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Leprosy

Death discographie



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DEATH - LEPROSY (CD)

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Octobre 1988 - Century Media / Combat Records (USA) / Under One Flag
Death : Leprosy, chronique, tracklist, mp3, paroles
Tracklist

Re-Issue in 2008 by Century Media with 5 bonustracks.

1. Leprosy
2. Born Dead
3. Forgotten Past
4. Left to Die
5. Pull the Plug
6. Open Casket
7. Primitive Ways
8. Choke on it

Bonustracks (Re-Issue 2008)
9. Open casket (Live)
10. Choke on it (Live)
11. Left to Die (Live
12. Pull the Plug (Live)
13. Forgotten Past (Live)

les paroles
Note
18/20
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Mp3


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Chronique

parlez-en à vos amis  Imprimer
Fabien, le Mardi 26 Fevrier 2008
note : 19/20
Peu après l’enregistrement de Scream Bloody Gore en Californie, Chuck Schuldiner prend de mal du pays, désireux de regagner sa Floride natale. Avant de partir, il propose le voyage à Chris Reifert qui, préférant rester sur ses terres, fonde dans la foulée Autopsy aux côtés d’Eric Cutler. De retour à Tampa, Chuck débauche la quasi intégralité des membres de Massacre, Rick Rozz, Bill Andrews & Terry Butler, laissant alors Kam Lee et son groupe sur la touche, pendant près de trois années.

Rompant avec son habitude de composer seul, le jeune leader signe alors cinq nouveaux titres avec Rick, ainsi que deux en solitaire, tandis que son acolyte apporte un tout dernier morceau. Fin prêt, le quatuor rejoint les Morrisound Studios en été 1988, sous la houlette de Dan Johnson, assisté du jeune Scott Burns, pour les sessions de son second album. Leprosy sort ainsi en novembre de la même année (en même temps que Blood Fire Death de Bathory), brillamment illustré par le maître Ed Repka, qui signe l’un de ses travaux les plus remarquables. En outre, le disque est impeccablement couvert par Combat Records, dont le passage sous la coupe de Relativity permet une distribution mondiale, notamment en Europe grâce au renouvellement précieux de l’association avec Under One Flag.

Les moyens mis en oeuvre valent largement la chandelle, Leprosy surpasse en effet son aîné en terme de puissance et de maturité, affichant des titres désormais plus longs et plus travaillés. L’album subjugue dès son premier titre, l’intemporel Leprosy, servi par les rythmiques de Bill, d’une lourdeur encore inédite, et par les lignes de basse fouillées de Chuck (en lieu et place de Terry), servant de véritable moteur à des rafales de riffs imparables. Le guttural effroyable de Chuck, encore plus imposant qu’auparavant, ainsi que les duels de soli entre Chuck et Rizz, aux jeux très différents, épaississent alors considérablement les compositions, décuplant littéralement leur puissance.

Ainsi, depuis les riffs redoutables de Pull the Plug & Choke On It, jusqu’aux tempos percutants de Born Dead & Forgotten Past, en passant par les soli somptueux de Left to Die et les rythmiques écrasantes d’Open Casket, Leprosy impressionne autant par sa brutalité pure et son côté gore, que par sa finesse et son étonnante variété. La production de Dan Johnson enfonce alors le clou, offrant une profondeur et une clarté incroyables pour l’époque. Rien ne vient décidément tenir ce joyau, exception faite de Primitive Ways, la seule composition 100% Rozz, certes quelques peu en retrait.

Plus mature et plus massif que son prédécesseur, culte à en mourir, Leprosy rencontre un succès retentissant, apportant au death métal toutes ses lettres de noblesse. Il confirme ainsi la force et l’avenir de ce style désormais incontournable, offrant une véritable alternative au thrash Bay Area maintes fois rabâché à cette époque. Grâce aux étonnants moyens déployés par son label, bénéficiant alors d’interview et de chroniques sur les grands magazines métal du moment, ainsi que d’une insertion remarquée sur la terrible compilation Speed Kills Vol.IV d’Under One Flag, aux côtés d’Exodus, Nuclear Assault, Possessed, Forbidden, Dark Angel ou Bathory, Death connaît dès lors une consécration planétaire, parfaitement justifiée.

Fabien.

