PORTAIL : SPIRIT OF METAL | SPIRIT OF ROCK
login :
Inscription   Pass perdu ?   
 
Liste: # A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
  
Liste par genre  
Liste des groupes Death Metal Death Symbolic
Mai 1995 - Relativity Records / Roadrunner Records
Death : Symbolic, chronique, tracklist, mp3, paroles

NOTE : 19/20
Vous devez être membre pour déposer une note
Tracklist
1. Symbolic 06:33
2. Zero Tolerance 04:49
3. Empty Words 06:22
4. Sacred Serenity 04:27
5. 1,000 Eyes 04:29
6. Without Judgement 05:28
7. Crystal Mountain 05:07
8. Misanthrope 05:04
9. Perennial Quest 08:19

Total playing time 50:38

modifier l'album  imprimer cet article
possédé par 350 membres Album suivant
ajouter une chronique Album précédent
NEUF
Chronique
18 / 20
    cacaman, le Mercredi 17 Aout 2005 parlez-en à vos amis  
Décidément désireux de prêter à chaque album un style de jeu sensiblement différent, Chuck se décide une fois de plus à changer un line-up pourtant impressionnant, celui qui a magnifié "Individual Thought Patterns". Cette fois c'est l'imposant Gene Hoglan qui rempile, alors que d'illustres inconnus se postent à la basse ainsi qu'à la guitare rythmique (en effet, Koelble ne solote qu'assez rarement) ; pas d'inquiétude cependant, Schuldiner n'est pas du genre à engager des manchots. "Symbolic" est d'ailleurs son œuvre de A à Z : alors que les autres musiciens avaient une marge de manœuvre relativement importante sur le précédent opus (et même sur ceux d'avant, toutes proportions gardées), le line-up de ce nouveau Death semble se conformer exactement aux instructions du cuisinier. Voici donc une excellente occasion de goûter du 100% Chuck.

Alors ça y est. Chuck a craqué. On le savait fan de heavy mélodique, mais jusqu'à présent, cela ne s'était senti sur un album de Death que pendant l'embauche d'Andy LaRocque en 1993. Ici, l'influence heavy est omniprésente, sans être franche sur tel ou tel passage ; "Symbolic" est très éloigné des travaux des 80's, mais c'est bel et bien du Death, dans toute sa splendide violence. Chaque riff, chaque accélération laisse transparaître l'emprunte du groupe, mais la mélodie a gagné l'ensemble des breaks (Misanthrope, Perennial Quest, Symbolic, ou le fantastique Without Judgement), voire des morceaux entiers (Sacred Serenity, ou le sublissime Crystal Mountain). Les tatillons regretteront sûrement que le mode structurel des compos n'ait pas encore évolué ; en effet, depuis "Leprosy", l'enchaînement (certes bien trouvé) riff 1 / riff 2 / riff 3 / riff 4 / (break) riff 5 / riff 6 / riff 7 / riff 2 / riff 3 / riff 4 est purement et simplement placardé sur pratiquement chacun des titres. Mais la variété des rythmes et des riffs dans les compos mêmes, ainsi qu'au long des albums, efface cette réalité pour laisser l'auditeur interdit. C'est évidemment le cas pour ce "Symbolic" aux morceaux qualitativement très réguliers et dynamités par un Gene Hoglan époustouflant de précision, de subtilité et d'énergie, qui se joue littéralement des lois régissant les capacités humaines (tapez-vous donc la lune sur 1000 Eyes au casque).

Alors? Death semble avoir franchi une étape décisive de son évolution. La plupart des fans de la première heure ont décroché devant un contenu si riche, une production proprette et une mélodie aux accents complexes si présente, contenu qui demeure le sommet artistique d'un style à l'agonie, et qui concrétise une bonne fois pour toutes la supériorité musicale de Chuck Schuldiner au sein du metal extrême. L'agressivité est magnifique, parfois même miraculeuse, et se nomme "Symbolic".


