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Liste des groupes Metal Progressif Dream Theater Images and Words
Album, date de parution : 15 Juin 1992 - Atco
Enregistré à : Bear Track Studios
Style: Metal Progressif

NOTE : 18/20
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Tracklist
1. Pull Me Under 08:15
2. Another Day 04:23
3. Take the Time 08:21
4. Surrounded 05:30
5. Metropolis - Part I "The Miracle and the Sleeper" 09:32
6. Under a Glass Moon 07:03
7. Wait for Sleep 02:32
8. Learning to Live 11:31
Total playing time 57:07

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261 avis 5 18/20
Chronique
20 / 20
    snetruccii, Dimanche 13 Juillet 2008 parlez-en à vos amis  
Deuxième album de DT et sans doute le plus connu, « Images & Words » a tout bonnement propulsé la jeune formation sur le devant de la scène progressive. Cet opus voit l'arrivée d'un nouveau chanteur, Kevin Labrie qui a du changer de prénom - un Kevin (Moore) existant déjà dans le groupe - en James.

Avec une moyenne de 7 minutes par piste dont une de 12 minutes environ, la formation s'attaque à un exercice de style risqué et la certitude de ne jamais passer à la radio.

Les fans ne s'en plaindront pas car ils auront le plaisir égoïste de connaître un des albums les plus novateurs des années 90. Si de nos jours, nous sommes habitués à un tel déferlement de sons, de rythmes tout en conservant une puissance des riffs et une technique irréprochable, peu de formations de l'époque ciblaient ce créneau. Et même de nos jours, mis à part la production un peu vieillotte et sourde, « Images & Words » garde toute sa saveur et sa grandeur.

Difficile de décrire une musique metal aussi riche. Mis à part les deux ballades situées en début et fin d'album, il n'y a pas une seconde de relâchement, pas une minute pour souffler. Aux exceptionnelles percussions fortement mises en avant, s'allient une guitare aux solos mélangeant technique et mélodie, un clavier aux sonorités multiples et une basse très présente. N'oublions pas le chant qui monte dans les aiguës sans aucune difficulté (ce qui n'est pas toujours le cas de nos jours) et quelques ajouts d'instruments moins communs, comme le saxophone apportant sa dose de satisfaction.

Niveau composition, le néophyte devra s'attendre à un album alliant à la fois complexité et harmonies, des changements de rythme, de tempo ou de phrasés se succédant avec la rigueur d'un chronomètre, un son très ample regroupant généralement tous les instruments, des accalmies, des montées en puissance, des breaks, des introductions originales et surprenantes et tellement d'autres choses que les énumérer prendrait plus d'une page.

Encensé par toutes les critiques, « Images & Words » est bien l'album exceptionnel auquel on s'attend. Le seul défaut que l'on pourrait lui reprocher vient de sa date de parution et donc de la production caractéristique de ces années. A la question posée par le groupe, « souhaitez-vous que l'on ressorte cet album remasterisé » les fans ont répondu « non ». Sans doute perdrait-il son cachet, la magie qui fait de lui la référence metal progressive du siècle dernier.




3 Commentaires
Chronique
16 / 20
    MyLordAngus, Dimanche 13 Juillet 2008 parlez-en à vos amis  
En 1992 sort ce "Images and Words". Il jouera un rôle non négligeable dans la popularisation du metal progressif, grâce au succès qu'il rencontrera, aux clips enregistrés, et à la tournée mondiale qui suivra.

La grande réussite ici, c'est de concilier le prog avec un caractère metal très présent. A commencer par la guitare de Pettruci, qui dispose d'un jeu très technique, varié à souhait, mais avec ce feeling typiquement heavy metal à la base. La batterie, même si elle dispose d'un son plutôt synthétique à mon goût sur ce disque, alterne intelligemment les rythmes. Côté basse, c'est plutôt discret mais toujours très technique. On sent bien la formation musicale reçue par les trois ex-étudiants. Le clavier permet de renforcer les ambiances des titres, et les solos sont réussis. Bref, ça pète côté instruments!
Et la voix de LaBrie?? Ben à part quelques moments où il dérape un peu, sa voix se fond bien dans la musique du groupe. Il chante des paroles recherchées, traitant de thèmes comme la mort, la discrimination, ou des références mythologiques et shakespeariennes.

