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Liste des groupes Death Brutal Deicide Scars of the Crucifix
CD paru le 24 Fevrier 2004 - Earache Records
Deicide : Scars of the Crucifix, chronique, tracklist, mp3, paroles

NOTE : 16/20
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Tracklist
Re-Issue in 2008 by Earache Records with a DVD included.

DISC

1. Scars of the Crucifix 3.08
2. Mad at God 3.05
3. Conquered by Sodom 2.58
4. Fuck Your God 3.32
5. When Heaven Burns 4.08
6. Enchanted Nightmare 2.12
7. From Darkness Come 2.58
8. Go Now Your Lord Is Dead 1.55
9. The Pentecostal 2.48

DVD (RE-ISSUE 2008)

Recorded live at the Rescue Rooms Nottingham, 22/12/2003.

1. They Are the Children of the Underworld
2. Bastard of Christ
3. Bible Basher
4. Lunatic of Gods Creation
5. Serpents of the Light
6. Sacrifical Suicide
7. Once Upon the Cross
8. Deicide
9. Dead but Dreaming
10. When Satan Rules His World
11. Dead by Dawn
12. Mephistopheles

- Documentary "Behind the Scars" (under the Skin of Deicide).

Total playing time 44.44

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NEUF
Chronique
17 / 20
    Black_Requiem, le Jeudi 29 Avril 2004 parlez-en à vos amis  
Après deux albums plutôt décevant pour Deicide (In Tornment In Hell et Insineratehymn, dont aucun morceaux ne sont repris live et qui ont été composés pour en finir au plus vite leur contrat avec Roadrunner, leur ancien label), la Bête antéchrist de la scène Death metal revient en force avec cet opus qui détruit tout sur son passage à coups de riffs lourds, effrénés.

Composé quasiment uniquement par le batteur (Steve Asheim), Scars of the Crucifix se retrouve à nouveau dans le style Deicide, c’est à dire des morceaux vifs, rapides, imposants. Glenn Benton, bassiste et chanteur, grogne à nouveau tel une bête assoiffée de sang, ses textes toujours empreint de la même haine envers le christianisme. Mais il arrive parfois que la voix se retrouve trop imposante par rapport aux autres parties, ce qui empêche d’entendre correctement les guitares des frères Hoffman, déjà en retrait au long de l’album). Autre marque de fabrication Deicide : les solos de guitare au milieu d’un morceau. Ces solos ne sont pas très longs mais complexes, composés de montées dans les aigus et toujours agressifs. Et que dire du batteur qui offre un pur moment de plaisir et de technicité sur les morceaux, grand adepte du martèlement frénétique sur la caisse claire et la double pédale.

Donc Deicide refait son grand retour parmi les albums de qualité, plus agressif et vil qu’avant, une petite mention spéciale pour la version digipack qui compte un DVD (où l’on peut voir Glenn exhibant fièrement sa bouteille de Jack Daniels ou encore Steve exposant sa collection d’armes à feu), un mini poster du groupe et un médiator Deicide.


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Chronique
15 / 20
    blackpsychoz, le Jeudi 05 Avril 2007 parlez-en à vos amis  
Au coeur des racines death metal, il y a évidemment Death, il y a Obituary, il y a Morbid Angel, et puis il y a Deicide. Ces quatre groupes sont les poids lourds du death américain, j'oserais même dire mondial. Présent depuis à peu près 20 ans, ils ont tous révolutionné le death metal et on été les acteurs actifs de son évolution. Chacun on leurs propres styles que l'on reconnait dès le premier riff. On pourrait décrire Deicide comme le plus violent des quatre, jouant un brutal death evil à souhait et ravageur, respirant la haine et le mal.
Le premier truc qui choque c'est le chant. La voix de Benton impressionne de part sa force et sa gravité et c'est sûrement une des voix les plus impressionnantes de la scène metal tout styles confondus. Le timbre ressemble à celui d'un orc ou d'un troll, enfin un bête ignoble avec une voix « moyenâgeuse » quoi! Elle est souvent couverte par une petite voix limite black qui est tout aussi dégueulasse, et l'effet produit est plus que dérangeant. Tout cela est accompagné d'une batterie au blast incessant (d'ailleurs combien de bras a Steve Asheim?!), et de guitare grave au grattage vitesse du son et solo infiniment et totalement destructurés!
Voila la recette de la bande à Benton, en gros on fait pas du soft mais on fait dans le lourd! Et Scars of the Crucifix en est l'image. Loin d'être le meilleurs album de Deicide, il montre le retour du monstre de la brutalité, après deux albums plus que moyen (d'après les inconditionnels). Sans être extraordinairement bon, Scars of the Crucifix est un peu un retour au sources. Toujours la même recette comme je disais, mais elle est plutôt efficace. D'une noirceur absolue, Scars of the Crucifix est extrêmement malsain, met mal à l'aise à la première écoute surtout si l'on est pas avertis de la brutalité de ce groupe. Le chant et le rythme sont des facteurs de ce malaise. Les solis très aigus, très clair, paraissent comme une lumière perçante et aveuglante traversant les ténèbres. D'ailleurs ont peu retrouvé dans certains de ces solis des sonorités plutôt familières. Les morceaux sont pour la majorité plutôt court (en moyenne 3 minutes) et font qu'on a vite fait le tour de l'album. Scars of the Crucifix est le dernier album avec les frères Hoffman aux postes de guitaristes, ce qui je pense n'est pas un mal quand on observe la qualité de The Stench Of Redemption. Mais je ne nie pas qu'ils ont beaucoup apportés à Deicide.
En tout cas en ce qui concerne Scars of the Crucifix on aurait put demander à Deicide un peu plus de travail, mais bon après "l'hécatombe" des deux albums précédents on ne peut qu'être content que le groupe soit revenu avec quelque chose de plutôt correct à nous servirent.

A écouter : From Darkness Come, Scars of the Crucifix, When Heaven Burns...

Note : */*/*/*/-/- (15/20)

Extrait de mon blog death-and-black.skyblog.com

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Mini-Chronique
17 / 20
    Necroreaper, le Lundi 12 Janvier 2009 parlez-en à vos amis  
Enorme, fabuleux, monstrueux, il n'y pas assez de superlatifs pour décrire le nouvel album de Deicide tellement ça fait du bien d'entendre enfin du vrai Deicide après la néfaste période roadrunner.
En effet, leur transfert à earache records leur a fait le plus grand bien et opère aujourd'hui un retour aux sources plus que violent.
La musique est superbe, Glen Benton braille comme un damné, les riffs de guitares s'enchaînent à une vitesse incroyable et la batterie joue énergiquement.
La présence d'ambiances malfaisantes élève l'ensemble à son paroxisme.
Textuellement et comme vous vous en doutez, les blasphèmes en tout genre partent dans tous les sens pour notre plus grande joie d'ailleurs.
Bref fêtons le retour du grandiose Deicide qui est pour ma part le meilleur groupe en activité.

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