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Dans le désir d'écrire quelques chroniques, je décide de me passer un bon vieux skeud de hard rock, le live de Deep Purple : Made in Europe
Deep Purple...
Ah, que c'est bon un morceau de Deep Purple.
Mais passons à l'écoute:
Ne sachant pas trop quoi raconter, je vais parler de ce que j'ai pu entendre.
Lors de ce live de 1975 à l'Olympia sortit l'année suivante sur CD, Ritchie Blackmore à la guitare annonce rapidement la couleur avec un jeu à la fois rapide et précis sur le morceaux Burn, qui met d'entrée de jeu dans l'ambiance festive de l'évènement... Un mélange de guitare électrique, de clavier et de batterie en parfaite harmonie, avec la magnifique voix de David Coverdale dont le timbre colle parfaitement avec l'ensemble.
Un remède efficace contre l'humeur morose, qui ferait s'écarter les nuages par un temps d'orage, pour faire place à un soleil chaud et à des oiseaux sifflant en chœur pour rendre hommage au groupe.
Après un temps d'euphorie à la mise du disque sur la platine, on passe au tout autre ton du morceau Mistreated, qui, bien que les paroles soient plutôt mélancoliques, procure un effet chaud et sensuel à qui le veut.
Car dans la musique, tout est affaire de ressenti, beaucoup de gens seront d'accord avec moi je pense...
On se retrouve, au trois quart du morceau, avec un jeu de doigté rapide encore une fois de la part du guitariste, montrant l'étendu de son talent, avant de finir sur la démonstration de voix de Coverdale... "Thank you very much ! Waouuuu !"
Piste 3 : Même ton que Burn, un peu moins entraînant selon moi, mais laissant plus de place au chanteur que dans le premier morceau.
Un titre à la Progression fluide, je ne saurais le commenter davantage, mais encore une fois on apprécie le jeu de clavier, qui est très efficace même si l'on n'y prête pas forcément très attention à la première écoute...
Un clavier qui fait une apparition remarquée au début du quatrième et plus long morceau de la galette, "You Fool No One".
Un titre de presque 17 minutes, qui contrairement au précédent, est très varié, et qui ne laissera pas trop place à l'ennui pour l'auditeur attentif. Vient ensuite le tour de la batterie, autour de la troisième minute...
Je ne vais pas faire de description de chaque minute, donc je vais abréger, disant qu'ici les solos sont nombreux et très distincts à l'oreille, entraînant parfois un changement de rythme assez agréable qui casse la monotonie que certains peuvent ressentir, surtout ceux qui ont l'habitude des morceaux courts (3 à 5 minutes, ce que j'appelle un morceau court).
On en arrive à la fin, "Stormbringer", qui dès le début marque un rythme très calé, avec un riff rapide et répétitif mais donnant un joli côté au refrain.
Les mots sortent de la bouche de Coverdale comme des balles de M60, ce qui empêchent ceux qui maitrisent mal l'anglais de comprendre tout ce qui est dit, mais comme une balle de 7,62, ça ne laisse pas indifférent quand cela vous perce.
On termine donc en beauté, sur un morceau bien composé, et sur les applaudissements et ovations de la foule...
Qu'à jamais vive le rock'n roll, car c'est la plus chaude lumière face aux ténèbres.
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