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Liste des groupes Death Brutal Deicide In Torment In Hell
25 Septembre 2001 - Roadrunner Records
Deicide : In Torment In Hell, chronique, tracklist, mp3, paroles

NOTE : 14/20
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Tracklist
1. In Torment In Hell 4.02
2. Christ Don't Care 2.51
3. Vengeance Will Be Mine 4.25
4. Imminent Doom 3.41
5. Child Of God 3.35
6. Let It Be Done 3.35
7. Worry In The House Of Thieves 4.16
8. Lurking Among Us 4.35

Total playing time : 31.00

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NEUF
Chronique
12 / 20
    Fabien, le Jeudi 03 Avril 2008 parlez-en à vos amis  
Il n’aura fallu qu’une année au gang Benton pour réaliser son sixième et dernier album pour le compte de Roadrunner (sans compter le live), se libérant ainsi d’un contrat où les deux parties n’en attendaient désormais plus rien. Dès avril 2001, Deicide expédie en effet ses sessions avec Jim Morris aux Morrisound studios, ressortant seulement quatre jours plus tard avec le nouveau In Torment In Hell. Muni d’une pochette fade en apparence, mais révélant pourtant une mise en scène détaillée et particulièrement malsaine, l’album est ainsi commercialisé en septembre par son label, lui assurant une promotion réduite au strict minimum.

Côté technique, In Torment ne dévoile aucune évolution notable, balançant un pilonnage rythmique habituel durant ses trente minutes. L’auditeur reçoit ainsi les blast-beats et le double pédalage carrés de Steve Asheim, les riffs brutaux des frères Hoffman et leurs coups de vibratos torturés, qui soutiennent le ruminement guttural de Glen Benton, à l’image de Christ Don't Care et Child Of God.

Mais, malgré quelques titres encore poussifs, tel Imminent Doom ou Lurking Among Us, In Torment façonne toutefois un death métal assez percutant, basés sur des accélérations et des riffs incisifs, à l’instar des bons Vengeance Will Be Mine & Let It Be Done. Deicide retrouve parallèlement ses atmosphères lourdes et haineuses, bénéficiant d’un son d’une rugosité parfaite et d’une brutalité pure, sans artifice.

Rapidement composé, enregistré en vitesse éclair, et commercialisé sans passion par Roadrunner, In Torment In Hell donne dès sa sortie l’impression d’un album bâclé, servant avant tout de prétexte pour clore l’association sans âme entre le groupe et son label. Restant dans l’exacte lignée des précédentes oeuvres, In Torment ne bouleverse effectivement pas la discographie de Deicide, mais dégage pourtant cette brutalité et ces ambiances malsaines en partie retrouvées, qui manquaient parallèlement sur son fade prédécesseur.

Fabien.

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1 commentaire
Mini-Chronique
    odin93, le Dimanche 10 Fevrier 2008 parlez-en à vos amis  
Ah tiens, le sixième album studio de Deicide! J'avais jusque-là découvert leur carrière en cours de route à la sortie de Once Upon the Cross, et tout s'enchaînait très bien jusqu'alors... Déjà, un signe me met en garde : à peine un an de délai avec Insineratehymn, qui n'est pas à mon sens aussi bon que les opus précédents.
Et là, je crois que ce n'est pas une chronique qui est nécessaire, mais une explication, pleinement assumée lors de la sortie d'In Torment In Hell par Benton : en gros, on en a marre de Roadrunner, mais notre contrat porte sur tant d'albums, et on finit le contrat avec In Torment. Benton déclare également ne jamais jouer sur scène ces morceaux, composés uniquement pour changer de crémerie.
Honnêtement, je suis fan de Deicide, mais j'ai beau écouter et réécouter cet album ( en me forçant ), je n'arrive qu'à une seule conclusion : cet album n'a aucune âme, et surtout pas malsaine : on est juste là pour en finir : Deicide fait du commercial! C'est le son, l'image et les thèmes chers à nos bruyants satanistes, mais sans le résultat habituel : la tête qui bouge et l'envie d'appuyer sur Replay. L'album, en entier, est plat, fade, voire même ennuyeux. Le métalleux sataniste est borné : quand il ne veut pas, il ne veut pas
A éviter dans leur discographie et à n'écouter que par curiosité. Heureusement, depuis, les choses sont rentrées dans l'ordre ( sans jeu de mot, quoique...). Espérons que Deicide ne changera pas trop souvent de production...

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