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Scream Bloody Gore

Death discographie



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DEATH - SCREAM BLOODY GORE (CD)

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Mai 1987 - Combat Records (USA)
Death : Scream Bloody Gore, chronique, tracklist, mp3, paroles
Tracklist

1. Infernal Death
2. Zombie Ritual
3. Denial Of Life
4. Sacrificial
5. Mutilation
6. Regurgitated Guts
7. Baptized In Blood
8. Torn To Pieces
9. Evil Dead
10. Scream Bloody Gore
11. Beyond The Unholy Grave
12. Land Of No Return

les paroles
Note
17/20
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Mp3


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Chronique

parlez-en à vos amis  Imprimer
Fabien, le Lundi 25 Fevrier 2008
note : 18/20
Mantas démarre en Floride en 1983, autour de Kam Lee et Rick Rozz, rapidement rejoints par Chuck Schuldiner. Subissant l’influence de Mötörhead et Venom dans ses premières années, le groupe change véritablement son approche fin 1984, lorsque Chuck débarque avec la démo de Possessed sobrement intitulée Death Metal. Séduit par la lourdeur et la brutalité inédite du combo californien, le trio change son patronyme en Death, bien décidé à jouer ce style à l’appellation sans équivoque.

Mais, faute au leadership de Chuck sans cesse croissant, Kam & Rick quittent le groupe, se consacrant peu de temps après à Massacre, le rival de Death. Chuck voyage alors entre la Floride, la Californie et le Canada, à la recherche des bons musiciens, s’associant tour à tour avec Eric Brecht (ex-DRI), Matt Olivo et Scott Carlson (Repulsion), ou encore avec les membres de Slaughter, impressionnant le jeune leader avec le thrash rapide et intraitable de leur démo Surrender Or Die.

Chuck trouve enfin son âme soeur en 1986, s’associant en Californie avec le batteur Chris Reifert. Le duo enregistre en mars la redoutable démo Mutilation, qui lui vaut enfin la signature du contrat tant recherché, avec le jeune label Combat, à l’origine de la sortie du culte Seven Churches de Possessed. Rapidement, Le duo s'embarque en Floride pour les sessions de son premier album, mais devant le désastre accompli, retourne finalement en Californie en novembre 1986, pour de nouvelles sessions aux Music Grinder Studios, sous la houlette du fameux Randy Burns (Possessed). Scream Bloody Gore est enfin né, prêt à répandre son death métal en mai de l’année suivante.

Impeccablement mis en valeur par la pochette d’Edouard Repka (Megadeth), Death délivre un death gore sans compromis, marquant cette fois une césure nette avec le thrash métal, scène avec laquelle Possessed ne s’est jamais pleinement affranchi. Sur les rythmiques lourdes et tapageuses de Reifert, les riffs de Chuck sont simples, mais suffisamment techniques pour rendre la galette parfaitement crédible. Ses vocaux sont en outre d’un guttural effrayant, lâchant des paroles ouvertement gores, en opposition totale avec les propos sataniques de Venom, Slayer ou Possessed.

Si certains titres de Scream Bloody Gore restent basiques, à l’image d’Infernal Death, d’autres sont en revanche plus recherchés, à l’instar de l’intemporel Zombie Ritual ou des incisifs Sacrificial et Baptized In Blood, montrant déjà tout le potentiel de son jeune compositeur, et sa capacité à effectuer des soli aussi tranchants que personnels. Enfin, la production de Randy Burns complète brillamment le tableau, apportant une puissance toute particulière aux guitares, et mixant l’ensemble avec beaucoup de clarté.

Alors que Seven Churches impressionne en octobre 1985, posant les bases du death métal, Scream Bloody Gore enfonce littéralement le clou un an et demi plus tard, alourdissement considérablement le style, et le transformant en une machine gore effroyable, servie par le guttural terrifiant de Schuldiner. Grâce au contrat de Combat Records, l’album s’impose en véritable détonateur de cette scène extrême, répandant son death gore aux quatre coins de la planète, et suscitant dès lors un nombre de vocations désormais incalculable.

Fabien.

