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Liste des groupes Metal Progressif Dream Theater Systematic Chaos
CD paru le 04 Juin 2007 - Warner Music Group / Roadrunner Records
Dream Theater : Systematic Chaos, chronique, tracklist, mp3, paroles

NOTE : 16/20
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Tracklist
1. In the Presence of Enemies Pt.1 9.00
2. Forsaken 5.36
3. Constant Motion 6.55
4. The Dark Eternal Night 8.54
5. Repentance 10.43
6. Prophets of War 6.01
7. The Ministry of Lost Souls 14.57
8. In the Presence of Enemies Pt.2 16.38

Total playing time 78.44

Also on Special Edition with DVD bonus includes:
- album mixed in 5.1 surround sound
- "Chaos in Progress - The Making of Systematic Chaos" (documentary)

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NEUF
Chronique
17 / 20
    Julien, le Vendredi 08 Juin 2007 parlez-en à vos amis  
L’arrivée d’un nouvel album de Dream Theater est toujours très attendue car l’on ne sait pas vraiment ce que l’on va trouver. Le groupe se définissant lui-même comme une « éponge musicale », on ne peut que s’attendre à des évolutions permanentes (bonnes ou mauvaises). Octavarium m’avait un peu laissé sur ma faim et sentait un peu le disque de fin de contrat. Le groupe a donc pu enregistrer cet album en totale liberté avant de signer chez Roadrunner. Le résultat est pour ma part convaincant bien qu’il subsiste quelques zones d’ombre.

Pour beaucoup de personnes Dream Theater c’est l’école des enfants sages et ce n’est pas forcément ce disque qui va les faire mentir. On retrouve dans cet album les éléments qui font la grande force du groupe. Des breaks totalement hallucinants où bon nombre de musiciens se perdraient, des riffs qui sonnent du tonnerre et surtout une démonstration technique impressionnante.
Mais lorsque l’on y regarde de plus près, on découvre dans Systematic Chaos une profondeur et une richesse qui n’était plus vraiment d’actualité. "In The Presence Of Enemies" par exemple est un thème de 25 minutes scindé en deux parties servant d’ouverture et de fermeture. Tout simplement envoûtant, il donnera à coup sûr un résultat étonnant en Live. Rendez-vous compte, le disque s’ouvre avec un titre où James Labrie ne fait son apparition qu’au bout de 5 minutes. Le plus saisissant sur ce nouvel opus, c’est que chaque titre possède une forte identité musicale. Libre à nous d’y adhérer ou pas. Le titre faisant le plus pop a tendance à me saoûler un peu. Le côté un peu Muse ne me convient pas mais ce n’est qu’une question de goût. Je suis persuadé que du Muse progressif ça doit plaire à quelqu’un, mais pas à moi alors je zappe et je me tais. Un titre comme "Constant Motion" est tout de suite plus à mon goût. Il est clair que passée la petite intro mignonnette ce n’est plus la même histoire. Dream Theater s’énerve méchamment et nous offre l’un de ses titres les plus Thrash. Même si cela pourrait faire penser à du Metallica, les petits breaks parfaitement gérés nous rappellent que nous n’avons pas affaire aux Horsemen mais bel et bien à Dream Theater.
Du Thrash, de la « Pop », vous y trouverez aussi des titres plus mid-tempo finalement assez typiques du groupe. Mais qui dit typique ne dit pas ennuyeux, bien au contraire. L’omniprésence d’une mélancoLie prenante fait que l’on ne peut qu’être touché par la beauté de ces titres. On y retrouve, comme pour les autres titres, ce fameux attrait musical qui tourne parfois trop à la démonstration mais qui dans l’ensemble est plutôt bien géré. Enfin c’est surtout les excès de solos de clavier qui me gavent (mais je ne dois pas être le seul).
Mais si je devais ne faire ressortir qu’une seule chose de cette chronique, ce serait l’exceptionnelle performance de James Labrie. Elle est tellement surprenante que j’ai envie de lui mettre des claques pour nous avoir infligé une voix aussi nasillarde pendant tant d’années. Le chant est puissant, mais, plus que tout, l’on est surpris d’entendre un grain si captivant. Pourquoi ne pas avoir chanté comme ça depuis le début, on se le demande? Que ce soit sur les mid-tempos ou le fameux « Constant Motion » (où l’on pourrait presque croire que c’est l’autre James qui chante), mister Labrie est surprenant et impeccable. Il me tarde de voir ça en Live tellement je n’y crois pas.

Pour conclure, je trouve que cet album est franchement bon; il ravira parfaitement les aficionados et pourrait même convertir certains réfractaires. Du grand Dream Theater et une Excellente entrée en matière pour son nouveau contrat.

Rendez-vous en Octobre au Zénith



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14 commentaires
Chronique
16 / 20
    Eternalis, le Jeudi 02 Juillet 2009 parlez-en à vos amis  
La technique.

Instrument inégalement réparti selon les êtres humains, plus ou moins doués, outil aussi indispensable que reléguable au second plan selon son utilité ou son contexte, certains l’ont volontairement rejeté tandis que d’autres en ont fait leur fer de lance.
Il n’est pas difficile d’admettre que Dream Theater fait partie de ces groupes qui attisent haine et adoration car leur utilisation, parfois abusive, de la technique à outrance a de quoi rebuter le néophyte autant que de faire saLiver le musicien. Mais l’artiste ?