Bookmark and Share


1 commentaire
Chronique
20 / 20
    theblackbeast, le Dimanche 18 Mai 2008 parlez-en à vos amis  
Me voilà de retour (après quelques semaines d'inactivité) avec la lourde tâche de chroniquer l'un des albums les plus reconnu dans le monde du Death Metal et qui a marqué a jamais son époque par son imposante et colossale fureur : je veux bien sur faire allusion à Symbolic, opus légendaire du tout puissant Death !

Dépassant le côté chronique, cet écrit sera aussi un dernier hommage rendu au grand virtuose et excellent parolier, le très regretté Chuck Schuldiner; et quoi de mieux pour récapituler tout son parcours dans le monde du Metal et surtout tout son art que son avant dernier chef d'œuvre considéré comme l'album le plus mature et abouti de toute sa carrière !
Il faut dire que Death est vraiment un groupe incontournable de la Scène Extreme et que, tout comme Symbolic, chacun de ses albums a été une grande preuve de génie et de folie, jouant avec tous les genres, imposant son talent et sa recherche tant philosophique que musicale à tous Metalleux assouvis par un tel assaut !

Il est grand temps désormais de plonger au vif du sujet et de se retrouver à l'épicentre d'un tel séisme sur la Terre Death Metal !
Après la sortie du tyrannique Individual Thought Patterns, Chuck décide de nous revenir avec un nouvel opus toujours différent de ces prédécesseurs et comme à son habitude se doit de changer son line-up pourtant redoutable pour prendre sous son aile le grand batteur Gene Hoglan accompagné de deux petits inconnus à la guitare et à la basse.
Comparé à toutes attentes, Symbolic franchit une grande barrière en terme de musicalité et, loin de rompre tout contact avec des albums comme Scream Bloody Gore ou Human, intègre un côté plus Heavy Mélodique (dont notre cher Chuck est fan). Autant dire que pour une telle sortie, il ne faut pas compter sur des manchots pour endosser un tel rôle en matière de technicité, de réflexion et de feeling, et heureusement nos musiciens jouent leurs rôles à la perfection alternant riffs mélodiques/agressifs, serins/torturés, lignes de basse facilement audibles et complexe et des drums à la limite de l'humain poussant la rapidité, la technique, le groove et le blast à son extrême (en même temps avec un monstre comme Hoglan derrière les futs il ne faut pas s'attendre à un jeu de tapettes !)

Sur Symbolic, aucune note n'est laissée au hasard et Chuck arrive de ce fait à créer l'un des mariages les plus improbables entre la virulence du Death et la côté épique d'un Heavy ultra mélodique nous offrant des pistes toutes aussi poignantes les une que les autres !
Un Death méné par un virtuose proposant des solos déjà plus que reconnus, grandioses, mélancoliques, tourmentés qui avec Symbolic se place à l'apogée de son art et touche le paroxysme de la complexité et d'un aboutissement remarquable !
Par cet album, Chuck veut générer un miroir de l'Humanité, l'une des meilleures représentations de l'homme mélangeant la noirceur, brutalité, vélocité le tout monté sur les vocaux désormais kvltes et très facilement reconnaissable plus engagé que jamais !

Symbolic est ce qu'on appelle un album très homogène et par ses 9 pistes, recèle une grande puissance quasi divine ! Par cet album, Death a fait un grand pas dans l'évolution musicale et s'impose définitivement comme maitre incontesté dans le Death tant Technique que Mélodique devenant une source d'inspiration pour de nombreux groupes contemporains !
Une vraie perle, que dis-je une véritable offrande gracieusement tendue par un défunt qui même après son trépas continue de faire parler de lui par ses grands talents de guitaristes et son intelligence hors du commun !
Saloperie de tumeur qui nous a arraché ce colosse de ce monde ! Inscrit désormais dans les mémoires, Chuck et son grand Symbolic sont devenus des pièces maitresses dans l'histoire du Metal !!!

Bookmark and Share


2 commentaires
Chronique
19 / 20
    skydreamer, le Samedi 03 Octobre 2009 parlez-en à vos amis  
Merci Chuck.

Je ne sais pas où tu es aujourd'hui ni même si tu peux entendre ce message mais je tiens aujourd'hui à t'adresser ce simple "merci".

