Chargement ...
Vous allez être redirigé

Chronique
 | note : 14/20 | Pour tout vous dire j’avais un peu d’appréhension avant d’écouter ce dernier opus des espagnoles de Dark Moor.
Je pensais (sans aucunes raisons valables) que le départ Elisa C. Martin pour Fairyland avait rompu le charme du groupe mais j’avais tords.
Le CD commence sur les chapeaux de roues avec le nom moins excellent « Before The Duel » qui sans révolutionner le monde du heavy vous rentre un refrain qui ne vous lâchera pas de la journée. Le ton est donné je suis de nouveau dans le bain Dark Moor. Je suis assez vite retombé avec le titre suivant qui est l’archétype même du « truc » mid tempo pénible et sans aucun intérêt, mieux vaut sauter cette piste.
Ah, maintenant on est a 50/50 mais heureusement le troisième morceau scella mon avis pour de bon : c’est un super album de heavy. « Houdini's The Great Escapade » est sans doute ce genre de morceaux qui font aimer ce courant du metal. Il est joyeux, rapide, entraînant et le refrain est vraiment pas mal. Il y a deux interludes dans le disque qui sont du meilleur effet, surtout la première qui permet de récupérer de la précédente cavalcade.
Les deux autres titres forts du CD sont probablement « Going on » et « Alea jacta », les autres titres sont de bonnes factures mais ceux là sortent du lot.
Agréablement surpris, je conseille cet album à tous les fans du groupe et plus généralement à ceux qui aime le bon heavy fluide.
|
| |
0 commentaire
|
Jeudi 24 Fevrier 2005 |
 |
Chronique
 |
| | Bon, encore un des ces cd amputés… passons. J’ai adoré le dernier album de Dark Moor, groupe qui, pour moi, a gagné en prestige le jour où Elisa a été virée et remplacée par l’excellent Alfred Romero, dont je suis depuis devenu un fan absolu. Il est à mon avis un des chanteur les plus talentueux du moment, sachant faire passer des émotions à travers toute une palette vocale. Et sur ce nouveau disque je peux dire que je suis gâté, parce que ses prouesses sont encore plus impressionnantes. Musicalement, Dark Moor s’est un peu éloigné des influences baroques et classiques qui faisaient sa particularité, pour se concentrer sur un heavy plus direct, moins avare en riffs cartons qui maintenant fleurissent un peu partout. Alors bien entendu, des parties orchestrales, on en trouve encore à la pelle, avec orchestre et tout le bordel, mais cette fois ces éléments sont utilisés de façon plus nuancée, et l’effet en est renforcé. Les parties de piano sont plus discrètes, mais plus judicieuses ; idem pour les chœurs qui à présent se placent juste là où il faut, évitant l’overdose d’un album trop ambitieux. Les refrains, eux, et comme toujours chez la formation, sont vraiment magnifiques, toujours portés fièrement par le chant de Alfred, qui je me répète transcende ce disque. Dark Moor a donc recentrer ses effort pour miser plus sur l’efficacité que sur le tape à l’œil, et cette démarche renforce la crédibilité du groupe qui se démarque ainsi de ces combos à la mode qui se vautrent en misant sur la démesure (qui a dit Rhapsody… ah, moi !). Un album excellent qui a comblé mes attentes !
|
| |
0 commentaire
|
Lundi 07 Mars 2005 |

|