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| CD paru en2003 - Enternote |

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1. From Torture To Enslavement
2. Maniak
3. The White Guy (And The Black Ceremony)
4. Something Stronger
5. Another Day
6. Fate Contaminated In A Crystal Ball
7. Year Of The Scapegoat
8. Dopesick
9. Act.1 Part.2
10. Rush
11. The Chaos We’re Involved In
12. Here We Are
13. 4,2 Destroy
14. Pornscars
15. God Forgot Me |
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| Chronique |
 18 / 20 |
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Après un premier EP tâtonnant, proche du neo, les Dagoba nous offrent un premier album hallucinant de puissance, cette fois-ci à quatre et non cinq (Stephan leur ancien et méconnu guitariste ne faisant plus parti de l'équipe). La violence y est omniprésente, très travaillée et bien organisée. Entremêlés de différentes intro qui parsèment le disque dans une sorte de continuité cauchemardesque, les titres s'enchaînent et détruisent tout sur leur passage.
Après une intro angoissante qui monte rapidement, parfaite pour amorcer la piste suivante, le titre "Maniak" déboule et c'est sans doute le morceau le plus glauque et le plus agressif, idéal pour commencer l'album. Paroles obscènes, chant déchiré, riffs saccadés à la Fear Factory (dont baigne l'ensemble par ailleurs), double-pédale omniprésente, un morceau créé pour headbanger. L'album s'enchaîne donc terriblement bien, mixé avec précision, alliant la puissance des saccades à un rythme effréné, épaulés par des séquences industrielles créées par Shawter lui-même. Si le disque n'est pas forcément original en soi, il a le mérite d'être bien fait, accrocheur et surtout très professionnel, sa structure étant alarmante, avec son intro et ses interludes, prémices à des tueries musicales judicieusement placées dans l'album.
Le groupe n'hésite pas (comme beaucoup avant eux) de remettre de vieux morceaux issus de leur précédent EP, ici réenregistrés voire rallongés comme le prouvent "Something Stronger", à la fois violent tout en restant atmosphérique dans l'ensemble (dû à un chant féminin oriental en fond), ou encore "Gods Forgot Me", ici plus travaillé, au rythme beaucoup plus lourd mais et dont le refrain neo metal se fait vite oublier par le chant imposant de Shawter. Un titre d'ailleurs sublime pour conclure un album tout en puissance.
N'oublions pas les petites nouveautés que Dagoba nous propose, j'entends par là des titres mélodiques qualifiés de "singles" comme "Another Day", très proche de Machine Head, dont le refrain s'avère inoubliable, "Year Of The Scapegoat" placé au beau milieu de l'album qui nous offre une autre facette du groupe, très orientale ou encore le délirant "Pornscars" qui, entremêlé de samples d'orgasmes féminins, fait la part belle au sérieux que propose le quatuor...
Bref, un premier album incroyablement dévastateur, très bien réalisé malgré quelques défauts mineurs (deux ou trois morceaux créés pour faire du remplissage, quelques samples trop omniprésents par moments...). Un album que la France attendait depuis longtemps. Un disque déchirant, effréné et inévitable, "Dagoba" est devenu un incontournable du metal français.
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| Chronique |
 16 / 20 |
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Après 1 mini-album très prometteur, on attendait beaucoup du 1er « vrai » album de ce jeune groupe marseillais.
Après 1 intro très calme, on rentre rapidement dans le vif du sujet avec des morceaux assez bourrins : les riffs puissant et saccadés accrochent tout de suite l’auditoire, on est à 2 doigt de s’éclater la tête contre les murs.
Cependant, si la première partie de l’album est bien violente, on se rend compte par la suite que le chanteur, qui jusqu’alors ne faisait que crier, sait aussi chanter : on retrouve des passages qui rappel Machine Head : plus calme, mélodiques, mais toujours alternés de rythmes plus soutenus aux refrains qui font mouches.
On notera le présence de titres de la démo et notamment du fameux « Rush », mais légèrement remixé, ce qui n’était pas nécessaire et c’est la à peu près le seul reproche que j’aurais à faire, si ce n’est peut-être d’aller encore plus loin, de dépasser leur limites en se diversifiant davantage.
Dagoba continue donc sur sa lancé en nous sortant un album mélodique, puissant et technique comme on les aime. Vivement le prochain !
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| Mini-Chronique |
 19 / 20 |
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Dagoba... L'album éponyme d'une machine de démolition.
Leur 1er EP marque le début du carnage. Cet album marque son apogée.
Après une 50aines de secondes, ça pète. Maniak commence fort. La rythmique est survitaminé, les guitares ultra-saturées sont soutenues de bips électros qui rajoutent au sentiment de chaos, la batterie fait quelques excès de violence dont personnes ne se plaint, et la voix beugle des paroles morbides dignent du plus grand film d'horreur... Rien à dire ça arrache.
Summum de la violence avec The White Guy ( And The Black Ceremony ), Act 1 part 2 ou encore 4.2 Destroy. La première de cette liste est gigantesque. Cris étouffés, ambiance death en fond et rythmes sur-appuyés par la guitare claquante et la double pédale de Franky, qui perce le boucan d'enfer.
Egalement 3 titres faisant office d'interlude : From Torture To Enslavement, Fate Contained In A Crystal Ball et The Chaos We're Involved In ( elle porte bien son nom et peut faire faire des cauchemars... ).
Toutefois, de grande éclaircies dans le champs dévasté avec Another Day, magnifique, Something Stronger, rythme fracassé, et le grand Rush, pas si calme que ça mais les rares mélodies laissent souffler la pression...
Il est clair, Dagoba fait pas dans la dentelle... Les cris se superposent dans un vacarme super-rythmé, clairement influencé par Fear Factory, mais d'une efficacité redoutable dont je ne peut vraiment plus me passer.
Un chef d'oeuvre du Death-Trash, sublime, puissant, chaotique, bref... Dagoba.
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