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Chronique
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| Avec « Shadowland (1999), les espagnols de Dark Moor sortent un premier album clairement ancré dans le metal néo-classique à la Malsmsteen (« Dragon into the fire » en est un exemple flagrant !) ! Tout y est : riffs et solos de guitares caractéristiques, chant mélodique aïgu, clavier qui se prend pour un clavecin... Même les compositions évoluent dans un registre « malmsteenien » évident, lorgnant toutefois de temps en temps du côté d'Iron Maiden (« Flying »). Le tempo est plutôt rapide sans pouvoir être pour autant catalogué speed-metal. Le chanteur quant à lui me rappelle souvent Kaï Hansen. S'agissant d'un premier album, on peut volontiers leur pardonner ces influences trop marquées, d'autant que le résultat est loin d'être désagréable.
En revanche, là où on peut être beaucoup plus sévère, c'est sur la production qui vient littéralement gâcher l'écoute de l'album : tous les titres sonnent pareils, les instruments sont « empilés » les uns aux autres sans aucune nuance, et le chant en devient même énervant...
Au final, « Shadowland » aurait pu être un bon album de metal néo-classique s'il avait été produit correctement.
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Samedi 15 Juillet 2006 |
Commentaire
 | | | Avec « Shadowland » (1999), les espagnols de Dark Moor sortent un premier album clairement ancré dans le metal néo-classique à la Malsmsteen (« Dragon into the fire » en est un exemple flagrant !) ! Tout y est : riffs et solos de guitares caractéristiques, chant mélodique aïgu, clavier qui se prend pour un clavecin... Même les compositions évoluent dans un registre « malmsteenien » évident, lorgnant toutefois de temps en temps du côté d'Iron Maiden (« Flying »). Le tempo est plutôt rapide sans pouvoir être pour autant catalogué speed-metal. Le chanteur quant à lui me rappelle souvent Kaï Hansen. S'agissant d'un premier album, on peut volontiers leur pardonner ces influences trop marquées, d'autant que le résultat est loin d'être désagréable.
En revanche, là où on peut être beaucoup plus sévère, c'est sur la production qui vient littéralement gâcher l'écoute de l'album : tous les titres sonnent pareils, les instruments sont « empilés » les uns aux autres sans aucune nuance, et le chant en devient même énervant...
Au final, « Shadowland » aurait pu être un bon album de metal néo-classique s'il avait été produit correctement. | Vendredi 14 Juillet 2006 |

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