupe, on est en droit d'attendre quelque chose de très haut avec ce Consign to Oblivion. L'album commence par une traditionnelle intro "Hunab K'u (A New Age Dawns Prologue)" dans la lignée d'"Adyta", avec un mur de choeurs. Mais bon sang qu'est-ce qu'elle est longue!!! Près de 2 minutes! C'est alors qu'on en peut plus d'attendre que les choses sérieuses commencent avec "Dance of Fate", et d'entrée on sait à qui on a à faire. Ces rythmiques speed,ces choeurs, et la voix de la délicieuse Simone Simons qui entre en jeu dans le but de mettre nos sens en ébulition. C'est fortement réussis dès le 1er morceau! Toujours très mélodique, le chant est tout de même un peu moins lyrique que celui du 1er opus. Cette chanson déjà jouée en live passe donc très bien en studio et on prie pour avoir un album entier de cette qualité! Nos espérances vont être excaucées dès le 2nd morceau, lui aussi déjà interpreté lors des concerts les plus récents. "The Last Crusade" permet à la belle de retrouver ses envolées lyriques qu'elle maitrise de mieux en mieux. La mélodie est imparable et le refrain nous donne envie de sauter et de headbanger dans tous les sens. Epica signe là un de ses tous meilleurs morceaux avec un petit côté progressif qui alterne solos calmes et passages speed. La suite sera la superbe ballade "Solitary Ground", 1er single du cd et qui est digne de "Feint". La voix de Simone est vraiment mise en avant et on remarque qu'elle a vraiment fais beaucoup de progrès, suffisament pour ne plus permettre de faire chanter Mark?? Car oui, après 4 chansons, pas un grunts! Il en est de même pour "Blank Infinity" où Simone prend de nouvelles intonations rappelant parfois...Floor!! Une fois de plus ça fait mouche! C'est au début de " Force Of The Shore" qu'on remarque véritablement que quelque chose diffère. En effet Mark est de retour, et pas pour rien, car Epica nous délivre là le morceau le plus violent de sa discographie, et qui fait passer "Seif Al Din" pour du Kyo!!! Inevitable et d'une efficacité redoutable. "Quietus" est un autre morceau déjà joué sur fond de musique médiéval et une nouvelle fois très entrainante. "Mother of Light" est une nouvelle preuve qu'Epica ne va pas renier ses origines et est une véritable claque combinant passages calmes et ultra rapide. Mais la grande force de cette chanson vient de la superposition du chant black de Mark avec celui de la charmante Simone qui rend parfaitement bien, et ça ne termine plus. Une autre ballade ensuite "Trois Vierges" chantée en duo avec Roy Khan (Kamelot) et qui n'a pas vraiment d'autre but que de tapper dans l'émotion. "Another Me In Lack'ech" rapelle parfois "The Last Crusade" en moins speed et Simone est une nouvelle fois mise en avant. Et comme si on en avait pas encore pris assez dans la tranche, et à l'instard d'un "The Phantom Agony", Epica nous achève avec la chanson éponyme "Consign to Oblivion" qui frôle les 10 minutes. Véritable monument du heavy metal, cette chanson résume à elle seule toute la jeune carrière d'Epica ; tout y est : grunts, émotions, voix pop, lyrique, violence, haine, amour, peine, joie, choeurs,... Absolument tout ce qu'Epica nous a restranscrit jusqu'à présent se retrouve dans cette merveille qui s'achève maintenant après ses 11 titres.
Suite à l'évolution du groupe, Epica se devait d'assurer pour confirmer son statut de groupe montant, mais je ne m'attendais honnêtement pas à un tel chef d'oeuvre. Sans dire que cet album est parfait, je n'ai relevé aucun faux pas, et on prend vraiment son pieds tout au long des 11 chansons de ce monument, qui ne devrait pas tarder à être un album rérérence pour bon nombre de groupes. Son excellent, combinaison des voix et des instruments parfaite, chansons et mélodies vraiment dignes d'être des hymnes, très riche et très varié...
Vous l'aurez bien compris, cet album est une vraie perle, un must absolu qui risque fort de finir en tête des albums de l'année. Et il y a fort à parier qu'avec un tel chef d'oeuvre Epica sera bientôt dans le peloton de tête du métal atmosphéro-symphonique, au même titre que Nightwish et Within Temptation. C'est à n'en pas douter...
1 commentaire |
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| Mini-Chronique |
 17 / 20 |
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Deux ans après leur premier album, « Epica » sort leur second album « Consign to Oblivion ». Cet album m’a beaucoup plus plu que le premier que je ne trouve pas terrible. Qu’apporte t’ il de nouveau qui soit si attrayant ?
Tout commence par une intro épique très bien faite qui enchaîne sur un titre typique du CD. Un rythme pas très rapide mais classique dans le genre. Le chant de Simone colle parfaitement bien avec la mélodie. Les parties orchestrales sont plus que réussies.
Parlons maintenant des morceaux d’exceptions car il y en a beaucoup ! Aux nombres de sept sur onze, ils possèdent tous une mélodie accrocheuse ni trop simple, ni trop compliqué avec un refrain entraînant chanté par Simone accompagnées par Mark Jansen qui donne l’impression qu’ils sont deux qui chantent aussi bien black que death. Chaque morceau mérite une écoute attentive et multiple.
