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Chronique
| note : 16/20 | Décidément, le nombre de bon groupe de death brutal est réellement impressionnant, et les canadiens de Crytopsy en font partis.
Mais cependant, le groupe arrive tout de même à se démarquer du lot par leur musique qui se situe dans un style assez anarchique.
En effet, les compos sonnent assez torturées, et si les riffs sont réellement bétons, ils sont joués par moment de manière totalement désordonnée et nous plonge dans un chaos total.
Mais attention, je ne dis pas que Crytopsy fait n’importe quoi, leur titres détruisent tout sur leur passage avec des breaks et des contre-break foudroyants (une fois de plus, un grand bravo au batteur qui assure un max) et ce Whisper Supremacy a tout du bon album de death metal, même s’il peut un peu déstabiliser à la première écoute.
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Dimanche 01 Fevrier 2004 |
Chronique
 | note : 14/20 | Après un "None So Vile" de derrière les fagots, Cryptosy était attendu au tournant. Surfant sur la vague de l'album précédent les canadiens se voient ouvrir les portes de la maison Century Media pour y enregistrer "Whisper Supremacy"(1998).
Tout d'abord, pour palier au départ du charismatique Lord Worm, le groupe a fait appel à Mike Disalvo (ex-Infestation), et force est de constater qu'il n'évolue pas dans le même registre, tandis que Lord Worm chantait en alternant growls ultra graves et passages hurlés, la voix de Disalvo est plus inspirée harcore/crossover, un peu à la manière de ce que fera plus tard Kyle Simmons dans Malevolent Creation. En tout cas il s'est adapté sans problème aux compositions de Whisper Supremacy.
Pour ce qui est de la musique, Cryptopsy fait toujours du death/grind supersonique et ultra technique, on peut s'en rendre compte dès le premier titre Emaciate qui démarre à la vitesse de la lumière après une courte intro, mais ils savent également varier de temps en temps les plaisirs avec des choses plus mid-tempo et même progressives sur Faceless Unknown entre autres.
De plus en écoutant certains morceaux, il est évident que les musiciens du groupe ne sont pas influencés que par le metal, comme sur White Worms et ses passages limite jazzy (avant-goût de l'album suivant).
La plupart des morceaux sont cependant bien rentre-dedans et Loathe ou Flame To The Surface sont un déluge de notes, de breaks abrupts, et de blasts herculéens comme sait les faire Flo Mounier.
Cryptopsy nous martyrise ainsi jusqu'à la fin de l'album et un Serpent's Coil supersonique, et on en redemande, même si au niveau de l'efficacité Whisper Supremacy souffre un peu de la comparaison avec le grandiose None So Vile.
Bien que Whisper Supremacy aie été enregistré comme son prédécesseur au Victor Studio à Montréal par Pierre Rémillard, le son est assez différent de None So Vile avec en particulier une basse très en avant et même un peu trop : il faut éviter d'écouter cet opus avec les bass boosters sur la chaîne.
Au final Whisper Supremacy est un produit honnête d'un groupe aux capacités techniques hors du commun, et s'il n'atteint pas les sommets de None So Vile, il ravira quand même les fans de brutal death/grind.
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Jeudi 24 Janvier 2008 |

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