Côté compos, c'est un plutôt bon. Je commence par les moins. Déjà, on trouve 2 ballades (sur 8 pistes, ça fait quand même un quart), que je trouve fades. C'est vrai que je ne suis pas un gros fan de ce genre d'exercice, mais je sais reconnaître quand une ballade me transporte émotionnellement. Ici, le caractère trop FM m'ennuie clairement. Enfin, Under The Glass Moon dispose d'un bon refrain, mais sur la fin ce titre vire à la grande démonstration prog, et j'ai un peu de mal à accrocher. Surtout le solo de Pettruci, qui, pour le coup, nous fait ici toutes les techniques possibles à la gratte, un peu saoulant quoi, même si on reconnait l'énorme talent du bonhomme.

Heureusement les autres morceaux sont vraiment Excellents. D'abord Pull Me Under, bien tubesque. Puis, Take the Time possède un caractère sautillant, une fin énorme, où LaBrie y chante très bien. On retiendra aussi Metropolis, qui accroche direct par son intro, où on ne s'ennuie pas une seule fois au cours de ses 9 minutes. Et enfin Learning To Live, celui où j'ai eu le plus de mal à m'y retrouver. Précédé par Wait For Sleep, avec une intro tout en mélancolie (bien plus prenante que les ballades à mon avis), elle démarre par une intro au clavier. Puis vont se succéder des breaks, des solos, des enchaînements magiques. Le passage où on peut entendre la basse solo, la reprise du thème de Wait For Sleep,... tout est réussi. Arrive la fin de ce morceau avec cette mélodie de Petrucci qui résonne encore dans ma tête bien après la fin du titre. Ouais, vous l'aurez compris, c'est devenu mon morceau préféré de la galette.

Donc, on a ici un disque, si ce n'est le meilleur, au moins essentiel de Dream Theater. Malgré la faiblesse des trois pistes pré-citées, le reste de la galette est d'Excellente qualité, les autres compos sont fouillées à souhait, jamais ennuyeuses. Un bon 16/20.




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Chronique
    Mindkiller45, Vendredi 27 Mai 2011 parlez-en à vos amis  
La véritable naissance du groupe et son explosion médiatique.

1985 est une grande année. Outre l’année de naissance de votre serviteur, elle est aussi celle qui verra l’entrée dans la Berklee High School College d’un guitariste et d’un bassiste, tous deux amis d’enfance. Il s’agit de John Myung et de John Petrucci. Voulant créer un groupe rock et à la recherche un jour d’un batteur, ils rencontreront Mike Portnoy, lui aussi étudiant dans cette école. Son jeu, alors qu’il travaillait sur des plans compliqués, les impressionna et ensemble ils composeront ce qui deviendra d’abord Majesty. Majesty était le premier nom du groupe, et il évoquait le qualificatif qu’utilisait Portnoy pour définir la chanson ‘Bastille Day’ de Rush.

Pour compléter ce groupe, ils recruteront en Kevin Moore, ancien membre du premier groupe de Myung et Petrucci, la touche mélodique qu’il leur manquait. Il faudra cependant attendre 1986 pour que le groupe soit au complet. Chris Collins prend donc le micro et les premiers concerts et maquettes sont faits. Le groupe impressionne alors déjà par la qualité technique des instrumentistes. Les changements rythmiques, signature sonore du futur Dream Theater, sont déjà présents. Cependant, en 1987, Collins quitte le groupe qui sera alors remplacé par un ‘vétéran’ en la personne de CharLie Dominici. Ensemble, ils livreront leur premier album : When Dream and Day Unite datant de 1989. Le nom du groupe change alors pour devenir Dream Theater. Les musiciens se feront alors très vite un nom dans la presse spécialisée. Elle savourera la relation qu’apportera le groupe entre heavy metal et rock progressif. Cependant, Dominici ne convenant pas assez à Dream Theater, celui-ci est remercié, d'un commun accord, et remplacé par James Labrie tout en ayant auditionné un certain Sebastian Bach (qui sera finalement recruté dans Skid Row avec l’histoire qu’on lui connaît).