Tu sais, je ne suis pas spécialement un amateur de death metal à la base. Plutôt metal classique, vois-tu. Je n'ai donc pas d'affinités avec ta vision musicale. Toi, tu es un des pionniers du genre, sinon peut-être le pionnier qui lança à la gueule des métalleux du monde entier des skeuds qui marquèrent à tout jamais les plus aventureux d'entre eux. Scream Bloody Gore en 1987, puis Leprosy en 1988 secouèrent le cocotier métallique. Je revois encore, presque amusé, certains de mes camarades de l'époque excités comme des puces par tes exploits guitaristiques et tes beuglements de porc qu'on égorge délicatement.

J'ai assisté de loin à cette explosion musicale, de peur de me faire éclabousser peut-être. Il n'empêche que j'éprouve respect et admiration pour des gars comme toi. Tu fais partie des pionniers, des leaders, pas de cet immense troupeau de moutons bêlants qui nous entoure.
Aussi, j'ai souvent lu tes interviews avec intérêt. J'ai alors découvert un homme intelligent, aux propos emplis de sagesse et aux opinions tranchées que je partageais bien souvent. Mon respect n'a donc fait que croître au fil du temps.

Quand tu as pris le parti d'injecter dans ta musique quelques éléments typés heavy metal et d'autres empruntés à la sphère du progressif, j'ai décidé de sauter le pas et d'acheter un des albums de ton groupe.

J'ai choisi ce Symbolic.

Dès l'introduction du CD dans mon lecteur, je me suis pris le riff d'intro dans la gueule.
Je m'en suis toujours pas remis. Le pire, c'est que ce premier morceau éponyme n'est pas mon préféré. Juste une mise en bouche. C'est dire que, des mandales, toi et tes potes, Gene Hoglan en tête, vous alliez m'en filer un paquet.

Comment définir Symbolic ? En vrac : des riffs de tueurs psychopathes qui vous tronçonnent le ciboulot, des soli vertigineux qui figurent parmi les meilleurs que j'ai jamais entendus, tout à tour rapides, techniques ou bien désarmants de simplicité mais toujours mélodiques, une batterie survitaminée, toujours en mouvement et d'une précision diabolique, qui accompagne de multiples breaks surprenants mais maintenant toujours malicieusement l'intérêt, une basse qui tricote plein pot. Le tout est assemblé dans un sens de la composition éblouissant et magnifié par une production aux petits oignons : claire, puissante mais tranchante comme la lame d'un rasoir.

Quelle puissance ! Quelle musicalité ! Quel génie ! Plaît-il ? OK, j'arrête les superlatifs.

Est-ce encore du death ? Bien sûr, il y a beaucoup d'éléments empruntés au genre que tu as contribué à populariser. Cependant, les éléments issus du heavy/power mâtinés de quelques pincettes prog' sont tout autant développés. Du coup, Symbolic ne peut se résumer à du death. Trop réducteur. Il va bien au delà. C'est du metal, tout simplement. Et du meilleur qui soit.

Bon, j'avoue que ton chant est... heu... un tantinet spécial. C'est quand même ballot d'enregistrer ces vocaux alors qu'on a une pharyngite carabinée. Mais enfin, il reste étonnamment audible et ne dérange pas l'adepte du chant clair que je suis. J'ai même appris à m'y habituer, pour tout dire. Comme quoi, tout arrive.

Aujourd'hui, même si tes premiers efforts discographiques restent hermétiques à mon esprit sublunaire, je considère tes trois derniers albums comme des références absolues, chacun relevant une personnalité bien à part.

En réécoutant cette œuvre, je réfléchissais à cette apparente contradiction : toi, le maître du metal de la mort, tu as réussi à gagner l'éternité. Car tu es toujours là. Dans tes disques, bien sûr, à jamais présents, mais aussi en filigrane dans la musique d'autres groupes. Dans le cœur des fans aussi. Aujourd'hui encore, combien restent influencés par ta vision musicale ?

