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| CD paru le 06 Mars 1989 - Mechanic Records / MCA Records |

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Re-issue in 2002 by One Way Records in remastered edition.
1. A Fortune in Lies 05:13
2. Status Seeker 04:17
3. The Ytse Jam 05:47
4. The Killing Hand 08:42
a/ The Observance
b/ Ancient Renewal
c/ The Stray Seed
d/ Thorus
e/ Exodus
5. Light Fuse and Get Away 07:24
6. After Life 05:27
7. The Ones Who Help to Set the Sun 08:05
8. Only a Matter of Time 06:36
Total playing time 51:31 |
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| Chronique |
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L'histoire de Dream Theater commence à la fameuse école de Jazz de New York, la Berklee High School Of Music. John M. et John P. sont deux amis d'enfance. L'un joue de la basse, l'autre excelle à la six-corde. Les deux sont fans d'Iron Maiden. Un jour, ils remarquent sur le dos d'un batteur un T-Shirt à l'effigie de TALAS, autre groupe à vocation électrique. Mike devient leur ami, et les trois commencent à répéter ensemble. Kevin, qui était au lycée avec les deux John, les rejoint rapidement. Un chanteur, Chris Collins, arrivera peu après pour compléter le line-up de Majesty, mais sera remplacé par CharLie Dominici peu après.
Pour des raisons légales, Majesty devient Dream Theater, et enregistre un premier disque, « When Dream and Day Unite » en 1989. A ce propos, le changement de nom ayant eu Lieu à la dernière minute, il est encore possible de trouver sur google les images de la pochette originale, avec le nom de Majesty dessus. Huit titres composent ce CD pour une durée de 56 minutes. On sent déjà le groupe à l'aise avec les longues pistes, ce qui en fera une de ses marques de fabrique plus tard.
Bien que réellement en dessous des chef-d'œuvres que composera le groupe par la suite, « When Dream and Day Unite » est un bon album de metal progressif qui vaut amplement le détour, ne serait-ce que pour voir le nombre de groupe de prog qu'il influença. De plus, CharLie Dominici, bien que souvent décrié et manquant quelque peu de « coffre », s'en tire avec les honneurs, surtout sur les titres les plus heavy (« A Fortune In Lies », « Afterlife »), où sa voix atmosphérique colle parfaitement à la musique. Mais la véritable identité de Dream Theater s'écrit avec le titre « The Ytse Jam », longue piste instrumentale, où la technique est mise purement et simplement au service des émotions. Les nombreux changements de rythme alliés à des mélodies imparables font de ce titre l'un des plus cultes de Dream Theater, et vaut à lui seul l'achat du disque.
A la liste des très bons titres qui ponctuent cet album, on notera, en plus des pistes citées plus haut, l'Excellent « The Killing Hand », riche, varié et chargé d'émotion. A un niveau moindre, on appréciera « Status Seeker », et « Light Fuse And Get Away ». Les autres titres, bien qu'inférieur qualitativement, ne sont pas ici pour l'anecdote : « The Ones Who Help To Set The Sun » ou « Only A Matter Of Time » sont fréquemment oubliés par le groupe en concert, mais pas forcément à juste titre. Même si on ne peut qu'admettre que Dream Theater fera beaucoup mieux plus tard.
Bien que souffrant d'un mixage très moyen, « When Dream and Day Unite » mériterait sans aucun doute une étoile de plus s'il n'avait pas été composé par un tel groupe, mais au vue des albums suivants (« Images and Words », « Metropolis Part II – Scenes from a Memory », « Six Degrees of Inner Turbulence », ...), il est quand même un cran en dessous. Un album de qualité, bien que relativement banale... Mais finalement, quoi de plus banal qu'un groupe anonyme parmi tant d'autres ? Mais ce que ne savent pas encore Kevin, Mike et les deux John, c'est qu'ils ne vont pas tarder à écrire ensemble les plus belles pages de l'histoire de la musique progressive...
1 commentaire |
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| Chronique |
 13 / 20 |
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When Dream and Day Unite est le premier album du groupe de métal progressif Dream Theater. Dorénavant ce groupe brille par ses qualités techniques et mélodiques et reste certainement le leader incontesté dans le genre.
A l'époque donc, les jeunes Mike Portnoy, John Petrucci et John Myung se lançaient juste dans la musique. Accompagné de Kevin Moore au claviers et de CharLie Dominici au chant, le groupe sort donc ce tout premier album en 1989.
Cependant, autant le dire tout de suite, cet album ne représente rien à côté des autres chefs d'oeuvres du groupe, et il finira surtout par prendre la poussière au fond de votre étagère. Ainsi, malgré les qualités exceptionnelles des musiciens, on ressent tout de même le manque de budget (le son est très moyen) et les chansons ont une certaine tendance à se répéter. Reste tout de même de bons morceaux tels que The Ytse Jam, The killing hand ou encore Only a matter of time. Mais il faut dire que maintenant habitué au chant de James Labrie, celui de Dominici a du mal à convaincre. J'ai en effet acheté cet album parce qu'il était de DT (c'est une condition plus que suffisante!), mais je pense que c'est un album dispensable, tant pour ceux qui connaissent déjà le groupe que ceux qui n'ont pas encore eu le bonheur de l'entendre.*
Disons simplement que When Dream and Day Unite est une introduction dans leur carrière, un prélude, non dénué de qualités (on y trouve déja le style des artistes), mais qui n'innove en rien et ne propose aucune chanson parfaite et épique. Cet album est ainsi passé inaperçu, mais la suite sera beaucoup, beaucoup plus réjouissante.
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