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Chronique

parlez-en à vos amis  Imprimer
cacaman, le Mercredi 17 Aout 2005
note : 14/20
Voilà comment tout est arrivé. Un gamin de 16 ans, Chuck Schuldiner, forme Mantas (en effet, ça sent le fan de Venom) fin 1983 en Floride. Je ne m'étendrai pas sur les changements de line-up et sur les regards moqueurs jetés sur ce groupe si extrême (qui empêchèrent les jeunes fous de parcourir les salles du coin). Toujours est-il que si Possessed, un combo de San Fransisco, a dressé les plans du death metal, c'est bien Mantas, vite rebaptisé Death, qui posa la première pierre avec une série de démos d'une violence inouïe ("Death By Metal", "Reign of Terror", "Infernal Death" et autres "Mutilation"). Le principe? Très simple. On prend les bases du thrash, à savoir rythmes rapides, chant agressif et guitares tranchantes, puis il suffit d'accélérer encore le tempo, de transformer la voix en hurlements gutturaux vomissant des textes morbides et d'alourdir le son des instruments. Et cela donne une apocalypse sonore : le death metal est né!

Après un succès underground incontestable, le parachutage de ce "Scream Bloody Gore" déclencha l'hystérie dans les jouvencelles oreilles des amateurs de la NWOBHM. Objectivement, en reniant l'impact incroyable de ce missile dans le monde du metal, "Scream Bloody Gore" est musicalement et textuellement assez limité, même drôle en un sens. Effectivement, que dire devant des refrains aussi poétiques (Mutilation : you must die in pain you must die in pain you must die in paiiiiiin, Mutilation Mutilation Mutilation Mutilation Mutilation mutilatioooon ; Torn To Pieces : tooooorn to pieces tooooorn to pieces tooooorn to pieces tooooorn to pieces ; Evil Dead : eviiiiiiil dead eviiiiiiil dead eviiiiiiil dead eviiiiiil dead ; et j'en passe) et devant une telle ressemblance entre les compos, qui adoptent en vrac structures équivalentes, riffs ultra rapides peu discernables, vocaux dégobillatoires, et soli cacophoniques. Cependant, on sent qu'une marge d'évolution exceptionnelle est camouflée sous quelques riffs costauds à jouer et quelques catching melodies (intro de Evil Dead sur laquelle on remarque une mise en place approximative – que c'est touchant! La fougueuse jeunesse est pressée d'accélérer! - , les étonnants break et solo de Scream Bloody Gore et l'aboutie Zombie Ritual, devenue classique parmi les classiques).

Amis mélomanes, un bon conseil : fuyez cet exutoire qui a tout de même le mérite d'exister lorsqu'on veut passer ses nerfs sur autre chose que le chien. Mais "Scream Bloody Gore" est avant tout le début au ras des pâquerettes, à tombeau ouvert, d'une formidable aventure musicale qui se terminera dans de hautes sphères. A découvrir et à suivre, donc.


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Kuroikarasu, le Lundi 13 Decembre 2004
note : 18/20
Ainsi dire l’album fondateur d’un courant entier du metal, à savoir le death. Lors de sa sortie en 1987, peu de personnes avaient déjà entendu un tel niveau de brutalité, exceptés peut-être les amateurs de l’autre grand précurseur de ce mouvement que fut le groupe Possessed, mais à un niveau moindre cependant. « Scream Bloody Gore », c’est toute l’essence du death metal dans un album. Mais ironiquement, il faut bien dire que ce petit bijou ne sonne plus vraiment death quand on voit le niveau de brutalité atteint de nos jours par des Morbid Angel ou Cannibal Corpse... Personnellement, je trouve que la musique jouée par C. Schuldiner et ses amis sur cette galette ressemble plus à du thrash très rapide (limite speed) et surtout très violent, posant les bases de leur futur style. Evidemment, tout cela est fantastique, de par la complexité des compos et la qualité d’exécution des musiciens.
Tout est énorme : les riffs rapides et destructeurs, la batterie ressemblant à du pilonnage, et surtout une voix grommelée agressive et menaçante, transformant ce thrash metal en quelque chose de plus direct, j’ai nommé le death metal... et put***, c’est bon !! La plupart du temps, les rythmiques sont extrêment rapides et, ô bonheur, d’un seul coup, on a droit à un solo mid-tempo de Chuck, et là franchement, il n’y a plus grand-chose à faire si ce n’est d’écouter « religieusement » le maître. Un merveilleux album que l’on réécoute de temps en temps et qui se bonifie toujours avec le temps. Un sacré choc à l’époque et encore aujourd’hui.
Tous les titres sont bons, que ce soit entre autres « Zombie ritual », « Mutilation » ou encore et surtout « Evil dead » avec son intro mélodique somptueuse suivi du cri de C. Schuldiner qui vous explose à la figure sous la forme de deux mots : evil deaaaaddddddddd.
Waouhhhh !!


