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| CD paru le 04 Octobre 1994 - Eastwest Records / WEA / Atco |

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1. 6:00 5.32
2. Caught in the Web 5.28
3. Innocence Faded 5.42
4. Erotomania 6.44 *
5. Voices 9.54 *
6. The Silent Man 3.48 *
7. The Mirror 6.45
8. Lie 6.34
9. Lifting Shadows Off a Dream 6.05
10. Scarred 10.59
11. Space-Dye Vest 7.29
Total playing time 75.00
* The tracks 4, 5 and 6 are grouped together under the name "A Mind Beside Itself" |
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| Chronique |
 19 / 20 |
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12012 se situe comme étant le 3eme album studio de la formation Américaine, fondatrice du « métal progressif » et dont les capacités techniques des Musiciens qui la composent ne sont plus à démontrer.
Les trois membres fondateurs (John Petrucci, Mike Portnoy et John Myung) du groupe sortent tous en effet de la fameuse Berklee School of Music. C'est sans aucun doute l'album de la confirmation, album dont les fans, séduits par l'Excellent Images & Words (sorti en 1992 je le rappelle, avec plus de 350000 copies écoulées aux seuls USA) attendait beaucoup.
Changement de style de pour cet album qui en déroutera sûrement plus d'un : il est en effet beaucoup plus sombre et lourd que le précédent mais cela ne l'empêche pas d'être splendide et varié. Il commence avec un titre déroutant aux premiers abords, "6:00" qui résume bien à lui tout seul l'ambiance de l'album : James LaBrie y arbore en effet une voix beaucoup plus agressive, la guitare sonne plus heavy et les claviers sont un peu mis en retrait. L'écoute de ce premier titre passé, la découverte de l'album se fait encore plus passionnante.
On y retrouve en outre l'ensemble de trois chansons baptisé "A mind beside itself" comportant l'instrumentale "Erotomania", monument de technicité pas à la portée de tous les musiciens, la très sombre mais néanmoins envoûtante "Voices" et la très belle "ballade The Silent Man".
L'album progresse avec les deux très heavy "The mirror" et "Lie" ; cette dernière leur vaudra plusieurs apparitions sur MTV et un clip en sera même tiré.
Le reste de l'album s'écoute facilement avec la joLie ballade "lifting shadows off a dream" avant de finir avec la très sombre voire même mélancolique "Space dye vest", dont l'intro au piano est tout simplement magnifique. Cette dernière a été entièrement écrite et composée par Kevin Moore, claviériste du groupe de 1989 à 1994. Je voudrais insister sur ce point car cette dernière reflète bien l'état d'esprit du musicien dont le départ du groupe (pour divergences musicales) est imminent. Ce n'est que peu de temps après la sortie de l'album que l'annonce officielle de sont départ sera divulguée. Une page se tourne au sein de Dream Theater, au grand dam de certains fans qui regrettent le Dream Theater époque Kevin Moore.
Au final, un album plus heavy que prog' métal mais qui démontre bien les capacités du quintette américain à varier leur musique. Ceux qui ont encensé Images & words apprécieront cet album (peut-être après plusieurs écoutes) et je déconseille aux personnes désireuses de découvrir le groupe de commencer par cet album. Cependant sa variété, son côté plus sombre, la qualité des arrangements et de la production font de lui un album incontournable.
2 commentaires |
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| Chronique |
 17 / 20 |
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Awake, troisième album studio de Dream Theater, confirme le talent de ce groupe.
Après le fabuleux Images and Words, DT se lance dans un album plus varié, tiraillé entre le prog et le heavy. Mais autant le dire tout de suite, Awake est un bon album de DT, mais reste nettement inférieur aux précédents CD du groupe (tout en sachant que l'avenir sera de plus en plus radieux, notamment à partir de 1999). Awake n'est cependant pas avare en qualités.
On commence ainsi notre aventure avec les deux premières pistes : 6:00 et Caught in a Web. Plutôt courtes (environ 5 minutes chacune), elles sont agréables (le refrain de Caught in a Web est entraînant) mais restent assez basiques.
On passe ensuite à Innocence faded, véritable transition avec Images and Words. Là, on passe au niveau supérieur, la chanson étant très réussie, notamment grâce à sa fin géniale.
Vient ensuite la trilogie musicale A mind beside itself, composé de la superbe instrumentale Erotomania, du chef d'oeuvre de l'album Voices et de la ballade The Silent Man. Pour en revenir à Voices, véritable moment fort de l'album, sachez qu'elle propose de l'émotion, du feeling et de la technique. La prestation vocale de James Labrie est incroyable et les musiciens font toujours des merveilles (le solo est super).
Après la gentillette chanson The Silent Man, on passe à du bourrinage pur avec The mirror. Labrie y prend une voix grave et rocailleuse (je trouve que ce n'est pas spécialité personnellement), le son étant très (trop) lourd. Cependant, Lie rattrape le coup, plus technique et recherché que sa consoeur (les deux morceaux sont liés).
Petite pause avec Lifting shadows off a dream, douce et attachante.
On passe ensuite à Scarred, le plus long morceau de l'album (11 minutes et des poussières). D'ailleurs, à partir de Images and Words, on se rend compte que chaque album de DT comportera son morceau de plus de 10 minutes. Scarred, donc, est une bonne chanson, comportant de surcroît des changement de rythmes et une musicalité intéressante.
L'album se termine tout en douceur avec Space-dye vest, idéale pour s'endormir. Le morceau nous embarque facilement et clôture l'album paisiblement.
Awake est donc plus que convenable, comportant de bons gros morceaux qui feront la joie des fans. Cependant, l'album n'est pas toujours très équilibré (certaines chansons restant en retrait). Mais bon, Dream Theater en est encore à ses débuts, alors on pardonne à Portnoy et Co les petites faiblesses de Awake.
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