Toi qui prônais la tolérance, tu seras aussi content d'apprendre que tu m'a appris à respecter ce style si particulier. Grâce à toi, je comprends que l'on puisse l'aimer.

Aujourd'hui encore, tu m'accompagnes dans certains moments de ma vie. Comme tu en accompagnes bien d'autres personnes.
Et, finalement, en un sens, tu vis encore.

Alors, pour tout cela et bien plus encore, merci Chuck.

Bookmark and Share


2 commentaires
Mini-Chronique
18 / 20
    Kuroikarasu, le Lundi 29 Novembre 2004 parlez-en à vos amis  
Ahhh Death, tout un symbole (et hop, un petit clin d’oeil au titre de l’album...et là je ne suis pas mécontent de moi!!) dans le monde du metal extrême et une certaine nostalgie chez moi à l’écoute de ce groupe fabuleux (malheureusement dissous à cause de la mort de son leader charismatique Chuck Schuldiner le 13 décembre 2001) qui m’a poussé dans les bras du dieu metal...Cela ne me rajeunit pas mais ça n’est pas le propos ici...
Symbolic, c’est sans aucun doute un des trois meilleurs albums de ce groupe qui a posé les fondations du death metal dans les années 80. Tout est grandiose ici : des riffs précis, rapides et violents, avec des solos à la guitare phénoménaux, une batterie qui alignent les « beats » surpuissants avec la régularité d’un métronome, des vocaux grommelés qui collent parfaitement à l’ensemble et des paroles engagées, incisives et directes. Cet album se situe entre la brutalité de « Scream Bloody Gore » et la noirceur désespérée de «Human » et se veut un miroir de l’Humanité. Le moins que l’on puisse dire, c’est que le résultat que l’on y voit n’est pas très encourageant et rassurant sur le genre humain, tant le constat est sombre et amer... (un peu à la manière de Napalm Death qui entretient la flamme d’un death metal engagé et qui continue de dénoncer la connerie humaine...).
Voilà, que dire de plus, Death, c’est Death et un album pareil se passe aisément de commentaires tant on s’approche de la perfection musicale. Si vous cherchez encore d’où vient l’inspiration d’une multitude de groupes actuels, et bien écoutez Death et vous comprendrez. Des morceaux comme « Tolerance zero », « Misanthrope » ou encore « Empty words » sont tout bonnement indispensables et n’ont pas pris une ride malgré leur statut de classiques absolus. Et dire que ça a déjà presque dix ans...


Bookmark and Share


1 commentaire
Mini-Chronique
18 / 20
    Lord_Damar666, le Mardi 30 Aout 2005 parlez-en à vos amis  
Symbolic… voilà un album qui porte bien son nom. En effet il évoque chez moi toute la symbolique du groupe Death et réuni tous les atouts d’un bon chef d’œuvre métal.

Tout à fait fidèle au style du groupe, cet avant dernier disque accumule tout le savoir faire que Death à acquis au fil de sa carrière. La batterie furieuse, parfaitement martelée, toujours aussi jazzy et piquante est, vous le comprendrez, un atout majeur de l’album. Enfin, comme le sont toutes les autres instrumentations ingénieuses qui font de Death ce qu’il est, à savoir un groupe prodigieux et inventif. Des solos mélodiques époustouflants viennent ensorceler l’auditeur lorsqu’il souffle à peine du riff ravageur précédent. La basse imposante et la voix de Chuck s’opposent finement et l’ensemble s’enchaîne en pleine cohérence musicale, gardant toujours une composition de qualité susceptible de plaire aux oreilles les plus subtiles.

Les 9 titres de la galette sont plutôt homogènes ; bien que je retienne quelque morceaux tels que Symbolic, Crystal Mountain et Misanthrope ; et forment un tout très captivant.
Alors Symbolic est il à la hauteur d’ Individual Thought Patterns ? Peut être bien, cela est une question assez subjective. Quoi qu’il en soit il est une contribution plus que notable au patrimoine Death Metal !

R.I.P Chuck




Bookmark and Share


0 commentaire
Spirit of Metal Webzine © 2003-2009 ‘Metal your head !’ Contact - Plan du site - Liens