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Lord_Damar666, le Mardi 30 Aout 2005
note : 19/20
Premier albume de Death et quel album!!! Surement un des album les plus violent dans ma discographie. je sais tres bien que certain me diront "c'est pas si violent que ca, ya pas de blast, la voix est pas vraiment guttural" et bien ce qui pence ca n'ont rien compris a ce cd. il s'agit d'une violence recherché, executé a la perfection, et les compos sont vraiment sublime avec des mélodies géniales (l'intro de Zombie Ritual et d'Evil Dead sont exellentes) Ce cd a posé les bases du death metal a une époque ou seul Slayer, Venom ou Celtic Frost était la dans l'extreme, et il n'a aucunement viellit, au contraire, il prouve que deja a cette époque , chuck était un génie. A se procurer d'urgence par tout les fan de death metal qui veulent de la vrai violence bien sombre.

N.B je suis sur que y as quelqu un qui vas dire 19/20 c est trop mais si je pourais bien j lui donnerai 21/20 c est t un groupe mythique dans la scene Death Metal



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Stan_, le Vendredi 04 Janvier 2008
note : 17/20
Scream Bloody Gore le premier album composé par le regretté Chuck Schuldiner, la seule tête pensante de Death.
Premier album tout simplement déja culte pour un groupe tout aussi culte. Un groupe qui sous la direction d'un seul homme a repoussé les frontières de l'extrème et contribué à créer un nouveau style de métal : Le Death Metal.
Peut on pour autant dire que Scream Bloody Gore est le premier album de Death Metal?

L'album démarre sans fioritures sur un énorme "DIE! DIEEE!!!" hurlé sur un riff lourd qui ne vas pas tarder à s'emballer pour nous en mettre littéralement plein la tête sur une voix gruttural arrachée (chant totalement nouveau à l'époque et qui encore aujourdhui repousse beaucoup de monde). Les bases du Death sont bien là.
Les paroles inspirées du folklore des films d'horreurs de série B sont toutes aussi gores et agressives les unes que les autres et étaient les premières du genre à l'époque (On était déja prévenu avec la pochette et le titre de l'album).
Les chansons s'enchainent vite et les grands classiques de Death aussi, comme Zombie Ritual ou Denial Of Life.
Le format de chaque morceaux est assez classique en ce sens qu'ils sont semblable au shéma d'une chanson Trash basique (En gros: Intro, Couplet, Refrain, Solo, refrain; tout ca à toute vitesse).
Pourtant Scream Bloody Gore force les traits du trash, avec déja une grande technicité, en particulier dans les solos (Evil Dead) et une atmosphere au comble du sombre. Tout est à l'extrème, certaine chansons rendraient hystérique avec les cris aigues percants de Chuck (Mutilation). Finalement cette brutalité finis par être presque lassante de par la construction des chansons restant déséspérement linéaire, il n'y a aucun rallentissements, il y a trop peu de touches mélodiques (bien que déja présente).

Scream Bloody Gore est un album violent, très influencé par le trash mais qui a su s'affranchir grace à une originalité qui restait à affirmer. Il n'en reste pas moins un album complètement culte et probablement l'un des meilleurs de la fin des années 80 et du Death Métal old School.

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MyLordAngus, le Dimanche 13 Juillet 2008
note : 13/20
Premier album de Death... Ce disque aurait pu devenir culte, mais il a été suivi par des vrais tueries.

