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Liste des groupes Black Gothique Cradle Of Filth Thornography
CD, date de parution : 16 Octobre 2006 - Roadrunner Records
Produit par : Caggiano Rob
Style: Black Gothique
1 2

NOTE SOM : 12/20
Toutes les notes : 15/20 Vous devez être membre pour déposer une note
Tracklist
DISC
1. Under Pregnant Skies She Comes Alive Like Miss Leviathan 01:40
2. Dirge Inferno 04:53
3. Tonight in Flames 05:55
4. Libertina Grimm 05:51
5. Byronic Man 05:03
6. I Am the Thorn 07:06
7. Cemetery and Sundown 05:37
8. Lovesick for Mina 07:00
9. The Foetus of a New Day Kicking 03:43
10. Rise of the Pentagram 07:02
11. Under Huntress Moon 06:58
12. Temptation (Heaven 17 Cover) 03:47
DVD - SPECIAL EDITION
1. Murder in the Thirst
2. The Snake-Eyed and the Venomous
3. Halloween II
4. Courting Baphomet
5. Stay
6. Devil to the Metal
Visual Feasts
1. Temptation
2. Tonight in Flames
3. The Foetus of a New Day Kicking
4. Making of the Video for the Foetus for a New Day Kicking
Total playing time 1:01:06

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240 avis 7 15/20
Chronique
16 / 20
    Julien, Mardi 17 Octobre 2006 parlez-en à vos amis  
Dani l’avait annoncé, ce nouvel opus est très difficile à décrire. En effet il comprend beaucoup d’éléments, de nouveaux éléments. Sa définition va même jusqu’à dire que Cradle Of Filth a fait avec Thornography du rock 'n' roll noir. Étonnant concept et pourtant c’est vrai que ce disque est surprenant à plus d’un titre. Mais qui dit surprenant dit qu’il va y avoir de nombreux détracteurs et de nombreux adeptes. Reste que Cradle n’a jamais cessé d’évoluer contre vents et marées. Le gros problème de ce disque c’est que le passé du groupe ne joue pas en sa faveur. Qui croirait que le groupe faisait du black sympho il y a de ça quelques années, plus beaucoup de monde...

Mais c’est bien d’évoluer non ?
C’est la question qui se pose encore une fois avec ce nouvel album de Cradle. L’évolution permet-elle de survivre dans un monde ou l’on devient vite ringard ? Mais si elle est mal maîtrisée on peut vite déraper. Le débat est lancé mais je ne peux pas le faire tout seul donc je vais donner mon avis mais j’en suis sûr, il va y avoir de la discussion.
Je vais donc commencer par la chose que personne ne pourra attaquer, c’est cette production monstrueuse. Ce n’est pas vraiment une surprise quand on voit qui se trouve aux manettes du mixage, le non moins célèbre Andy Sneap (cherchez pas, on lui doit tous les gros albums des 5 dernières années minimum). Chaque petit passage s’entend parfaitement c’est un véritable régal sonore, dommage que le groupe soit incapable de le reproduire en live...

Passons aux choses sérieuses, la musique. Et là les avis vont commencer à diverger. Autres aveux de notre cher Dani, les jeunes n’écoutent pas plus de la moitié des CDs donc il faut faire un album court. Je vous rassure le disque fait ses 50 minutes facile, mais la réflexion prend tout son sens lorsque l’on se rend compte que les meilleurs morceaux sont au début. Prenez garde si comme certaines personnes vous zappez frénétiquement lors d’une écoute chez Virgin, vous n’aurez, au final, pas ce que vous pensiez trouver. Le disque s’ouvre donc sur une magnifique instrumentale pleine de mélancolie comme Cradle sait si bien le faire. Les mains se sont mises à frotter, le sourire envahi mon visage, que cela fleure bon. Ce qui suivra ne pourra que me conforter dans cette idée. Les deux titres suivants sont, selon moi, les meilleurs de l’album sans hésitation. Bien loin des standards habituels du groupe, ils nous proposent une alternative franchement convaincante à Nymphetamine. Je vais vous dire pourquoi ces titres m’ont convaincu : ils sont originaux. Eh oui c’est vrai que ça en devient presque du rock ’n' roll, du Thrash ou même du heavy. Les rythmiques sont très cadencées et il ne faut pas 30 secondes pour que l’on se mette à headbanger. Mieux, il y a des solos de grattes !!!!!!! Oui, l’expérience avait été tentée sur la galette précédente mais là on y est, ça balance !!!!!

