PORTAIL : SPIRIT OF METAL | SPIRIT OF ROCK
login :
Inscription   Pass perdu ?   
 
Liste: # A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
  
Liste par genre  
Dream Theater Metropolis Pt.2: Scenes from a Memory
CD paru le 26 Octobre 1999 - Elektra Records / Eastwest Records / Atlantic Records
Dream Theater : Metropolis Pt.2: Scenes from a Memory, chronique, tracklist, mp3, paroles

NOTE : 18/20
Vous devez être membre pour déposer une note
Tracklist
1. Regression 2.07
2. Overture 1928 3.38
3. Strange Deja-Vu 5.12
4. Through My Words 1.02
5. Fatal Tragedy 6.49
6. Beyond this Life 11.23
7. Through her Eyes 5.29
8. Home 12.53
9. The Dance of Eternity 6.14
10. One Last Time 3.47
11. The Spirit Carries On 6.38
12. Finally Free 12.00

Total playing time 77.12

modifier l'album  imprimer cet article
possédé par 247 membres Album suivant
ajouter une chronique Album précédent
NEUF
Chronique
20 / 20
    EVILSHADE, le Samedi 14 Juin 2008 parlez-en à vos amis  
"Dream Theater" est pour moi le meilleur groupe que cette terre porte. Pourquoi? Car chaques membres est un dieu dans son domaine, ils maîtrisent à la perfection leurs instruments pour en sortir des mélodies, des solos et des rythmiques à en couper le souffle.

Bon parlons de l'album "Metropolis Pt.2:Scenes from a Memory" maintenant. Cet album est le préféré de ma collection pourtant je les ai tous écoutés. C'est un concept album, donc en gros une histoire de la première à la dernière note, ce qui signifie que certaines structures musicales peuvent revenir tout au long du CD.

Le disque commence lentement avec un trio piano, chant et guitare sèche pour laisser place à un morceau instrumental où ils mettent en place plusieurs thèmes qui vont revenir dans les morceaux qui suivent. Puis un chanson très heavy comme sait bien faire Dream Theater, et à la troisième minute petit changement de mélodie pour après laisser place à une petite interlude qui n'est autre qu'un duo piano et chant, pour s'enchainer avec un morceau extrêmement couillu alliant riffs lourdes et passages symphoniques (du prog quoi!); écouté attentivement le solo final, personnellement j'ai rien à en dire. Puis après le morceau "Beyond This Life" avec ces accords de pures métalleux qui font vibrés avec des solos à la WAH-WAH Excellent. Et après ce titre, ins nous montrent qu'ils savent aussi faire des chansons tranquilles. Pour arrivé à la "scène six"."Home" et le morceau qui suit sont de loin les morceaux les mieux foutuent de cet album, car c'est là qu'ils nous montrent leurs vrai talents, que se ne sont pas des joueurs d'opperette. Les trois derniers morceaux ne sont qu'un long dévoloppement marquant la fin de ce récit. Mais ce n'est pas une fin nette c'est une fin digne de "Dream Theater", c'est-à-dire très progressive est absolument époustouflante.

Voilà, j'espère que je vous aurez donné l'envi de l'écouter car c'est un album magnifique d'un bout à l'autre.

Bookmark and Share


1 commentaire
Mini-Chronique
19 / 20
    cacaman, le Mardi 13 Septembre 2005 parlez-en à vos amis  

L’annonce de l’arrivée de Jordan Rudess aux claviers fut comme une résurrection, surtout pour les non-adeptes de "Falling into Infinity", un poil commercial sur les bords. En effet, suite au "Liquid Tension Experiment 2" mitonné aux petits oignons, l'intégration de Rudess au sein de Dream sonne le glas du progressif slim fast, celui-ci se refusant de jouer autre chose que du frappadingue. De plus, le retour de l'ancien lettrage et du fameux logo bizarroïde (signifiant Majesty, leur premier nom) sur la pochette en dit long sur la volonté du groupe de renouer avec les glorieux breaks-qui-tuent. Et pour couronner le tout, cet album s'intitule "Metropolis pt2", en référence bien sûr au titanesque Metropolis pt1 (figurant sur "Images and Words") qui a longtemps hanté les nuits du métalleux musicien...

L'opus se décompose en deux actes, durant respectivement 35 et 40 minutes, scindés eux-mêmes en scènes. Pas de doute, c'est un concept-album. Organisé à la Queensrÿche avec parties narratives et bruits suggestifs, il développe une histoire de crime sur un fond de paranormal : le héros, Nicholas, hypnotisé, régresse mentalement dans l'une de ses vies antérieures. D'où la connexion avec Metropolis pt1. D'ailleurs, les musiciens semblent raffoler de passages où lignes de chant, thèmes et autres rythmes de la première partie sont repris à l'endroit, à l'envers, trifouillés comme c'est pas permis, pour réussir la sensation de déjà-vu du héros, accentuée par des répétitions à l'intérieur de l'album même, de refrains (le poignant One Last Time par exemple), de couplets transposés au clavier ou inversement, etc, formant ainsi un gigantesque réseau imaginaire.

Cette histoire, plus complexe qu'il n'y paraît, est donc particulièrement fouillée et réussie (elle est d'ailleurs très inspirée du film "Dead Again"). De plus, en grands professionnels, les musiciens de DT ont su composer une musique collant formidablement bien aux textes, parsemée d'enchaînements si limpides et si fluides que sélectionner un morceau en particuLier relève du défi.

D'un point de vue strictement musical, n'ayons pas peur des mots, c'est éblouissant. Les accros du progressif instrumental mouilleront leurs draps à l'écoute d'Overture 1928, The Dance of Eternity, ou de quelques breaks, techniquement parfaits et mélodiquement fabuleux (Beyond This Life ...argh) ; ils ne manqueront cependant pas les successions ponts/refrains d'école qui flanquent la boule à la gorge et hérissent les poils (Strange Deja-vu, Home, à l'accroche difficile, ou le bouleversant Finally Free, le chef d'œuvre de l'album). Les plus sauvages d'entre nous lèveront le poing et balanceront la tête sur le magistral Fatal Tragedy (au final époustouflant) ou Beyond This Life (jamais DT n'a autant bourré), tandis que les plus modérés dégusteront Through Her Eyes, The Spirit Carries On, ou One Last Time aux mélodies assaisonnées de piano, de lignes de chant et de chœurs (gospel s'il vous plaît) à faire fondre l'âme d'un caillou. Concernant la prestation des instruments, la batterie et la guitare gouvernent globalement l'opus (produit par Portnoy et Petrucci, ben voyons) et le clavier se révèle être aussi brillant que sur les précédents LTE. Seule la basse est assez discrète (conforme au caractère du larron), excepté sur un passage monstrueux de Dance Of Eternity . Mais ce qui transcende complètement cet album déjà anthologique, c'est la voix de LaBrie qui survole les compos, modulant comme jamais.

"Images and Words", l'immense deuxième opus de DT, qui avait jusqu'alors toisé du haut de sa maîtrise technique et mélodique purement géniale bon nombre de réalisations contemporaines (tous styles de musiques confondus), doit maintenant céder la place à cette œuvre aux qualités semblables, mais au déroulement moins froid, moins clinique, plus mûr, plus architecturé.

Ecoutez "Metropolis pt2" au casque, peinard, allongé sur votre plumard, dans le noir complet, et oubLiez tout ce que vous avez écouté, même vécu jusqu'alors.



Bookmark and Share


0 commentaire
Spirit of Metal Webzine © 2003-2009 ‘One goal, one passion - Metal.’ Contact - Plan du site - Liens