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Chronique
 | note : 19/20 | L’introduction de ce quatrième album culte de ce groupe de malades reprend le piano de la conclusion de « Satanic Art »… puis s’enchaîne l’improbable.
Un gros blast très rapide de quelques secondes… et le rythme, la musique et le chant font leur apparition, une apparition remarquée, car ça ne correspond à rien que nous connaissions de la part de Dødheimsgard : de l’électro bizarroïde, très curieux, à tendance clairement prononcée pour l’indus, et des réminiscences de metal.
« 666 International » n’est plus du black metal. Même dans le fond, les musiciens ont abandonné leur style de départ : les riffs sont plutôt mi death mi black, parfois même grind, les voix n’ont presque rien de black – elles sont trafiquées robot, électro, ou alors carrément chant clair forcé rauque.
La rythmique elle est presque uniquement électro, très curieuse. Batterie électronique remplace l’homme d’ailleurs.
Bon, autant dire ce qui est, cet album est
déstructuré.
Les mélodies passagères ambiance décadence. Folie. Psychédélique, couleurs, explorations horizons
violence, métaphysique… voyage astral pourrait être comparé à
Excellent album difficile incompréhensible
Folie envahissante déstructuration choquant expérience
unique !
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1 commentaire
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Mercredi 29 Septembre 2004 |

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