Après trois ans d’errance et de compositions, le groupe bien armé sort Images and Words. Disque plébiscité autant par la presse que par le public (ce sera l’un des deux disques le plus vendu par le groupe). Ce disque est une pierre angulaire, tant pour le groupe que pour le metal en lui-même. Sur cet album, les influences de Rush sont plus lointaines et le groupe va signer de sa patte et garder cette identité qui lui sera propre. Puisant dans le metal, en particulier le heavy et le thrash, cet album garde les constructions alambiquées et ces ambiances de claviers qui sont inhérentes au rock progressif. Ainsi nait le terme de Metal Progressif. Dream Theater devient, par conséquent, une source d’inspiration majeure pour de futurs groupes et passe ainsi « devant » Rush pour ce qui est de la puissance et de la « violence » sonore.

Le fait que Dream Theater soit considéré comme groupe metal vient d’une part de son nouveau poulain. Celui-ci, même s’il sera très critiqué pour son "manque de justesse" sur scène tout comme de coffre en comparaison de ses comparses, délivrera en studio une pèche et une fraîcheur que ne possédait pas Dominici et qui ancrait Dream Theater dans du déjà vu et entendu bien auparavant. L’autre vent de fraîcheur pour le groupe viendra du fait du single "Pull Me Under". Ce titre, pourtant à des années lumières des standards FM que ce soit en terme de longueur ou d’écriture, sera le morceau phare du groupe et le plus retenu du grand public. Cependant, ce disque renfermant huit joyaux musicaux est bien plus vaste que cette chanson somme toute réductrice. Tout en gardant leur propre identité, le groupe explorera de nombreux terrains ne se limitant pas au metal stricto sensu. Les titres comme "Another Day" ou "Wait For Sleep" en sont le parfait exemple. En effet, le premier pourrait s'apparenter à du rock / metal FM avec sa mélodie sirupeuse, son chant lorgnant vers la ballade et les cuivres venant s'y incruster. On n’est pas loin du rock progressif instauré par Rush et repris par Marillion. Ce sera avec des titres comme Metropolis Part I (le Part II fera l’objet d’un concept album pas loin de dix ans plus tard) que le groupe montrera tout son potentiel ou avec ce splendide "Learning To Live", morceau de clôture d’album, que le groupe liera les différentes sonorités de l’album. Ce morceau restera d'ailleurs une pièce majeure du groupe qui voit le morceau changer souvent de tempo et même de ligne harmonique sans pour autant choquer son auditeur, les différentes parties de la chanson se mêlant parfaitement bien ensemble. Ce sont d'ailleurs avec des morceaux comme celui-là que Dream Theater prouvera son talent de composition et fera l'objet d'une controverse. Pour certains, ces musiciens-là (et encore plus avec Jordan Rudess maintenant) font partis des dieux de la musique, d'autres comme de simples "débouleurs de gamme sans âmes". Il ne reste donc plus qu'à écouter pour se forger sa propre opinion.

1992 est donc l’année de la consécration pour Dream Theater qui, sans le savoir, posera les bases de ce que sera le Metal Progressif. Tout comme la scène Thrash quelques années plus tôt avec Metallica, Dream Theater sera la référence en matière de Metal Progressif. Cependant, cette consécration ne suffira pas aux musiciens qui, sans Kevin Moore, fonderont Liquid Tension Experiment. Ce groupe pourrait très bien être un savant mélange entre Jazz, Rock progressif et Metal tout en étant purement instrumental. En 1999, le claviériste de cette formation, Jordan Rudess, remplacera au pied levé Kevin Moore en apportant une signature sonore supplémentaire au sein du combo. Son exubérance dans les mélodies fera écho aux rythmiques alambiquées de Mike Portnoy tout comme à la ‘démonstration’ dont fait preuve John Petrucci.