Longtemps après leur début, ayant évolué au gré du temps qui passe, Dream Theater a surpris une nouvelle fois son monde avec Systematic Chaos, pour beaucoup dans le mauvais sens du terme.
A des années lumières du feeling de Images and Words ou de l’ambiance maladive et glaçante de Six Degrees of Inner Turbulence, mais largement plus intéressant que le faussement mélancolique Octavarium, Systematic Chaos aborde de prime abord un concept étrange. Traitant de l’oubli, de la destruction, de l’annihilation humaine autant que de galeries plus métaphoriques (The Dark Eternal Night), Systamatic Chaos se montre beaucoup plus vindicatif dans le fond que par le passé…et la musique à suivi presque naturellement le même chemin. Plus sombre et abrupte dans les sonorités, ce neuvième album, sans réellement marqué un tournant, démontre l’envie insatiable d’évoluer, sans pour autant évité de se répéter.

Car le son dans son ensemble, les compositions, le touché si particuLier de Petrucci, le chant si caractéristique (est-ce un compliment ?) de James LaBrie ainsi que la machine de guerre Portnoy derrière les futs sont plus que jamais présent.
Mais irrésistiblement, des innovations demeurent.
La structure d’"In The Presence of Enemies", ouvrant et fermant le disque pour un total de vingt cinq minutes, sont déjà quelque peu original.

La première partie, très instrumental, laisse éclater lors des cinq premières minutes les multiples extravagances des musiciens, avec une prédominance synthétique d’un Jordan Rudess impérial et de plus en plus impressionnant (selon moi l’homme le plus extraordinaire du groupe). Pourtant, une grande mélodie demeure, une ligne directrice, un point d’encrage autour de lequel se bâtit le morceau, avant de voir apparaitre un LaBrie intimiste, presque touchant et s’acclimatant bien à la musique.

Mais le problème est et restera invariablement le même. Un tel chanteur, ayant une approche très typique des vocalises, souvent limitées, ne peut que faire redescendre un soufflé que les musiciens placent toujours très haut.
Si l’on prend l’exemple de "Forsaken", à la mélodie de piano belle et agréablement mélancolique, tout en restant complètement dans les conventions du genre, James n’est pas capable de transcender un morceau qui mériterait largement mieux. Certes, les soli absolument géniaux de John Petrucci en font un titre de bravoure, mais il reste inéluctablement ce léger « mais ».

Pourtant, à l’écoute de "Constant Motion", "The Dark Eternal Night" ou encore "The Ministry of Lost Souls", son timbre s’acclimatent mieux, presque parfaitement sur le premier des titres cités.
Sans doute l’ambiance plus sombre, plus thrash de Constant Motion lui offre plus de libertés, même s’il s’évertue à parfois plagier un certain Hetfield. Cependant, les guitares, incroyables de bout en bout, sont un véritable bonheur pour les oreilles, et le solo de claviers un perle indispensable.
De même, il semble que Meshuggah est également inspiré nos chers américain, tant "The Dark Eternal Night" transpire cette atmosphère mathcore, notamment dans la ligne de basse (à ne pas y croire lorsque l’on voit John Myung) très saccadé et inhumaine, mécanique, tandis que Mike Portnoy (très lourd niveau batterie) et Labrie tranchent radicalement avec leurs vocaux hurlés saturés à outrance pour un résultat des plus agressifs et robotique.
Le titre contient également comme riff final celui que Dream Theater auto proclame comme le plus heavy, sombre et brutal de son histoire, superposant un solo de Rudess complètement schizophrénique et improvisé en studio, gardé intact dès le premier essai.

Restera le très décevant et inutile "Prophets of War", hybride pop électronique ridicule et inconsistante, ridiculisant complètement un Labrie à côté de la plaque et un Petrucci absent, le morceau reposant presque uniquement sur des claviers d’une mièvrerie sans commune mesure, loin de la grandeur des deux dernières compositions, aux tournures des plus progressives et inattendues. 

Que dire de plus… ? Dream Theater reste Dream Theater…avec ses incomparables qualités et ses indéniables défauts…Dream Theater est grand, c’est incontestable ! Ensuite, libre à chacun de se forger un avis définitif.



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Mini-Chronique
    gijoe, le Samedi 23 Juin 2007 parlez-en à vos amis  
Je ne vais pas vous mentir, je suis fan de Dream Theater depuis le fameux "Images and Words". Seulement voilà, je trouve que le groupe n'a jamais réussi à faire aussi bien depuis. A chaque nouvel album j'espère toujours me prendre une claque et malheureusement ce ne sera pas encore pour cette fois. Bien sur ça joue vite et bien ( on le savait déjà ), technique ahurissante pour chacun des zicos mais je trouve cet album vite chiant et une nouvelle fois la production faible (ça commence à devenir une habitude ).Où est passé le son énorme de " Images and Words " et " Awake ". Bref, un album à écouter, sans plus !

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