Dystopian Wrath

ajouter les paroles de l'album
ajouter une chronique/commentaire
Ajouter un fichier audio
pas de note
Nom du groupe Dystopian Wrath
Nom de l'album Dystopian Wrath
Type EP
Date de parution 03 Mars 2014
Labels Ukem Records
Membres possèdant cet album2

Tracklist

1. Suffering State 05:06
2. Dawn of the End 05:35
3. Back to the Maze 04:32
4. Black Sea of Trees 04:28
Total playing time 19:41

Acheter cet album

Dystopian Wrath


Chronique @ Matai

27 Mars 2014

Dystopian Wrath commence bien sa carrière avec cet EP de bonne facture

Connu d’abord sous le nom de Dystopian, Dystopian Wrath a longuement muté avant de s’engager pour de bon sur la voie de l’enregistrement. Les deux têtes pensantes, A. Wyldestone et D. Thompson, ont recruté les membres qui correspondaient à leurs attentes et tentent aujourd’hui de tirer le meilleur de leurs influences. C’est dans cette optique que nait au mois de mars de cette année le premier EP éponyme sorti chez Ukem Records.

Il n’y a pas si longtemps, les Britanniques de Sidious avaient impressionné avec leur première sortie dans une veine black/death symphonique brutale. Les Britanniques de Dystopian Wrath officient dans le même registre, le côté brutal en moins, la mélodie et l’harmonie en plus. Nous nous en rendons compte dès le départ avec « Suffering State », qui bien que pourvu d’accélérations, met au premier rang les mélodies à la guitare ainsi que le côté impérial des claviers. Un fin côté épique se laisse découvrir peu à peu, malgré des influences Dimmu Borgir évidentes (la voix possédée rappelle Shagrath).

On sent planer l’ombre d’Immortal pour ce qui est du riffing black mais les touches death permettent de s’éloigner de la Norvège pour se diriger davantage du côté de la Pologne comme sur « Back to the Maze » quelque part entre Behemoth et les groupes de black sympho du coin (Crionics, Devilish Impressions…). Avec « Black Sea of Tree’s », toutefois, on devine l’influence Carach Angren. Pas pour le côté théâtral mais pour le côté fantomatique d’une part (ressenti dans les touches de claviers) et le côté dépressif (au niveau des guitares et de la voix) qui n’est pas sans rappeler le titre « An Ominous Recording » de leur album « Where the Corpses Sink Forever. La différence, c’est qu’on n’assiste pas à plusieurs exécutions mais à un suicide (le coup de feu…).

Dystopian Wrath commence bien sa carrière avec cet EP de bonne facture qui, malgré un manque d’originalité, a le mérite de ne pas faire dans le pompeux avec des claviers trop prédominants, des mélodies déjà entendues ou du chant clair inadéquat. Il faut qu’il se lance, maintenant, afin de nous montrer ce qu’il peut faire sur la durée.

0 Commentaire

1 J'aime

Partager
Share to Facebook Share to Myspace Share to Twitter Stumble It Email This More...
    Vous devez être membre pour pouvoir ajouter un commentaire

Autres productions de Dystopian Wrath


Autres albums populaires en Black Death Symphonique