Mais cela ne pouvait pas durer, l’expression de rigueur étant : « Et là c’est le drame ». Mais qu’est-il passé par la tête de nos Anglais ? La suite ne sera malheureusement pas du même niveau. Pire on dirait des titres issus de Nymphetamine. J’aime beaucoup cet album mais quand on voit le début en trombe de Thornography on ne peut qu’être déçu. Une ombre trop pesante de « Gilded Cunt » plane sur la suite. J’ai même comme un sentiment d’inachevé. Il manque à certains moments le grain de folie qui était présent dans les premiers titres... Dommage encore une fois car les ambiances au clavier sont très belles comme d’habitudes, c’est l’une des marques de fabrique du groupe. L’autre instrumental est elle aussi magnifique et nous fait vibrer...

Il y a d’autres points positifs rassurez-vous. A commencer par le chant de Dani qui a très largement évolué vers quelque chose de beaucoup moins aigu. Ce constat avait déjà été effectif sur le précédent effort du groupe mais ici il en joue afin d’exprimer tout un panel de sentiments qui ne laissent pas indifférent. On s’éloigne encore un peu plus du black mais ces nouvelles vocalises collent parfaitement à la musique. A certains moments on pourrait presque déceler du chant clair (c’est un peu exagéré mais le rendu est tellement atypique que ça en devient troublant).
On trouve sur ce disque des guests stars qui sont plutôt moyens. La question s’était posée de savoir si le duo Dani Filth/Ville Valo allait fonctionné. La réponse évidente se confirme, c’est non. Le titre en plus d’être moyen est entaché par la présence du Frontman de HIM... Quant au chant féminin, il est assuré par « Dirty Harry », une chanteuse de punk... Forcément ça fait un décalage... Qu’il est difficile de faire oublier Liv Kristine...

Non pas que cet album soit mauvais, il est simplement différent et il sera à coup sûr apprécié avec le temps. Le seul problème c’est qu’il faut lui donner sa chance car il est assez difficile à cerner. Pas déçu mais intrigué. Ce disque mérite une attention toute particulière afin qu’il puisse révéler son véritable potentiel. Cradle a mis le pied à l’étrier de quelque chose de vraiment nouveau, reste à savoir si ça va plaire ou pas. Pour ma part je plonge volontiers dans cette nouvelle aventure même si tout n’est pas parfait.




70 Commentaires
Chronique
12 / 20
    Eternalis, Mardi 18 Août 2009 parlez-en à vos amis  
Exercice de chronique n°1 :

Enfin, après deux ans, les dieux du black gothique symphonique sont enfin de retour. Dani Filth (soit dit en passant le meilleur chanteur du monde, non mais vous avez vu sa voix !!!!!!!) a encore composé comme un génie. Le titre de l’album est très cool, c’est un mot inventé (mais quel génie !!!), mélange de Thorn et Graphie, qui peut signifie la gloire de l’épine, ou sa culture, l’épine étant un symbole de la magie noire. Ça prouve bien que Cradle fait du black, que c’est maléfique et tout. Bref, l’album est génial, comme d’habitude. Les morceaux déchirent, c’est trop violent. Et en plus, Dani chante en voix claire sur Tonight in Flames ou the Fœtus of a New Day Kicking et c’est vraiment excellent, il est toujours aussi balèze. Bref, le son arrache et Cradle of Filth prouve qu’il est toujours le meilleur groupe du monde.

Exercice de chronique n°2 :

Encore ! Les pseudo blackeux de Cradle of Filth reviennent avec un nouvel album toujours aussi mauvais. De plus, il ne faut pas oublier que le groupe est devenu commercial, que les ados pseudo-metalleux s’affichent avec des tee-shirt du groupe, que Dani se laisse pousser des drealocks pour faire cool, bref, que Cradle est de plus en plus nul (même pas besoin d’écouter, je le sais avant même que l’album sorte !!!). Ce sont juste des has been, aucun intérêt !