Bon déjà, quand on écoute ce disque, on a vraiment l'impression d'être invité, à l'image de la pochette séduisante, à une orgie entre zombies... La prod est sale. On a affaire à un mur du son, le tout étant très compact. La basse est très présente, la batterie est plutôt lourde avec des bons passages death : rythmique en béton donc. Du coté des guitares, c'est très tranchant, elles sont affûtées comme des scies électriques. Le chant de Chuck est excellent, il colle parfaitement à la musique. Il ne cherche pas à en rajouter, il chante avec ses tripes, et ça s'entend .
Coté compo, Scream Bloody Gore me rappelle, dans un genre différent, Kill 'Em All... Les riffs se succèdent à un rythme effréné, dans une ambiance assez garage. Mais au contraire du disque des Horsemen, j'ai plus de mal à les retenir. Ce qui fait que dans ce marasme sonore, peu de titres sortent du lot.. Ya bien "Zombie Ritual", le classique du disque, puis les très bons "Infernal Death", "Torn To Pieces ou "Evil Dead" qui m'accrochent plus que les autres... Le reste est tout de même bon, car y'a toujours un riff qui fait redresser la tête...
Les solos, plutôt dépouillés, permettent d'aérer un poil les morceaux. Les seuls moments où on peut entendre un semblant de mélodie, mais extrêmement violente qui agresse l'oreille (dans le bon sens du terme^^).

Les bonus sont plutôt pas mal. "Beyond The Unholy Grave" et "Land Of No Return" restent dans le même style que le disque, je les trouve même plus intéressant que certains titres de l'original. Les deux titres live, ben c'est des live, le son est dantesque, et ils sont là aussi mieux que des titres de ce Scream Bloody Gore, leur place sur Leprosy sera totalement justifié.

13/20 je sais, c'est sévère, car ce disque possède vraiment des riffs dantesques, mais la suite sera bien meilleure. Toutefois un disque indispensable pour les fans de death metal.

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Mini-chronique

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kildengaard, le Mercredi 22 Juin 2005
note : 16/20
De Mantas naît Death, et de Death naît le Death. Cette seule citation en dit plus long que tous les discours, lorsque vous avez ce disque sur la platine, vous avez la naissance du Style qui lui doit son nom. C'est assez pour dire que malgré tous ces défauts, cet album est cultissime.

Certes, la production est mauvaise, le son est mauvais, les morceaux sonnent parfois très approximatifs, mais s'il n'avait pas existé, ce forum ne serait pas là pour parler de métal extrême, ou du moins il se serait arrêté à Slayer.

Alors rendons juste à Chuck ce qui est à Chuck...

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Mini-chronique

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Lord_Damar666, le Lundi 29 Aout 2005
note : 19/20
Death le groupe qui a donné son nom à un genre musical (le death métal). Death le groupe qui a influencé bon nombre de combos passés, présents et futurs.Quel groupe extrême peut affirmer que Death ne figure pas parmi ses influences? Death appartient à cette famille des groupes majeurs, ceux qui ont connu cette fabuleuse période des 80's ne peuvent dire le contraire. Death a marqué le métal au même titre que l'on fait Metallica, Venom, Destruction ou encore Possessed (j'en oublie d'autres mais je ne peux pas tous les citer ici). Avec leur premier méfait vinylique (la première version était vinyl avant que century la sorte en CD), Death a offert aux public métal un recueil de perles rares, citons Zombie Ritual, Mutilation, Evil dead ou encore Baptized in Blood. Death c'est aussi un jeu de guitare bien spécifique celui de Chuck Schuldiner (RIP 2001) reconnaissable entre tous, un jeu extrême entêtant et technique. Cet album est à classer, à juste titre, dans la catégorie des albums cultes.



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Mini-chronique

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ebelectricite, le Vendredi 20 Juin 2008
note : 20/20
Un album qui pourrait être parfait si le son était un temps soit peu meilleur, bref!
Il faut dire aussi que c'est le premier album de Death, on les pardonne, les premiers albums de chaque groupe manquent parfois de qualité au niveau de la production et du son.
Rien à voir avec les morceaux qui sont tous exellent, travaillés, basiques, simples parfois (et c'est par moment très agréable d'avoir des titres simples comme "regurgitated guts" "Infernal Death"), avec des solos clair qui annoncent les futurs produits de Chuck, des intros sublimes ("zombi ritual" "evil dead"), et surtout des morceaux qui ne prennent pas une ride bien que nous sentons une différence notable avec l'album "sound of perseverance" sorti 11 ans plus tard.
Un album considéré par beaucoup comme le pionnier du genre, pourquoi pas?
Mes titres préférés? tous incontestablement.
Dommage que notre ami Chuck soit parti trop vite, çà par contre, c'est un ZERO pointé.

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