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| CD paru en2006 - Nuclear Blast |

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1. Sacrifice 8.04
2. Rocket Ride 4.50
3. Wasted Time 5.49
4. Matrix 4.10
5. Return to the Tribe 6.08
6. The Asylum 7.41
7. Save Me 3.49
8. Catch of the Century 4.04
9. Out of Vogue 4.38
10. Superheroes 3.19
11. Trinidad 3.29
Bonustrack
12. Fucking with Fire (Hair Force One)
Bonustrack (Limited European Edition)
13. Land of the Miracle (Live in Brazil)
Total Playing time 56.01 |
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| Chronique |
 17 / 20 |
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La chronique aurait pu être super simple : C’est un nouvel album de nos allemands préférés c’est bien. Alors bien sur c’est vrai mais pour d’autres raisons que celle la. Edguy a mûri tout en gardant son âme d’enfant qui rend ce groupe si sympathique. Récit d’une course au étoile…..
Pour commencer je me suis fait une grosse frayeur avec l’intro de « Sacrifice ». Moi qui ne suis pas fana du piano mollasson ça commençait plutôt mal mais quand arrive la guitare, que c’est bon. Comme toujours maintenant chez Edguy le son est très propre et est reconnaissable entre mille. Idem pour la voix du charismatique Tobias Sammet qui si elle perd en aigu a chaque nouvel opus gagne a coup sur en puissance et en précision. Non Tobias n’est pas malade il nous a juste pondu un super album de heavy. Car il faut reconnaître que Edguy n’a pas échappé a la nouvelle règle qui dit que les compos doivent être plus puissante que celles l’albums précédents. Rassurez vous qui dit puissant ne dit pas que le groupe a perdu son humour légendaire. Car en plus de headbanger, on rigole sur des bouffonneries d’adolescent. Pour cité 3 exemples (les plus marquant) on retiendra un Tobias en transe sur « Catch of the century ». Tobias continu a chanté (ou plutôt hurlé) alors toute musique est fini, ses compères tentant en vain de le ramené à la raison : Tobi, Tobi it’s finish TOBI……. Franchement marrant. Et l’autre c’est ce titre aux paroles assez débiles sur «Trinidad ». Le dernier est l’inscription au dos du CD disant que « Fucking with fire » est le titre bonus de la version limité et non limité. Non le groupe poursuit sa mutation tranquillement mais sûrement.
En revanche la ou Hellfire Club était taillé pour la scène, ce Rocket Ride contient moins de refrains faciles a chanter du premier coup et un écoute plus poussée est nécessaire pour attrapé le sens des mélodie mais c’est tant mieux (enfin a mon sens, c’est que l’album est plus riche tout simplement).
Ce disque contient tout ce que devait renfermer un nouvel album de Edguy : du connu et un évolution suffisante pour ne pas lassé les fans hardcore……
En un mot commençant, voilà une raison de plus pour allé au concert : entendre ces titre en live.
Que 2006 commence bien avec ce Rocket Ride !!!!!!!!!!
4 commentaires |
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| Chronique |
 18 / 20 |
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« Mais où vont-ils s’arrêter ? »
C’est sans doute la première phrase qui me soit venu à l’esprit à l’écoute de Sacrifice, premier titre de ce septième opus de mes allemands fétiches d’Edguy.
Il faut dire que donner un successeur à "Hellfire Club" nécessite une bonne paire de couilles et il n’est vraiment pas donné à tous le monde de réussir à composer un morceau aussi magnifique que "Sacrifice" pour commencer l’album qui suit le chef d’œuvre ultime du power speed metal germanique. Tobias Sammet & co avaient toutes les chances de s’y casser les dents…et pourtant…
Une splendide et mélancolique ligne de piano ouvre la marche, rapidement rattrapée par un mur de guitare d’une épaisseur écrasante. La production de Sascha Paeth (pour la première fois aux manettes pour l’intégralité de l’album) est un petit modèle du genre sur laquelle les apprentis pourront toujours ce faire la main. Je disais donc…
…cette épaisseur écrasante, et la première intervention vocale du maestro, parfaite à mon sens. Belle et remplie d’émotion, pour rapidement monter en puissance sur un refrain parmi les meilleurs qu’il ait jamais composé. Un titre bouleversant, certainement un des préférés du groupe jusqu’à aujourd’hui, huit minutes grandioses qui se termine sur une envolée symphonique à couper le souffle, avec un Tobias magistral et une rythmique heavy à souhait qui nous emporte très loin. Jusque là, les doutes s’envolent totalement. Mais "Rocket Ride" réserve quelques surprises, comme en témoigne l’atwork cartoon et très cool, d’ailleurs très loin de l’ambiance mélancolique de Sacrifice.
"Rocket Ride" poursuit sur un rythme effréné, heavy speed de folie comme le maitrise si bien Edguy (avec son intro bien vintage à la Van Halen !) avec une entame vocale suraigu et jouissive. Le refrain une nouvelle fois s’ancre dans l’esprit en quelques écoutes, le break très hard est une merveille grâce aux nombreux effets (donnant un sentiment de distance au chant) et le solo au tapping est un sans faute. LE speed par Edguy.