Exercice de chronique n°3 :

Dans le monde tourmenté du métal extrême, un nouvel album de Cradle of Filth est toujours attendu comme le messie, le groupe créant autant de passion que de haine. Dani Filth est parvenu, en quelques années, a instauré son groupe parmi les grands du paysage musical extrême, à grands coups de marketing, de tournées immenses et surtout d’albums devenus avec le temps cultes. Nymphetamine avait surpris son monde en définissant une approche très directe et brute, revenant aux racines plus pures et brutales du black métal.

Qu’elle ne fut donc pas le surprise lorsque Thornography a envahi les bacs, lui et son caractère heavy thrash très marqué, laissant filtrer des passages en chant clair, des solos et une production signée Andy Sneap bien plus lisse qu’à l’accoutumé. En toute objectivité, il ne faudra pas se leurrer, le résultat est clairement en demi-teinte. Si l’introduction est toujours magnifiquement symphonique et décadente, et Dirge Inferno agressif et hargneux à souhait, on perçoit quelques différences. Peut-être ces guitares qui ne mordent pas, qui paraissent muselées, trop propres, malgré des riffs qui semblent très intéressants, tourbillonnants.

Mais le changement ne s’opère réellement que sur Tonight in Flames, mid tempo lourd et mélodique, parfois proche du thrash indus que pourrait pratiqué Archangel sur les parties claires, et des riffs inspirés directement par Metallica. L’agression vocale se veut plus directe, sans fioritures ni envolées, dans une tessiture de voix très grave. Sur ce point, on peut malgré tout dire que c’est une franche réussite, le chant clair s’intègre parfaitement, froid, maladif, presque vomi, il n’est pas à voir comme une régression, loin de là. C’est plutôt au niveau de l’inspiration au sens propre du terme qu’il faut se pencher.

Car pour un Lovesick for Mina glacial et jouissif, revenant aux heures de gloire vampirique du groupe, combien de temps morts ? En effet, sur ce titre, on retrouve l’ensemble des éléments de Cradle, mélangés à une production actuelle. Ce hurlement bestial, après la première accélération, est un véritable régal de noirceur et de malsain, instaurant une atmosphère glauque à souhait, que le chant grave de Dani permet de rendre encore plus noir. Et même si les mélodies peuvent paraitre justement trop mélodiques, la ligne principale de piano est très belle.

Mais que dire d’un The Fœtus of a New Day Kicking heavy métal simplement poussif et fade, insipide. Idem pour Cemetery and Sundown qui s’enchaine sans aucune atmosphère, comme une coque vide sans âme, malgré des vocaux démoniaques ayant pu être intéressants si l’interprétation avait été plus ritualiste. En revanche, si l’on prend la peine de se pencher sur I Am the Thorn, on peut y découvrir l’un des meilleurs morceaux que Cradle est composé dans sa veine thrash. Le riff énorme et l’aspect très sombre et grave du chant de Dani impose une ambiance suffocante emplie de tension. L’entremêlement de Dani et de vocaux cybernétiques est très plaisant, original, bien plus que l’intégration du chanteur de HIM sur The Byronic Man. Là encore, rien ne se passe, la musique s’écoute mais ne se retient pas, au grand détriment de ce que Cradle a pu composer par le passé. On retiendra pour finir Under Huntress Moon morbide et hypnotisant, très réussi, aux chœurs féminins angoissants et au riff pesant.

Cradle signe probablement son album le moins inspiré qui, malgré quelques très bons titres (notamment Under Huntress Moon, I Am the Thorn, Lovesick for Mina et, dans une moindre mesure, Tonight in Flames) planchent par une approche passéiste, sans âme ni tripes, insipide. Chaque groupe sort un jour un disque en dessous, une petite erreur de parcours... et les britanniques n’ont d’ors et déjà plus le droit de se planter sur le prochain essai.

PS : j’ai volontairement forcé les traits pour bien exprimer le ridicule des situations et des avis qui engloutissent souvent les forums traitant de Cradle of Filth qui, finalement, n’est ni plus ni moins qu’un excellent groupe de black métal symphonique. Ils ont réussi à s’exporter, à vendre et à plaire à un grand public... mais et alors ? La musique ne devrait-elle pas être le seul juge ?




