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Liste des groupes Metal Industriel Deathstars Termination Bliss
CD paru en2006 - Nuclear Blast
Deathstars : Termination Bliss, chronique, tracklist, mp3, paroles

NOTE : 17/20
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Tracklist
1. Tongues
2. Blitzkrieg
3. Motherzone
4. Cyanide
5. Greatest Fight On Earth
6. Play God
7. Trinity Fields
8. The Last Ammunition
9. Virtue To Vice
10. Death In Vogue
11. Termination Bliss

Bonustracks
12. Termination Bliss (Piano Remix)
13. Blitzkrieg (Driven On Remix)

DVD avec la version Extended
Clips
1. Virtue to Vice
2. Blitzkrieg
3. Cyanide
4. Synthetic Generation
5. Syndrone
Bonus Material
Making of Vertue to Vice, Blitzkrieg and Cyanide
Interview du groupe
Deathstars Media Player

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possédé par 206 membres Album suivant
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NEUF
Chronique
13 / 20
    Metzly, le Samedi 14 Janvier 2006 parlez-en à vos amis  
Tiens tiens tiens nouvel opus des pionniers de l'indus suédois voyons voir ça....
Ayant beaucoup apprecié leur premier album dans ce style, loin des riffs bien tranchants à la Swordmaster, c'est avec impatience que je mets l'album dans mon pc...
Ma toute première impression fut : pas de doute c'est du Deathstars! Le son de guitare est bien le même, pas de grand changement notable au niveau du chant si ce n'est quelques effets plus ou moins caverneux selon les chansons...Voix toujours aussi graves et gothiques...
Bref, les changements qui m'ont le plus frappée se situent surtout dans le rythme et la structure même des chansons. Exit les morceaux façon Semi automatic ou Destruction, dès le premier titre de l'album on sent bien qu'il n'a pas été composé dans le même esprit que le précédent. Le mid-tempo y est bien plus présent et Termination Bliss commence bien plus en douceur avec Tongues. On peut d'ailleurs noter que pour la première fois le groupe utilise du piano sur deux intros ainsi que pour des ponts et que le clavier d'une manière générale y est beaucoup plus présent et développé qu'à l'accoutumée...
Le tout rend une ambiance très sombre, aux textes torturés, dont la fin de toutes choses en est le thème récurrent.
Bref vous l'avez compris, album bien plus sombre, plus glauque que le précédent, une bonne petite galette de darkness avec des morceaux accrocheurs tel que Motherzone, Cyanide, Tongues aux refrains qui restent bien en tête. Un opus qui régalera les amateurs d'indus sombre et décadent.

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6 commentaires
Chronique
17 / 20
    fabkiss, le Dimanche 15 Juin 2008 parlez-en à vos amis  
Dire que j'ai acheté ce CD, uniquement pour la touche qu'a le groupe sur l'étui de la version "Extended" de Termination Bliss, un look à faire vomir n'importe quel True Metalleux d'la mort, mais je ne connaissait absolument pas ce groupe, ni ce qu'il pouvait faire comme genre de musique
Apparemment, sûrement quelque chose qui ressemble de près ou de loin au Gothique ou au Dark quelque chose
et je ne me suis pas trompé, c'est carrément Goth, pas que par la voix, par les ambiances, sombre et glaciale
mais aussi, c'est aussi carrément, quelque chose, qui, quand je m'étais éloigné un petit peu du Metal, à la fin des années 80, m'aurait semblé inimaginable, et pourtant, plus je découvre de nouveaux groupes (pour moi), plus cette influence et claire et manifeste, et ce dans pas mal de genre, je dirais même plus, CES influences, Sont "claires et manifestes".

Je veux parler de la New Wave, et de la Techno,
Et Deathstars, justement; mixe ces 2 genre (en plus pile poil, ceux que j'affectionne, le pas compliqué Xb), avec un Metal, très Goth, et pas compliqué aussi, le genre de musique qui s'écoute sans y faire trop attention, avec plaisir, et qui en donne dix fois plus quand on y fait attention, car pleine de petites finesse.
et quitte à choquer certaines âmes sensible, la majorité de titres sont très "dansant", voir DanceFloor, à donfe.
Les Dj's feraient mieux de lâcher ce putain de Aarrh Haine Bee de merde et remixer ce genre de musique, ils feraient un malheur, et la Techno, redeviendrait passionnante.