Et toute la première partie de l’album est à cette image, emplie de perfection, de feeling, de mille et unes qualités et d’une richesse semblant sans limite.
L’explosion du début débordante d’émotion de "Wasted Time" (je me répète mais quel refrain encore une fois !), l’intro électro et la lourdeur de "Matrix", le solo joué avec la langue sur "Return To The Tribe" et surtout…"The Asylum". Peut-être le premier morceau si torturé écrit par Tobias ("The Toy Master" le dépasse aujourd’hui mais il n’existait pas encore).
Une intro à la guitare acoustique superbe, un Tobias très cru, sincère avant ce hurlement…génial. Une tuerie absolue, une mélancolie exacerbée et une musicalité d’une richesse que l’on n’avait pas vue si grande dans le style depuis les débuts d’Angra ou Gamma Ray (période "Insanity & Genius").
Mais les choses changent suite à ce morceau butoir, une seconde partie bien plus représentative du single "Superheroes", c'est-à-dire placé sous le signe d’une bonne humeur communicative et d’un sens de l’humour affuté au hachoir, très fantaisiste finalement. Passé "Save Me", "Catch Of The Century" dévoile ce que Toby et Jens annonçaient durant la promo. Du hard passé à la moulinette avec des paroles très second degré, où Tobias hurle qu’il n’a de toute façon pas besoin de cette fille, qu’il aura une grande maison et une grosse voiture et elle rien, absolument rien. Une manière drôle de critiquer l’égo masculin sans borne.
Mais je reprocherais, même si ce sont des chansons agréables, qu’elles ne soient justement « que » agréables, et non pas phénoménales comme c’est le cas dans la première demi-heure de l’album.
Idem pour "Superheroes" et "Trinidad" (ambiance aux Bahamas!), qui font sourire sans réellement ce petit plus qui fait toute la différence.
Et Tobias a tellement joué la carte de l’humour, sous couvert de provocation, que je reste persuadé que l’impact qu’aurait dû avoir ce disque a été amoindri, malgré ses ventes très fortes.
Mais c’est ce qui fait la force d’Edguy depuis le début, cet humour potache qui fait tant plaisir en live, comme en témoigne "Fucking With Fire" (uniquement sur les versions limités et illimités !!!!!!!), hard rock ravageur et simple qui prend pour la première fois réellement la pas sur le metal, et où Tobias excelle au chant, ainsi que la base rythmique mené par un Félix Bohnke au sommet de son art (un gars au moins aussi débile que Tobias, si ce n’est plus tant il est délirant en live !). Un bon morceau simple pour terminer se moquant gentiment des américains.
Au final, l’album virage sans aucun doute, celui qui amène à "Tinnitus Sanctus" mais qui garde encore beaucoup de vestiges de "Theater of Salvation" pour ne citer que lui.
Rocket Ride, ou l’ultime fusion entre le passé et l’avenir d’un éternel adolescent bercé par l’art de la grandeur et la décadence. Un disque indispensable pour bien comprendre Edguy…et plus encore.
2 commentaires |
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| Mini-Chronique |
 19 / 20 |
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Lorsqu’on voit à côté du nom d’un chroniqueur la note 19/20, on pense souvent : « encore un fan qui chronique le nouvel album de son groupe préféré… ». Eh bien détrompez vous ! Je suis devenu fan en écoutant ce CD puisque je ne connaissais pas avant ce groupe teuton que je vénère maintenant tels les néo-dieux de l’Olympe !!! (Déjà qu’ils ont un ego démesuré…^^)
Bon, passons maintenant à la chronique du CD en elle-même : cet album très inspiré est surprenant car il suit une certaine ligne directrice sans être linéaire. En effet certains morceaux sont « heavy pure tradition » à souhait, portés par des guitares gonflées à bloc et un Tobbias enragé, d’autres sonnent plus modernes comme sur le morceau « Matrix » par exemple. On trouve aussi deux gros délires : « Trinidad » et « Fucking With Fire » le premier étant un morceau aux sonorités Hawaïennes qui donnent furieusement envie d’aller se vautrer sur une plage sous un cocotier, le second un pur moment de défoulement Hard Rock aux paroles bien crétines, idéal pour s'égosiller en concert… Eh oui, qui dit Edguy dit humour et cet album ne déroge pas à la règle ! Le seul morceau qui ne passe pas (pour moi, après c’est question de gout) c’est « save me », beaucoup trop pop en comparaison du reste.
Pour ce qui est de la production, elle est énorme, le son est extra et pour revenir aux guitares sachez que certains passages contiennent de nombreuses prises de grattes différentes superposées, ce qui explique l’effet mur de son que l’on ressent à plusieurs reprises.
Edguy s’est autoproclamé meilleur groupe du monde, et bien ce n’est pas cet album qui les fera mentir en ce qui me concerne !
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