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| 1999 - Nuclear Blast |

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Re-Issue in 2004 by Nuclear Blast with the same cover and 1 bonustrack.
1. Reptile
2. Behind the Curtains of Night - Phantasmagoria
3. Dreamside Dominions
4. United in Unhallowed Grace
5. The Promised Future Aeons
6. The Blazing Monoliths of Defiance
7. The Insight & The Catharsis
8. Grotesquery Conceiled
9. Arcane Life Force Mysteria
Bonustrack (Re-Issue 2004):
10. Masses for the New Messiah
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| Chronique |
 17 / 20 |
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Quatrième album de Dimmu Borgir, il est vrai que succéder à un album tel que "Enthrone Darkness Triumphant" n'est pas un défi très simple à relever, et pourtant...
Encore un changement de line up ici,l'arrivée Vortex à la basse et de Mustis au clavier.Les mouvements de line up sont une chose relativement courante dans le milieu du black metal,et l'arrivée de ces deux nouveaux venu va apporter bien des choses à la musique de Dimmu Borgir.
Mustis le nouveau joueur de synthé fait un travail impeccable, tout au long de l'album on peut dire que ce sont ses claviers qui donnent vraiment vie à la composition, de la première minute à la dernière de l'albums ils sont magestueux.Comme exemple je citerais l'intro de "Dreamside Dominions " et le très bon passage dans la 3ème minute de "The Insight & The Catharsis" (pour n'en citer que deux) c'est vraiment beau.On peut vraiment dire que c'est dans cet album de Dimmu que les synthés sont les meilleurs.
Gros changement aussi,l'apparition de chants claires,très bien exécutés d'ailleurs ,même si ce n'est pas la première fois (souvenons nous de "Over bieknede blåner till dommedag" sur le bon vieux For All Tid.) et bien cela fait bizarre.Après chacun trouverons qu'il s'agit d'une très bonne idée,d'autre penseront qu'il s'agit là d'un moyen d'être encore plus accessible et donc commercial.Peu importe,soit on apprécie, soit on apprécie pas!
Petit point négatif:les riffs sont moins bons que sur "Enthrone Darkness Triumphant" leurs but semble plus de soutenir les claviers.On note par contre de très de très bons passages solistes.
La voix de Shagrath aussi,sur cette album elle est assez diversifiée, c'est le moins que l'on puisse dire.. mais décidément,je la trouvait plus "black" sur les albums précédents..
Au niveaux des morceaux, ils sont assez diversifiés,aucun ne se ressemble,tous bons, nous avons droits à de bons passages atmosphériques ("Arcane Life Force Mysteria, "The Promised Future Aeons"..) comme à de bons passages assez violents ("Behind The Curtains Of Night - Phantasmagoria") et cela reste toujours parfaitement maitrisé!
Voilà pour conclure, bon album de Dimmu Borgir, encore une évolution depuis les précédents, et j'oserais dire encore un pas de plus vers une plus grande médiatisation!(rien n'est parfait..)
2 commentaires |
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| Chronique |
 4 / 20 |
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J’ai toujours été allergique aux claviers dans le metal. Autant certains groupes noient dans la masse avec brio cet instrument qui fait office de cinquième roue du carrosse, d’autres le mettent trop en avant. Comme le disait ma maman, c'est pas bien de dire qu'un truc est de la merde sans expliquer derrière. Tout ça à cause de cette putain d'allergie de mes boules.
Je vais ab-so-lu-ment pas me gêner ici.
Et voilà ce que j’appelle un disque pollué par quelque chose qui n’avait pas vraiment besoin que l’on en rajoute une couche. Mais alors vraiment pas. Les musiciens auraient vraiment pu lui épargner ça, les mecs ne doivent vraiment pas avoir d'honneur, ni de fierté. C'est dingue comme les gens sur cette planète sont cruels.