8 Commentaires
Chronique
13 / 20
    DeadlyNightShade, Dimanche 23 Novembre 2008 parlez-en à vos amis  
Pour bien comprendre pourquoi les principaux détracteurs de Cradle Of Filth assaillent cet album de reproches, il faut remonter aux États-Unis. En cette contrée, influencé par le punk hardcore et le metal, naît un sous-genre du metal : le metalcore. Ce genre se caractérise par un retour aux sources du heavy metal avec une musique plus violente, "hardcore". Le chant clair est donc de mise. Ce chant clair est haï par les métalleux extrêmes qui crachent ainsi sur tout les groupes qui manient ce type de chant.
Avec l'affluence de groupes en carton tel que Avenged Sevenfold, le mouvement metalcore devient très populaire et donc inéluctablement défini comme commercial par les aficionados du black metal. Genre crasseux qui se définit par une prod minimaliste et donc bien loin d'Avenged Sevenfold.

Or, nos bons vieux Cradle Of Filth après avoir fait headbanguer nos bons vieux aficionados du black avec ses premiers opus, a décidé de ne pas faire comme Motörhead, ACDC ou The Ramones en sortant 30 fois le même album et décide donc de se remettre en question en temps qu'artiste, démarche tout a fait justifiable, en ralentissant le tempo et en intégrant du chant clair.
Cet album (ainsi que Nymphetamine et Damnation and a Day pour certains) fait donc rugir les black metallheads. Normal, Cradle a changé sa formule, décidant de clarifier son son pour conquérir un public plus à même d'apprécier une version plus raffinée et claire du style black metal et qui sait, peut-être un jour, ces jeunes gens nouvellement conquis écouteront Burzum.

Maintenant que les choses sont claires, faisons un petit tour de l'album :
Il commence, comme tout album de Cradle, par une intro instrumentale et orchestrale qui débouche sur un titre plus doux qu'à l'origine, première chose surprenante.
Nous avons bien sûr droit à des vocaux plus softs, comme je l'ai évoqué précédemment mais les hurlements suraigus du chanteur Dani sont toujours bien là.
En ce qui concerne les guitares, elles sont plus mélodiques (Cemetery and Sundown, The Foetus of a New Day Kicking...) qu'à l'accoutumée.
Les orchestrations se font plus nombreuses que sur certains prédécesseurs (Damnation and a Day, album axé sur les orchestrations, est banni de ce lot), ainsi que des passages au piano (Lovesick for Mina). L'album recèle même une dernière surprise, une reprise d'un groupe de new wave, Heaven 17 : Temptation. Un titre particulier qui laisse la part du lion à Sarah Jezebel Deva au chant.

Donc, dans ce Thornography, nous avons des hauts et des bas, du bon et du moins bon (voire du mauvais). Loin de moi l'idée de dire que cet album est le meilleur de la discographie des anglais. Je veut juste qu'il ne soit pas la victime de toutes les critiques par des accusation faussées sur une prétendue commercialité. C'est un album difficile à appréhender mais je pense qu'il mérite que l'on s'y penche.




2 Commentaires
Chronique
9 / 20
    EternalTearsOfSorrow, Dimanche 24 Octobre 2010 parlez-en à vos amis  
Comparer Cruelty and the Beast et des albums comme Thornography s'avère très difficile. Tout d'abord, dans CATB, les ambiances sont plus sombres, le chant, également, la musique est très entraînante, les guitares nous donne de remarquables solos, la double pédale est très présente. A cette époque, COF était un pur groupe de la scène black métal gothique. Mais depuis Nymphetamine, il me semble que tout ceci s'est dégradé. Prenez cet album. Le son bien trop clair, les guitares bien plus banales et bien moins tranchantes qu'auparavant, pareil pour la batterie. Le chant, là, on n'en parle pas, c'est affreux ! Certaines fois, on peut très bien constater qu'il est trafiqué. C'est vrai, il y a bien des fois où il y a deux voix en même temps, et ce n'est pas dans l'habitude de Dani Filth de demande à un de ses collègues de jouer les choristes ! Et dans ce chant, on entend bien que certaines fois, D.Filth, essayant de se donner de la peine pour chanter à sa façon, chante par moment d'une voix très aiguë, ou à d'autres moment d'une voix plutôt grave, tout en étant toujours dans sa manière de chanter. Néanmoins, ces tentatives sont vraiment décourageantes. Parlons donc de cet album qu'est Thornography.