Oh la....calmons nous, je ne suis pas en train de crier au génie, loin de là, Deathstars n'est pas très original, ça ressemble à du déjà vu, mais c'est quand même vachement bien fait, et d'une qualité indégnable, une fois, n'est pas coutume, je vais me lancer dans des comparaisons. Les titres les plus marqué "DanceFloor" ("Tongs", "Blitzkrieg", "Motherzone", "Cyanide", "Play God", "The Last Ammunition"et un peu "Death in Vogue"), en fin de compte presque tout les morceau, un peu "rythmé" sont dans un esprit de ce que pourrait nous offrir Die Krupps ou Oomph!, mais surtout et c'est la que je vais me faire descendre, Samael (dernière période(la voix y est pour beaucoup, mais pas que)), mais vraiment, Samael est la principale influence de cette album Samael, et la voix et très souvent assez proche de celle de Vorphalack.
Mais, malgré tout l'ambiance générale de l'album reste Goth particulièrement "Virtue to Vice" et son piano lugubre et hypnotik, "Death in Vogue" et ses Grandes Orgues, "The Greatest Fight on Earth" le plus sombre et torturé, ""Termination Bliss", bien que très sombre aussi, semble aussi le plus ouvert aéré et léger de l'album, sombre et lumineux à la fois, la version au piano est superbe, et pleine de mélancolie
par contre je n'ai pas le remix de "Blitzkrieg" tu parle d'une édition "Extented" à la con.


Alors oui, c'est vrai, c'est un genre de musique qui a l'air assez surfaite, artificielle, ou dans l'impacte ressenti, les arrangements, la production et la post production, y sont pour beaucoup, oui, c'est vrai.
Mais que voulez vous, c'est aussi un genre de musique qui m'éclate, alors pourquoi m'en priver et bouderais je mon plaisir,
sûrement pas pour des histoires de facilité ou de commercialisé en tout cas.

fabkiss


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3 commentaires
Chronique
17 / 20
    Eternalis, le Dimanche 23 Novembre 2008 parlez-en à vos amis  
Le fait de signer pour un premier album chez Nuclear Blast ne peut pas être un hasard. Lorsque l’on connait un peu le label, on sait que tous ceux y figurant sont indiscutablement des gros vendeurs, soit des daubes commerciales (Sonic Syndicate es-tu là ?). Alors oui, Deathstars comporte deux ex-membres de Swordmaster et le batteur de Dissection, mais je ne vous mentirai pas en disant que le premier album ne m’avait pas spécialement emballé. Pas très original, répétitif et sans grand intérêt, il ne restera pas, du moins à mon avis, dans les annales du Metal.

Et bien quelle ne fut pas ma surprise en m’apercevant que ce Termination Bliss était son parfait contraire : inspiré, attirant, démoniaque et intriguant, les suédois reviennent et créer la sensation.
Plusieurs raisons à ce phénomène. Pour commencer, le tempo général revu à la baisse, presque intégralement moyen, voir lent. Cela alourdie considérablement la musique au grand bénéfice des atmosphères malsaines et électroniques de cet opus. La musique reste assez semblable, relativement simple, mais les arrangements ont gagnés énormément de place et d’importance, ceci jouant grandement dans l’excellence de cet album. Glacials et minimalistes, ils propulsent chaque titre au rang supérieur et font de que chaque écoute une nouvelle découverte.

Le chant de Wiplasher y est également pour beaucoup dans cette réussite. Malgré les similitudes visuelles, ne vous attendez pas à un clone de Manson, son chant est proprement unique. A la fois grave et solennel, puis tranchant comme une lame de rasoir lorsqu’il se fait plus black, ou encore très malsain lorsqu’il susurre à notre oreille des paroles démoniaques, son chant emplie de perversité procure des frissons comme peut de vocalistes extrêmes sont capables de le faire.

Le piano prend également plus d’espace, comme le témoigne les deux meilleurs titres de cet opus : Termination Bliss et Virtue to Vice, les plus lourds, lents et malsains morceaux de l’album. Sur le titre éponyme, les orchestrations sont sublimes mais reste froides car samplés (ce qui pour une fois se trouve être positif) et le chant est simplement glacial, pervers et manipulateur. La fausse balade Virtue to Vice est également une perle, avec son intro au piano et ce chant toujours unique. D’ailleurs, si on devait le rapprocher de quelqu’un, ce serait plus Dani Filth, cela est évident sur The Greatest Fight of the Eath sonnant très Cradle avec les voix féminines et narratives saturés. On dénote également de ça et là du Samael, du Marylin Manson, voire du Nine Inch Nails mais Deathstars affiche une personnalité certaine et affirmée.

En revanche, si l’on devait noter un petit défaut (il ne s’agit pas non plus de l’album du siècle), c’est une certaine linéarité. Certains morceaux sont bizarrement interchangeables ( Motherzone, Cyanide ) et montre un groupe naviguant dans des schémas ayant lui-même créés. Alors, ce n’est qu’un détail mais il reste à espérer que le quartet suédois réussira à se renouveler dans un genre, il est vrai, assez minimaliste (donc sans forte possibilité d’évolution). Mais bon, à l’écoute d’un tube en puissance comme Play God avec ses chœurs guerriers et son refrain ultra accrocheur, on se dit que le groupe à des moyens sous le coude.
Il sort un nouvel opus dans quelques mois, la réponse à nos interrogations nous sera bientôt fournie sous le nom évocateur de Night Electric Night. Enjoy !


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