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Chronique

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Kuroikarasu, le Lundi 13 Decembre 2004
note : 15/20
Ce deuxième album de Death est l’album de la « maturité », c’est-à-dire l’affirmation et la consolidation de son style musical si direct et rentre-dedans. Le moins que l’on puisse dire, c’est qu’ici, le mot-clé est brutalité. Tout est violent : les guitares rapides qui assènent des riffs monstrueux, la batterie qui blaste et la voix de Schuldiner, profonde et rauque, assez différente de celle des futures sorties. Paradoxalement d’ailleurs, cette voix n’est pas toujours en adéquation avec les guitares, ce qui gâche parfois certains passages ; enfin cela reste assez difficile à expliquer et complètement subjectif, donc il faut mieux juger par soi-même en écoutant cette galette. Cet album est bon mais n’est pas le plus facile d’accès du groupe et il vaut peut-être mieux commencer à écouter les suivants, afin d’apprécier celui-ci par la suite.
Voilà, si vous aimez ces dieux du death metal, vous avez sans doute déjà cet album et si vous ne l’avez pas, et bien achetez-le mais ne jugez-pas l’entière discographie du groupe sur ce seul cd parce qu’il est relativement à part.
« Forgotten past » et « Leprosy » sont des morceaux excellents et très écoutables.


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Chronique

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cacaman, le Mercredi 17 Aout 2005
note : 15/20
Faisant suite à l'apocalyptique "Scream Bloody Gore", Death gagne mois après mois ses galons de groupe culte via démos crades et cassettes circulant underground. Pour l'enregistrement de son deuxième album, Chucky retrouve un de ses vieux compères de l'époque des démos, Rick Rozz, lequel participe activement à l'écriture des morceaux, et fournit sa section rythmique du groupe Massacre. Le résultat de cette collaboration fit énormément de bruit, dans tous les sens du terme.

La marge d'évolution pressentie sur le premier album se dévoile encore un peu plus, avec des passages entiers de guitares mélodiques scotchantes, quelques riffs asymétriques, des structures beaucoup plus évoluées et surtout des textes moins puérils (les désormais classiques Left To Die et Pull the Plug, les breaks réussis de Forgotten Past et de Open Casket...). Et pourtant, l'ensemble s'avère tout aussi brutal, hargneux, haineux et rapide, parsemé de soli bordéliques, si bien que l'avancée de maturité ne sera perçue que par le deatheux à l'oreille aiguisée. Les deux derniers titres auraient certes pu gagner en originalité, mais la délectation sanguinolente des six premières plages justifie amplement l'achat de l'album, que l'on conseillera principalement aux fans de death metal établis.

"Leprosy" est considéré par les amateurs du genre comme le premier grand chef d'œuvre death et restera une des références en la matière pour les années 80. Son extrême brutalité, rafraîchie de temps à autre par des pirouettes instrumentales de toute beauté est devenue légendaire, tout comme ce groupe de Floride en pleine ascension. La musique de ces quatre dérangés commence à devenir réellement intéressante…


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Lord_Damar666, le Mardi 30 Aout 2005
note : 16/20
Ahh ! Encore un putain d'album de Schuldiner et Cie ! Et bien oui, c'est encore un disque culte ! Ca gratte dans tous les sens avec des solo magnifique assez proche de ceux du grand Kerry King (de Slayer) mais un peu plus mélodique et la guitare rythmique est vraiment très puissante. La batterie cartonne vraiment et la basse ... de la vraie folie ! Bon ca c'est niveau instrument mais les compo de sont pas en reste et sont toutes reconnaissable à la première seconde ( ce qui n'est pas le cas de tout les groupes de death actuels ). Des classiques en veux-tu en voilà : Leprosy, Born Dead, Pull the Plug ( le meilleur morceau de l'album ) et Open Casket ( le deuxieme meilleur morceau ), mais bon les autres morceaux sont aussi très bons ! Les textes sont bons bien que relativement peu recherchés et sont presque tous axés sur le gore, les vocaux sont géniaux bien gutturaux, grave et gras. Mais m'étendre encore sur ce disque serait inutile, le meilleur moyen de s'en faire une idée c'est de l'écouter et de l'aimer (ce qui est relativement facile de l'adorer). CUUUUUUULTE !!
N.B:Putain avec des album comme ca je suis vraiment dégoûté de Chuck soit mort RIP.



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Chronique

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MyLordAngus, le Samedi 12 Juillet 2008
note : 16/20
Sujet de bac 2008 : Leprosy de DEATH, première tuerie du groupe ?
Paf justement le sujet que j'ai bossé toute la soirée, je vais pouvoir en tartiner...

