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| 2002 - Nuclear Blast |

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Re-Issue in 2003 by Nuclear Blast with bonustracks and videos.
1. Semi-Automatic 2. Synthetic Generation 3. New Dead Nation 4. Syndrome 5. Modern Death 6. Little Angel 7. The Revolution Exodus 8. Damn Me 9. The Rape of Virtue 10. Genocide 11. No Light to Shun
Bonustracks (Re-Release 2003) 12. White Wedding 13. Our God the Drugs 14. Synthetic Generation (Video) 15. Syndrome (Video)
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| Chronique |
 15 / 20 |
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Qui aurait pu penser que les dieux du Black-Death Metal de Dissection et du Thrash de Swordmaster auraient collaboré et créé un album... de métal Indus !?
Et bien pourtant c'est arrivé et ca commence plutôt bien pour eux !
Ole Öhman ex-batteur de Dissection est venu rejoindre la bande à Emil Nödtveidt alias Nightmare Industries (petit frère de Jon et ancien guitariste de session pour Dissection) pour ensemble s'atteler à un registre qui leur est totalement nouveau à savoir un métal Electro-Indus.
Loin des compos ultra complexes et des riffs changeants toutes les 10 secondes, Deathstars nous plonge dans un métal moderne, électronique, chaotic et sexy...
La voix de Whiplasher y apparait plus claire et langoureuse qu'à l'acoutumé, mais surtout plus grave, plus gothique renforçant l'ambiance underground et sombre planant comme une ombre sur l'album.
Quant à la musique elle-même que dire si ce n'est qu'avec des bombes comme "Damn Me" "SyntheticGeneration" ou "Semi Automatic" l'album reste interessant à écouter du début à la fin sans ennuyer l'auditeur.
Même avec des morceaux plus lents comme "Syndrome" ou "No Light To Shun" la magie (noire) Deathstars opère toujours, rythmes heavy, guitares furieuses et riffs mémorables sont au rendez-vous.
Chaque chanson a du mordant, une réelle personnalité et on peut facilement imaginer l'album être diffusé dans un nightclub Indus et provoquer une série d'headbangs frénétiques et de sautillements incontrôlables....
Bien que leur style soit aisément comparable à Ministry ou Fields of The Nephilim, le combo fort de leur expérience dans un métal plus extrème garde un goût pour la décadence et explore une nouvelle façon bien personnelle d'exprimer un chaos sexy.
Leur nouvel opus sera disponible aux environs de l'automne-hiver 2005 et d'aprés une interview de Whiplasher donnée à la radio allemande Xtremeradio, on a de bonnes raisons de penser que l'on va avoir droit à une petite merveille qui risque de tourner fort longtemps sur les platines de fans...
1 commentaire |
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| Chronique |
 15 / 20 |
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Formé en 2000, Deathstars réunit en son sein les membres de Swordmaster et Dissection. Une union improbable, mais fructueuse puisqu'en 2002 sort ce Synthetic Generation, véritable petite bombe d'indus sombre et entraînant. Résultat surprenant pour un mélange qui ne l'est pas moins, ce premier album leur permettra d'étonner la sphère metallique en 2002, et ce à grands coups de rythmiques martiales, samples ingénieux et riffs tranchants. Laissez Deathstars vous envelopper de son sac mortuaire: direction l'univers sombre, froid et malsain des suédois...
Laissons de côté le look à la Marilyn Manson des musiciens, concentrons-nous sur cet opus. Un artwork sombre et malsain qui n'hésite pas à mélanger vision morbide et rôle militariste, le visuel colle parfaitement à la musique de Deathstars. "Semi-Automatic" et ses samples mettent l'auditeur dans l'ambiance dès les premières secondes: sombre et entraînante, la musique de cette nouvelle formation suédoise est avant tout accrocheuse. Le chant de Whiplasher est aussi grave que celles de Rammstein et de The 69 Eyes, mais la comparaison s'arrête ici, car Deathstars mise avant tout sur des atmosphères fouillies et recherchées, auxquelles s'ajoutent des refrains vraiment accrocheurs.
Dans l'ensemble, l'indus de Deathstars développe une ambiance malsaine et mailitariste par le biais des rythmiques martiales et autres samples ravageurs. Les musiciens se débrouillent plutôt bien avec leurs parties, surtout quand on sait qu'ils sont bien loin de leur style d'origine... Du coup, des morceaux comme "Synthetic Generation", "New Dead Nation" ou encore "Syndrome" témoignent de la réussite de cet opus. Et sa réussite passe avant tout par la franche identité du combo, qui s'affirme chaque fois un peu plus à l'écoute de ce Synthetic Generation. D'ailleurs, l'album s'écoute d'une traite sans que l'auditeur ne soit frappé de cette sensation de "déjà-entendu". Pourtant, dans un style aussi répétitif (au niveau des structures) que l'indus, ceux-là parviennent à emmener l'auditeur dans de sombres pensées ("Little Angel"), dans un univers chaotique et décadent. Les samples vraiment intéressants font office ici de sauf-conduits aux portes du monde de Deathstars, si particulier et pourtant si attirant... Cela en devient la force du combo: morceaux aux sonorités modernes mais ultra-accrocheuses, le tout sublimé par un refrain qui reste ancrée dans votre mémoire, dans le but de vous asservir de l'intérieur. Moi, je prends!
Cependant, la fin d'album perd légèrement en crédibilité, la faute à des morceaux moins accrocheurs que ce début d'album tonitruant. Pourtant, tout y est, mais la sauce ne prend pas aussi bien que sur "Semi-Automatic". Sur onze morceaux, seuls trois sont concernés ("The Revolution Exodus", "The Rape" et "Genocide"), Deathstars reste alors dans la moyenne!
Deathstars est parvenu avec Synthetic Generation à renouveler un style trop morne et prévisible. Ce premier opus leur a valu également une certaine reconnaissance du public, et c'est bien mérité, car les compositions tiennent vraiment bien la route. Leur style, entraînant et sombre, a toutes les chances pour faire un carton... Le son Deathstars se dévoile ici, laissant apercevoir au passage le potentiel naissant d'une formation à part dans le paysage musical suédois.
Amateurs de gros riffs et d'ambiances noires, cet opus saura vous rendre heureux!
15/20
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