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Chronique
 | note : 14/20 | Après Metallica, c’est au tour de la reine du heavy metal de s’essayer à la reprise de ses plus grands classiques avec un orchestre symphonique. Mais attention, si chez Metallica l’orchestre se limitait à accompagner le groupe, Dora va plus loin puisque exit guitares, basse et batterie classique, ici il ne reste plus que Doro et donc l’orchestre symphonique.
Evidement on perd un peu niveau puissance des morceaux, puisque remplacer des riffs de guitares par des coups d’archets ne sert pas forcement la cause de la violence musicale, mais il faut bien comprendre que l’album ne sert pas de tels buts, et si certains titres quand on est habitués à la version « normal » semblent un peu vide, on ne pourra que se délecter de cette touche mélodique incroyable sur des compos heavy metal, d’autant plus que le chant de la belle Doro est encore mis d’avantage en avant par ce fait,et se dénote encore plus de tout le reste.
Bon côté tracklist je vous laisse découvrir par vous-même, vous constaterez les reprises évidement des plus grands hits, de « All we are » à « Für Immer » pour les amateurs de ballades…
Donc un album qui s’adresse avant tout aux fans… aux esprits ouverts et n’ayant pas peur des nouveautés…
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Mercredi 29 Decembre 2004 |
Chronique
 | note : 17/20 | Doro reprend ses classiques avec un orchestre symphonique ! L’exercice peut paraître dépassé et difficile. Dépassé car depuis que METALLICA à relancé le concept, il a largement été exploité. Difficile car réarranger ses titres pour qu’ils s’adaptent à un orchestre et surtout qu’ils plaisent aux fans et aux autres, bon courage. Est-ce que notre belle chanteuse a réussie son pari ? Haut la main. Cet album est excellent !
Certes, il ne possède pas la puissance du S/M des « FOUR HORSMEN » mais nous pouvons dire que nous nous prenons une claque dès la première écoute (et même les suivantes).
« I rule the ruins » donne le ton et nous remarquons que la voix de Doro s’accommode sans peine avec les instruments classiques. Grand moment de l’album, la reprise de JUDAS PREIST, « Breaking the law » méconnaissable. En effet, la chanson commence version ungplugged avant de se lâcher. Le problème c’est que, autant le début est jouissif, la fin part en eau de boudin. Que vient faire UDO DIRKSCHNEIDER sur ce titre, à part tout foutre en l’air ? Dommage.
Mais bon après cette faute de goût, que dire de « All we are », « Für Immer » etc… Petit coup de cœur à « Undying » où les orchestration me rappel celles des film de SERGIO LEONE et l’ambiance des westerne spagheti.
Vous l’aurez compris, un album grandiose d’une chanteuse grandiose et à moins de faire un « track by track » impossible de passer en revue toute les chansons et surtout je ne vais pas gâcher votre plaisir.
Ne passer pas à coter… !
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Lundi 24 Janvier 2005 |
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Commentaire
 | | | Je resitue : ex-Warlock, ça fait vingt ans que la jolie blonde occupe les scènes heavy et ça méritait bien un petit cadeau pour les fans. Doro Pesch nous offre mieux qu'un best of et revisite avec cet album sorti en 2004, "Classic Diamonds", quelques-uns de ses plus grands hits.
Après Metallica, Scorpions et Kiss, l'Allemande nous livre avec cet album son côté le plus romantique et émotionnel accompagné du Classic Night Orchestra. Elle se lance ici dans une initiative remarquable et convaincante. Complètement réorchestrés, les morceaux de Doro deviennent grandioses, comme exaltés. Et même si sa voie éraillée est faite pour les ballades, les morceaux les plus heavy gagnent eux aussi avec cette adaptation symphonique qui saura plaire aux fans les plus ouverts.
Tout d'abord les ballades... L'ambiance de "I Rule The Ruins", "Metal Tango" et "All We Are" reste définitivement énergique et rock. Au lieu d'exagérer l'orchestration de ses morceaux, Doro est parvenue à conserver l'identité de chacun de ses titres, en utilisant le talent du Classic Night Orchestra avec mesure et parcimonie. La balade "Für Immer", quant à elle, est interprétée dans la langue natale de l'Allemande. Les violons donnant une majesté particulière a sa voie, cette version nous révèle toute sa grandeur.
La reprise de Judas Priest "Breaking The Law" est la vraie surprise de cet album. Elle est ici partagée en deux parties : en version ballade acoustique au début (de manière étonnement réussie d'ailleurs !) puis plus violente par la suite. Soulignons la participation d'Udo Dirkschneider (ex-Accept). Bon, okay il faut vraiment un temps d'adaptation a sa voie unique et bizarre qui arrive un peu comme un cheveu sur la soupe (mais qu'est-ce qu'il vient faire ici bordel ?). Mais après plusieurs écoutes, on n'imagine pas cette chanson sans lui ! Ce bon vieux classique du heavy devient tellement original dans cette version qu'on ne peut qu'applaudir des deux mains.
Mon bilan : Doro prouve une fois de plus qu'elle est LA Reine indiscutable du métal ; elle inspire vraiment le respect. Son projet était osé et risqué et on en savoure d'autant plus sa réussite. Exercice convaincant donc ! Je recommande ce CD aux fans de la belle ainsi qu'aux non initiés (histoire de faire une transition aux autres albums qui soit plus douce !)
Sa hargne et sa conviction devraient être un modèle pour toutes les petites dindes du métal féminin ! | Jeudi 09 Aout 2007 |

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