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Chronique
18 / 20
    pielafo, Samedi 11 Juillet 2015 parlez-en à vos amis  
des débuts prometteurs à l'aboutissement d'un grand classique du prog et du metal

Chapitre Second : La consécration internationale


Nous avons laissé Dream Theater vers la fin des années 80 avec When Dream and Day Unite. Un premier album qui, s'il n’est pas parfait, laissait présager un potentiel colossal pour l’avenir du groupe. Dès 1991, Mike Portnoy, John Petrucci et les autres se décident à retourner en studio pour préparer un nouvel album. Et le combo se doit, pour grandir, de réparer les erreurs du passé. Ce qui sera le cas sur deux points.

Tout d’abord, le chanteur Charlie Dominici quitte le navire pour être remplacé au micro par un Canadien répondant au nom de James Labrie. Ce chanteur sera le vocaliste définitif de Dream Theater et apportera sa pierre à l’édifice du succès du groupe. Ceci étant, il fera l’objet de nombreuses critiques car, de nombreux fans le jugent sous plusieurs angles. Le premier étant celui d’un chanteur qui ferait office de figurant au sein d’un groupe rempli de virtuoses plus talentueux les uns que les autres (un comble que seul un groupe comme Dream Theater peut se permettre de concrétiser). Le second étant celui d’une jolie voix mais quelque peu monocorde, et donc, qui manque de charme et d’émotion. Votre serviteur est en fort désaccord avec ce second point. Mais, Dream Theater est un groupe qui fera l'objet de nombreux débats parmi les fans, et ce, tout au long de la carrière du groupe jusqu’à aujourd’hui.

Puis, la production sera considérablement améliorée pour nous conférer en tant qu’auditeurs un son cristallin et limpide et, en conséquence, fort agréable à écouter. Et finalement, c’est en juin 1992 que sortira ce même second album intitulé "Images & Words" sous l’effigie du label Atco, connu pour avoir travaillé avec AC-DC et Pantera.

Ce qui aura propulsé le groupe aux sommets c’est le soutien et l’appui à l’époque de MTV qui diffusait régulièrement le clip de "Pull Me Under", alors que le premier single "Another Day" avait fait un bide. La chaîne proposait ce morceau en permanence, et cela a apporté au groupe une bien plus grande notoriété qu’auparavant. Ce qui peut se comprendre car, même si "Images & Words" est un album particulièrement progressif, il n’en reste pas moins celui qui est sans doute le plus accessible de par les nombreuses mélodies lumineuses qui parcourent le disque de long en large. Le groupe va même jusqu’à s’offrir le luxe d’un saxophoniste sur "Another Day" pour un effet des plus reposants et ensoleillés.

Et la technique dans tout ça ? Elle reste encore au service de la musique et de l’émotion pure. Rarement un album de Dream Theater aura été autant axé sur la mélodie qu’"Images & Words". Les rythmes y sont entraînants et les notes s’enchaînent rapidement, mais restent toujours captivantes. Et "Take the Time" est sans aucun doute le meilleur exemple pour illustrer le propos. Le morceau s’ouvre sur un petit riff de basse et la machine est lancée. Le riff est particulièrement complexe mais la mélodie n’en reste pas moins magnifique, et ce, sous un océan technique plus chargé que jamais. Kevin Moore parsèmera sur le break quelques petites notes de piano qui sont bienvenues et qui sauront réchauffer et calmer vos oreilles. Et voilà comment on peut décrire "Images & Words". C’est un album technique, fort, mais pas moins reposant, qui est à même de vous emmener loin dans vos propres rêves.

De nombreux morceaux de ce disque sont devenus des classiques, qui seront joués très régulièrement en Live comme, par exemple, le titre d’ouverture "Pull Me Under", "Take the Time", premier volet de l’histoire de Metropolis et enfin le morceau à tiroirs qu’est "Learning To Live". Ce dernier, composé de la plume de maître de John Myung, est une grande œuvre d’art. Ce morceau a tous les ingrédients d’un titre-type de Dream Theater, à savoir, la technique, une maîtrise mélodique de tous les instants, et la possibilité de tisser une atmosphère relativement unique.