Intro : "the record isn't terribly different from its predecessor", a écrit un site de critiques musicales que je ne citerai pas (ça commence par Allmusic, ça finit par Guide....). Tout le monde l'a compris je pense, ça veut dire en gros, zéro évolution par rapport à Scream Bloody Gore (SBG dans la suite du devoir). Je vais m'attacher à démontrer le contraire et vouloir expliquer pourquoi Leprosy est une pièce angulaire du Death Metal.

En quoi Leprosy est-il une tuerie ? (facile la problématique :D )
Dans une première partie, je veux montrer la qualité instrumentale du disque; dans une seconde partie, il sera question de l’évolution de la composition.

Première chose, la prod, plus claire que SBG. Notamment la batterie et sa caisse claire, pour le moins... claire. Néanmoins pas de blast, c'est plutôt un rythme mid-tempo assez lourd et décalé par rapport au battement d'un métronome. Aidée par la basse, elle n’oublie pas de modifier son jeu ; lorsque que déboulent les roulements, ou la grosse caisse, ça tabasse sévère (cf. Forgotten Past, sur le solo, ça déboule sans prévenir). Les guitares sont toujours très « scies électriques ». Chuck fait déjà des progrès au chant par rapport à SBG, sa voix est très caverneuse. Autre changement, les soli, typiquement dans l’ambiance du disque, sont agressifs, mais aussi parfois mélodiques, comme dans Left To Die.

Mais le changement le plus important est au niveau de la composition. En effet, les morceaux de SBG se ressemblaient un peu trop à mon goût. Celles de Leprosy sont beaucoup plus variées, grâce à de nombreux changements de rythme, des breaks de fou et des refrains en forme d'hymne. Comme celui par exemple Pull the Plug. Par ailleurs, Open Casket est pour moi une apologie parfaite du Death Metal. Ici, ça pue la mort. Le titre éponyme, par exemple, long de 6:19, est complexe, tout en gardant un esprit proche du premier album, apocalyptique, cherchant la mort, dégoulinant de sang. Je dirai même (soyons fou quoi…) qu'il est encore plus sombre et suffoquant que SBG.

Ainsi, Leprosy se démarque de son prédécesseur. Là où SBG n’était qu’une première approche d’un genre nouveau, Leprosy se montre plus sûr de lui, car Chuck Schuldiner tente plus de choses. Il réalise là sa première véritable tuerie, et une pièce importante du Death Metal, style qu’il affinera encore et encore par la suite…

Bon voilà, devoir terminé, posez les stylos. J’espère qu’il n’y aura pas de hors sujet. Je mets 16/20 au disque, je ne trouve pas de vrai défaut, mais Leprosy aura des successeurs encore plus poussés et travaillés. Et pour ma vraie compo d’histoire de cette année, je signe tout de suite pour la même note !!!

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Mini-chronique

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tormentor, le Dimanche 10 Fevrier 2008
note : 20/20
Leprosy est un album fantastique! chuck est le royal inventeur du vrai death-metal je dis "vrai" car c'est peut-ètre le seul groupe qui pratique un death où on ressent vraiment la mort qui dresse sa faux et les catacombes. Pas comme les autres groupes(que je respecte)où on ressent plutot le mal et l'enfer. Des guitares rapides et des solos envoutants et une batterie ultra rapide et puissante.Album culte culte et culte. L'album qui a révolutionné ma vie dans le metal extrème et qui ma fait connaitre le death metal! A possèder absolument! Foncez!

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Mini-chronique

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ebelectricite, le Jeudi 07 Aout 2008
note : 20/20
Après un premier album "brut de décoffrage" somptueux, non pas par sa complexité mais par sa simplicité et son originalité pour l'époque.
Chuck nous pond un an plus tard un second album avec le non moins talentueux rick rozz (qu'il ne gardera pas d'ailleurs, dommage !!!)

Cet album est bien meilleur au niveau son, production oblige, si "Scream Bloody Gore" avait ce son…
Aucun morceau n'est à jeter ou ignorer, la rapidité d'exécution est limpide, audible et non "fouillie".
La mélodie n'est pas en reste malgré les dires des non- initiés.
Il est dans la continuité de "scream…" avec plus de maturité.

Un album excellent, essentiel, tant par sa mélodie, sa construction avant-gardiste pour l'époque (il ne prend pas une ride, malgré ses vingt ans) !

A écouter encore et encore, pour tout fan de death métal : il est incoutournable.
Celui qui ne connait pas Death et Leprosy ne connait pas le death métal !!!

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