Premièrement, nous avons toujours cet apathique chant totalement délabré, avec toujours ce son clair, ces guitares bien trop banales, et encore tous les autres défauts cités ci-dessus. Voilà qui n'arrange pas les affaires de ce groupe. Avant la première écoute, honnêtement, je craignais d'être une fois de plus déçu, comme avec Nymphetamine, que j'aurais plus classé de Gothique Metal Extrême.

Cet album démarre avec "Under Pregnant Skies She Comes Alive Like Miss Leviathan", une intro intégralement loupée, que l'on écoutera, dès la première fois, par lassitude énorme. Au bout de presque deux minutes qui passent comme deux heures, nous avons enfin affaire à un véritable morceau, "Dirge Inferno" de se manifester enfin. Mais cette fameuse lassitude ne s'arrêtera pas là. La première fois, j'ai été assez agréablement surpris, mais plus je l'écoutais, plus je me rendais compte que ce morceau ne valait strictement rien ! Un chant toujours aussi hargneux, mais toujours autant mal exploité, un son toujours aussi blanc, etc. Ce sera comme cela pour la plupart des morceaux de cet album. Pour la plupart, compris ? Il y a effectivement certains morceaux potables.

Il y a par exemple "Lovesick For Mina", qui commence avec deux mélodies de guitares différentes, pour continue avec un riff suivi d'un couplet qui se compose uniquement de chant, de piano et de batterie, qui est plutôt en arrière plan. La suite du morceau est elle aussi très intéressante, cela fait passer un très bon moment. C'est bien dommage qu'un tel morceau soit classé dans un si piètre album ! Un autre très bon morceau peut être détecté, qui est "The Foetus of a New Day Kicking", morceau très original, pas vraiment considéré comme Gothique Extrême, mais tout de même vraiment très plaisant. Dans le refrain, Filth ne se gênera pas pour nous envoyer une bonne claque, en chantant pour la première fois depuis bien longtemps avec une voix claire. Ce morceau a également son propre clip, que je conseille à tous les fans de ce groupe.

Le dernier bon morceau de cet album est "Rise Of The Pentagram", qui commence avec une voix très sombre, qui raconte une petite histoire passionnante (ou pas !), pour procéder tout le reste du morceau musicalement. Pour une fois, nous n'aurons pas ce chant si mal exploité qui viendra se mêler à la musique, et c'est franchement très reposant. De plus, la musique est plutôt pas mal, nous avons différentes périodes, dans ce morceau. Mais je ne vais pas les citer une à une. Je préfère laisser les gens qui souhaitent se procurer cet album décortiquer ce morceau eux même. Mais, malheureusement, ces trois morceaux sont les seuls qui passent. Il n'y a pas de quatrième, et c'est bien dommage.

Que dire, pour conclure ? Que cet album est simplement pathétique, c'est une erreur simplement impardonnable pour un groupe si légendaire ! Il n'y a qu'à se rendre à l'époque de Cruelty and the Beast, ou encore The Principle of Evil Made Flesh pour s'en convaincre. Je sais très bien que COF a bien plus de potentiel que cela. Mais le manque d'inspiration était franchement omniprésent, pour ce groupe, en 2006. Si vous voulez mettre de l'argent à la poubelle, vous savez désormais comment faire !




2 Commentaires
Commentaire
16 / 20
    Peter.K, Mercredi 26 Septembre 2007 parlez-en à vos amis  
Bon allez hop, une chronique, cela faisait fort longtemps….
Bon le dernier Cradle, « mmmmouais », ça doit être le premier mot qui résume tout à la première écoute je pense…
Un album plein de stupeur, de surprises et du changement, encore du changement.