"Images & Words" a tellement été adulé que le groupe en est même venu à demander à ses fans s'ils voulaient un remaster pour ce classique. Ceux-ci ont répondu de façon négative, jugeant que l’album en perdrait de son cachet d’époque. Cela n’aurait pas non plus été nécessaire dans la mesure où le disque dispose d’une production très moderne et lisse, ce qui, pour l’époque, n’était pas si commun pour un second album d’un groupe.

Il est à noter, également, que le groupe n’hésite pas non plus à fortement complexifier son propos sur le morceau "Metropolis Pt 1 : The Miracle And The Sleeper", dont le duel entre les claviers et la guitare montre déjà les premières incursions purement techniques que le groupe fera énormément sur les albums suivants, notamment ceux qui seront sortis dans les années 2000. Cela n’est pas forcément une mauvaise chose, car la musique se fait en « build up », à savoir, un passage quelque peu chaotique pour s’emboîter, au final, dans quelque chose de bien plus cohérent. Et, ici, cela se fait avec le retour simple de la mélodie et de la superbe voix de Labrie avant un finish des plus détonants.

Cet album est un disque qui est d’une importance capitale. Car, à lui seul, il incarne la renaissance d’un genre qui, en 1992, était considéré comme étant « has been » dans le cœur de beaucoup de gens. Il s’agit aussi de l’album qui fera office de consécration pour Dream Theater, son succès commercial ayant été particulièrement conséquent. Votre serviteur vous recommande très fortement ce disque si vous avez la volonté de découvrir un genre musical qui demande beaucoup de patience et d’attention. Le prog est un genre exigeant, mais qui s’avère être très généreux pour celui qui veut bien se donner la peine d’écouter ces musiques dans le moindre détail. Et, en ce qui concerne Dream Theater, le succès, ils l’ont atteint pour ne plus jamais le quitter. Ce ne sont pas les albums suivants que sont "Awake", "Falling into Infinity" et l’exceptionnel "Metropolis Pt 2 : Scenes From A Memory" qui me feront dire le contraire.




6 Commentaires

Chronique
19 / 20
    Abarai, Jeudi 25 Septembre 2008 parlez-en à vos amis  
Attention chef d'oeuvre! Avec Images and Words, la carrière de Dream Theater décolle enfin. Cet album, mythique, reste le plus gros succès du groupe, notamment grâce à des chansons comme Pull Me Under (gros succès qui sera diffusé pendant plusieurs semaines sur MTV), Another Day ou Take the Time.

Cet album voit aussi l'apparition du chanteur James Labrie (qui ne quittera plus le groupe jusqu'à aujourd'hui). Possédant une voix irréprochable, capable de monter très haut dans les aigües (même si pour le coup, sa prononciation en pâtit), Labrie a ce don de faire passer de nombreuses émotions. Couplez cela aux compositions géniales du groupe et vous obtenez un sommet du genre.

C'est Pull Me Under qui démarre l'album, et là autant dire que tout y est. La chanson est accessible (ce qui n'est pas très souvent le cas chez le groupe), pleine de feeling, avec un refrain entraînant et un solo parfait (un peu court quand même).
On passe ensuite à Another Day, ballade simple, mais ultra efficace, notamment grâce au chant de Labrie et au solo ultime de John P.
Take the Time mêle mélodie et technicité dans un déluge instrumental parfois difficile à suivre.
Surrounded, parfaite émotionnellement reste, quant à elle, basique.
On passe ensuite à l'une des chansons favorites du groupe: Metropolis pt.1. Celle-ci n'est pas forcément accessible, mais possède les caractéristiques principales du groupe : technique, mélodie et émotion.
Vient ensuite la chanson que j'apprécie le moins de l'album : Under the glass moon. Le morceau est bon et le solo très complet, mais je la trouve moins entraînante que les autres.
Nous avons ensuite Wait for sleep, petite composition de deux minutes et quelques, parfaite ballade en prélude au gros morceau final.
Learning to Live, dernier morceau (et le premier du groupe à dépasser les dix minutes) est la chanson ultime de l'album. Parties instrumentales endiablées, rythme à toute épreuve, passages amusants et, surtout, un solo incroyable comme seul peut le faire Petrucci.

En conclusion donc, cet album est incontournable et restera un standard dans le genre.





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