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Deicide

Deicide discographie



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DEICIDE - DEICIDE (CD)

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25 Juin 1990 - Roadrunner Records
Deicide : Deicide, chronique, tracklist, mp3, paroles
Tracklist

1. Lunatic of God's Creation 2.42
2. Sacrificial Suicide 2.51
3. Oblivious to Evil 2.41
4. Dead by Dawn 3.56
5. Blaspherereion 4.15
6. Deicide 4.02
7. Carnage in the Temple of the Damned 3.33
8. Mephistopheles 3.35
9. Day of Darkness 2.05
10. Crucifixation 3.55

Total playing time 33.35

les paroles
Note
17/20
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Mp3


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Chronique

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Fabien, le Vendredi 22 Fevrier 2008
note : 18/20
L’histoire d’Amon débute quelques années après la création de Death, Morbid Angel, Ravage et Xecutionner (Atheist, Obituary), le 21 juillet 1987 exactement. Glen Benton, désespérément seul dans sa petite bourgade de Floride, ayant lancé plusieurs annonces pour trouver les musiciens partageant ses goûts extrêmes, reçoit ce jour là un coup de fil de Brian Hoffman, lui annonçant qu’il joue de la guitare avec son frère Eric, sur les rythmes de Steve Asheim, recherchant alors un chanteur. Glen rencontre rapidement le trio, et satisfait, leur propose de venir s’installer dans son propre garage. La bande se met immédiatement au travail, se baptise Amon (en référence au dieu égyptien) et compose quatre ou cinq titres dans la foulée.

Puis, un beau jour de 1989, de passage à New York, avec en main une de ses démos enregistrée par Scott Burns au studio Morrisound local, Benton surgit dans les locaux de Roadrunner (encore à taille humaine à l’époque), balance la cassette sur le bureau de Monte Connor, l’invitant sans ménagement à écouter l’enregistrement. Le lendemain, conquis par le death métal du quatuor, le boss du label lui propose un contrat encore tout chaud. C’est ainsi que, désormais rebaptisé Deicide (tueur de Dieu), le gang floridien investi de nouveau le Morrisound avec Scott Burns, pour l’enregistrement de son album éponyme, en mars 1990, à une époque où le death métal est en train de faire sérieusement parler la poudre.

Dès la sortie de son album en juin 1990, Deicide fait immédiatement sensation, balançant un death métal brutal et sombre, sur un concept ouvertement satanique et des paroles provocantes, faisant alors passer Venom, Slayer, Celtic Frost & Possessed pour des enfants de choeurs, et déchaînant les articles & les rumeurs les plus folles dans la presse spécialisée.

Mais, au-delà de son image outrancière, contribuant sans conteste à son succès, Deicide développe un death métal brillant par sa brutalité et sa précision. Les rythmiques d’Asheim sont en effet réglées au millimètre près, dégageant toute la puissance nécessaire pour les jeux de guitares rapides des frères Hoffman, qui assènent une succession de riffs particulièrement brutaux et incisifs, à l’image du couple infernal de Sacrificial Suicide & Oblivious To Evil. Benton enfonce alors littéralement le clou avec son guttural d’une attaque sans équivalent, beuglant à s’en arracher les cordes vocales, notamment sur le refrain démoniaque de Dead By Dawn.

Grâce à un album culte et diabolique de la première à la dernière seconde, Deicide s’impose de suite sur la scène death métal de l’époque, grâce à sa brutalité sombre et à son aura satanique manifeste. Le groupe participe ainsi en 1990 à l’un des étés les plus meurtriers, depuis l’Europe et ses missiles d’Entombed ou Napalm Death (Left, Harmony), jusqu’aux Etats-Unis avec ceux de Nocturnus, Obituary ou Cannibal Corpse (Key, Cause, Eaten), subjuguant alors tous les jeunes thrashers et deathsters en herbe.

Fabien.

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9 commentaires


Chronique

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Bourrin, le Dimanche 22 Mai 2005
note : 16/20
Après deux demos sorties en 1987 et 1989 sous le nom de Amon, ils de[i]cident (^_^) de changer de nom et choisissent Deicide (qui signifie "tueur de dieu") ce qui leur va bien vu le contenu des paroles !!
Dès le premier titre "Lunatic Of God's Creation", les choses sont mises au clair : c'est à du brutal death old-school que nous avons affaire !! La production est excellentes, le son des guitares est vraiment sublime (il suffit d'écouter le début de "Blaspherereion" pour s'en rendre compte. Mention spéciale à "Dead By Dawn" (^_^ c'est la première musique de death qu'il m'ait été donné d'entendre !) avec son refrain vraiment marqué !! La voix est carrément inhumaine "Dead By Dawn ! Dead By Dawn ! "Dead By Dawn !" SUPERBE !!
"Carnage In The Temple Of The Damned" bénéficie d'une intro assez particulière. "Crucifixation" est aussi excellente surtout les couplets, avec un solo derrière !
Par contre, certains passages sont assez brouillons (je trouve la fin de "Mephistopheles" plutôt ennuyeuse), et l'album est assez court (on en redemande !!!).
Cet album représente bien l'état d'esprit du death de la fin des 80s. Deicide marque ici son style qui lui est propre, avec cette voix inimittable et ces guitares reconnaissables entre 1000.

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Chronique

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Lord_Damar666, le Mercredi 31 Aout 2005
Les chevaliers de l'apocalypse que sont Deicide sortent en 1990 leur premiere oeuvre malefique avec un Glen Benton Hurlant toute sa haine envers le christianisme d'une telle rage qu'il est difficile de ne pas etre impressionné par cela. Jamais un vocaliste n'avait donné un côté si Evil à sa musique, avec plusieurs lignes de chant collées les unes aux autres, le tout, judicieusement mixé donne une voix terriblement malefique! Surtout que Mister Benton au même titre que Chris Barnes n'utilise pas d'harmoniseur pouvant modifier sa voix. On ne peut donc qu'apprecier son archarnement, son talent: je pense qu'il a du souffrir au niveau des cordes vocales...mais après tout un Glen Benton sans souffrance ne serait plus digne de ce nom. Les morceaux sont très rapides, la qualité n'est pas genialr, mais ce n'est pas important. Avec cet album Deicide se fait connaitre au monde entier, surtout Glen Benton dont la performance sur cet album est étonnante. Je pense que c'est sans doute l'album le plus violent que le Death Metal est connu (niveau voix). Cet album se compose de classique, teld Lunatic of God's Creation, le cultissime éponyme où l'ultraviolent Mephistopheles. Ce cd n'est peut être pas aussi bon que ce que fera le groupe quelque années plus tard,mais il demeure tout même un classique du Death Metal. A posséder absolument! Et puis la premiere realisation de l'un des plus grand antichretiens de la musique : Glen Benton.



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