Les autres titres ne sont pas mauvais, mais non rien d’exceptionnels. Ils restent assez bons mais je les trouve limite ennuyeux après plusieurs écoutes.
Pour en finir avec cette chronique, « Consign to Oblivion » est un bon album que doit posséder tout amateur du style. Je n’ai pas très détaillé son contenu, je vous laisse le découvrir par vous-même. Il devra vous plaire. Pour en être sur, écouté des extraits facilement trouvables dans la presse où sûrement sur leur site web officiel.
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| Mini-Chronique |
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J'adore! Tout simplement hors norme !
Petite aparté : c'est à vous coupez le souffle de voir comment ils peuvent interpréter leurs morceaux live quasi à l'identique que sur les versions albums. Quand on sait qu'ils ont avec eux des choeurs ainsi qu'un orchestre complet, je trouve ça superbe de voir la maîtrise dont ils font preuve durant les passages du DVD "We Will Take You with Us".
Concernant le second album "Consign to Oblivion" il est plus abouti que son petit frère "The Phantom Agonie". Les orchestrations, plus riches et plus travaillées ainsi que les recherches de compo plus net dessinent parfaitement les contours de ce deuxième opus. Tout en confirmation. Comme je l'espérais. Il faut dire que Epica détient une jeune soprano bien prometteuse, Simone Simons, dont le talent laisse présager une belle suite. Comme elle a pu nous le démontrer dans "The Phantom Agonie" et comme elle le prouve dans "Consign to Oblivion".
Dans ce nouvel album, Epica arrive à mélanger plusieurs styles, comme l'atmosphérique, le médiéval, le heavy... s'adonnant à de réels efforts pour nous concocter une pure merveille de composition. Et pour un résultat superbe il faut avouer.
Petite aparté : le 3ème opus "The score" est superbe sur le plan symphonique et philharmonique, mais si Simone avait chanté dessus, cela aurait pu faire un excellent album ! Dommage.
Il faut savoir qu'à l'origine, cet album devait servir à la BO du film hollandais "Joyride" mais seul un quart des morceaux ont été retenu pour ce film.
Pour en revenir à "Consign to Oblivion", Epica persiste et signe en prouvant qu'ils ont encore de belles choses à nous offrir.
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| Mini-Chronique |
 18 / 20 |
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Cet album est tout simplement merveilleux, le meilleur, je pense de tout ceux que le groupe a pu produire... Je le trouve infinment plus triste que le précédent The Phantom Agony. Que du bon quoi !
Notamment la chanson Solitary Ground (que j'ai eu le bonheur de découvrir lors d'un concert en 2004 à Lyon) est tout bonnement magique !!!
Petite touche négative, les chansons présentent dans ce CD comportent nettement moins de "grunts" (par Mark Jansen) que The Phantom Agony. Dommage, cela faisait une partie du charme de ce premier album !
Le DVD se trouvant avec le CD de l'album (pour l'édition limitée uniquement) nous montre les coulisses de l'enregistrement ainsi que moult bonus...
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| Mini-Chronique |
 19 / 20 |
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Un p'tit avis...
Je ne me suis toujours pas remis de l'écoute de cet album. Il est merveilleux. J'habite à Bordeaux et quand j'ai su qu'ils ne passaient qu'à Paris, j'ai pris un billet pour la Loco, le TGV et en avant ! Le concert fut à la hauteur. J'ai hurlé et chanté comme un môme sur la plupart des chansons.
Des albums comme celui-ci, on n'en trouve pas tous les jours ni tous les mois, bien que leur précédent "Phantom Agony" fut également très bon. A ranger aux côtés des "Powerslave" et autres "Oceanborn", en mieux même. C'est un groupe qui je l'espère va fleurter avec les hauteurs du métal, ce n'est pas possible autrement... Compos, voix, production, tout est au diapason. After Forever a perdu un excellent compositeur (mais je suis quand même très heureux qu'ils s'en sortent si bien).
En jeux de rôles, je suis maître de jeu à "Vampire Dark Ages", au moyen âge. D'habitude, je ne passe que de la musique médiévale ou des B.O de films genre "Braveheart", mais j'ai fait une exception lors de la bataille de Constantinople : la ville s'est écroulée avec "The last Crusade" en fond. Mes joueurs, même les non-metalleux, en sont restés scotchés sur leur siège ! ! Ils me réclament encore cette musique, presque un an après !
Epica lives !
Votre Dévoué,
Monsieurwar.
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| Mini-Chronique |
 18 / 20 |
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Epica méle harmonieusement un metal sobre et classique à une atmosphère médiévale d'une autre époque. Accompagné d'un orchestre symphonique et de choeurs sur la plupart des morceaux.
La musique des six nordiques emmenée par la voix envoutante de Simone fait office d'anti-stress.
Le combo ne manque pas de rythme, guitares ultra rapides et chant à la limite du black metal.
Un somptueux voyage à travers le temps...
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