Rien que dès les premières secondes de la lecture de ‘‘Reptile’’, ça commence mal. Des claviers pourris, sensés poser une ambiance glauque, sonnent trop cheap pour réussir quoi que ce soit. Un petit blastounet pour monter que l’on est méchant et plein de haine arrive, une voix black que je dirais assez rocailleuse suit, quinze petites secondes de brutalité pour que cela accroche l’oreille du gros blackeux "satanique" (haha) vilain méchant.
Puis pour montrer que l’on peut aussi être gentil, plein de bons sentiments, une voix claire pour le refrain pour faire tomber les minettes…
Mouais. Mais encore? Manquerait quoi à ce schéma merdique?
Tant qu'à faire, ils auraient pu embaucher le Ville Valo de mes amis de HIM (sont morts d'ailleurs eux?), pour faire péter les boutons de la chemise pour montrer leurs sublimes torses flasques velus pour faire pleurer et tomber dans les vapes les gothpoufs comme il se doit. Ah mais non merde, ce phémonème de baltringue était pas encore à la mode à cette époque-là, suis-je bête. Enfin, mis à part les anciens metalheads, tu vois à peu près le public actuel.
Ouais, à gerber.
Surtout que le plan semble se répéter à l’infini ! Sauf que les zicos avaient un tant soit peu de matière grise dans le crâne, ils ont juste décidé de varier l'ordre. Allez, pour l’exemple : ‘‘Behind the Curtains of Night Phantasmagoria’’ commence par une montée/descente de toms, un riff thrashisant, la voix de Shagrath puis les claviers, discrets sur cette musique. Pour la suivante, tout commence au même moment. Bon allez, je me suis assez attardé sur un disque qui n’en vaut pas vraiment la peine. Quitte à en faire hurler certains, sorti à la même période, préférez-lui ‘‘Cruelty and the Beast’’ de qui vous savez…
Bon, vu que ça sert à rien de disserter plus de 107 ans pour dire que c'est finalement de la bonne sou-soupe pour nain désespéré par leur petite taille, on va arrêter là, sinon va y avoir des morts parmi les fans. Ils le mériteraient bien.
Et dire que l’on appelle ça une petite perle du black symphonique, c'teu blague. Pour moi il est juste bon pour jouer au ball-trap avec…
Note : 4/20 (et encore je suis gentil)
44 commentaires |
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| Chronique |
 17 / 20 |
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1999, année tournant pour Dimmu puisque sort le « Spiritual Black Dimensions » qui marque le
début d'une période prospère pour le groupe tout d'abord au niveau musical car Dimmu a enfin assis pour
de bon son Black Metal Symphonique et également une période prospère au point de vue financier ( qui
débutera avec l'album « Puritanical Euphoric Misanthropia » ) car le groupe vit actuellement de sa musique.
Pour moi, je pense que cet album est l'un des meilleurs et des plus abouti de Dimmu Borgir.
Grand amateur de l'utilisation des claviers dans la musique, j'ai été stupéfié par la prestation de Mustis qui
apporte beaucoup au groupe, il donne une atmosphère planante (lors des descentes ou montées
chromatiques principalement), la musique restant quelque fois en suspension mais apporte aussi beaucoup
d?entrain surtout lors des passages où guitares et claviers jouent à l?unisson. C e que j'apprécie également
c'est le fait que la voix (celle de Shagrath qui est très dominante) n'est pas tout le temps présente au long
d'un même morceau et laisse des passages au guitares qui peuvent ainsi s'exprimer (c'est ce que l'on
retrouve sur les titres comme "The Insight and the Catharsis" ou "Grotesquery Conceiled" et également
dans la musique d'Immortal). Chose peu commune pour un groupe de Black, il y a la voix claire, mélodique,
assez dure à interpréter surtout pour un chanteur qui a l'habitude de forcer sa voix. C'est très beau à
entendre !
Un petit chef d'oeuvre que cet album, dans le plus pur style Dimmu Borgir, qui leur permettra
d'atteindre les sommets et de devenir le groupe qu'ils sont actuellement.
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