Ayant apprécié le grand frère « Nymphetamine » et m’étant fait une raison à propos de l’époque oubliée de « Dusk...and Her Embrace », j’avais tout ce qu’il fallait pour recevoir la galette.
Première impression, damned jolie intro !! J’ai alors l’once d’espoir de revoir le Cradle d’antan, que nenni hélas...
Bien, ne crachons pas et voyons les points forts : déjà ça déménage bien, les grattes sont à leur plus haut niveau pour Cradle (ou presque, bref…), les riffs qui ornent le CD ont de quoi satisfaire le metalleux, preuve que le groupe reste bourré de talent ! Je mets un point particulièrement pour la « Cemetery And Sundown » entraînante à souhait (J’aime !).
Les points faibles de l’album, assez constant pour le groupe ces derniers temps, une atmosphère quasiment inexistante par rapport à avant, bon il y en a une oui, mais moins hypnotisante. Nos chers amis les claviers sont assez discrets à notre grand regret.

Cet album regorge de « tubes » je dirais, une « Dirge Inferno », titre d’entrée très classique, accrocheuse ; « Tonight In Flames », oui ce sont bien des voix claires chantées que nous entendons, les bonnes grattes rattrapent tout ça ; « Byronic Man », avec le gentil monsieur de HIM (je ne connais pas son nom, les groupies me pardonneront), une très bonne intro, enfin titre commercial comme diraient certains... je finis par une horreur, oui cela correspond, je parle de « Temptation », Liv revient !!! Absolument ridicule je m’excuse... à oublier vite. (Je n’aime pas !)
Au final, ce n’est pas grâce à ses « tubes » que l’album doit s’apprécier, mais plutôt à ses bons morceaux tels « Rise of the Pentagram », « Under Huntress Moon », « I Am the Thorn », « Cemetery and Sundown » , « Lovesick for Mina » selon mon avis ; titres certes dans la même casserole mais qui sentent bien meilleur.

Pour conclure, Cradle a encore changé, évolution ou régression, chacun son avis comme d'habitude, il faut savoir relativiser avec ce groupe-là, et ne pas s'arrêter aux préjugés d'une première écoute souvent trompeuse.
Bonne écoute !




4 Commentaires
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    deviat, Dimanche 13 Juillet 2008 parlez-en à vos amis  
Beaucoup de monde dit " Mais que fait Cradle?" Et bien ils font tout simplement la musique qui leur plaît. Ne dites plus que Cradle fait du black metal d’ailleurs les membres du groupe le disent-eux même.
Ici la tendance est plus tournée heavy et ça s'entend, mais ça n'en fait pas pour autant un mauvais album. Les morceaux sont pour la plupart rapides (Dirge Inferno, I am the thorn) avec parfois des passages plus lents (Lovesick for mina). Et la reprise de Temptation est vraiment bien accomplie bien que je n'ai jamais entendu l'original.
Alors oui, les fan de la première heure seront déçus et j'en fait parti et je ne pense pas qu'ils retourneront à leur musique du début qui a pourtant fait leur gloire.

Un bon album de metal pour les fans de metal en tout genre, accro du black bien violent avec un son crado, passez votre chemin.




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16 / 20
    hell2012, Dimanche 03 Août 2008 parlez-en à vos amis  
Ah, ces fameux gothiques.
Non seulement, ils ne veulent pas mourir, mais j'ai l'impression qu'ils ont tenté de chercher un nouveau style pour aller chercher d'autres fans.

Malgré tout, Cradle Of Filth ne se soucie plus de ses vrais fans (qui les suivent depuis le début). Disons que cet album est fait peut-être pour l'argent.

Pourtant, ce que j'apprécie par-dessus tout, c'est les intros. Elles sont si profondes que, des fois, elles nous donnent l'impression d'une trame sonore de film !

Mise à part ça, il n'en reste pas moins que l'album est pareil à "Damnation and a Day" ou "Nymphetamine"...
Les riffs et les mini-solos sont identiques à ceux des albums précédents (le bon Cradle était celui de l'époque jusqu'à "Midian").
Quelques chansons sortent du lot de ce Thornography, soit Dirge Inferno - Byronic Man - Cemetery and Sundown et The New Foetus of a New Day Kicking.

Ce n'est vraisemblablement pas l'album à découvrir de COF, mais il garde son lot de bonnes chansons. Il reste néanmoins qu'ils ont gardé ses paroles vulgaires et réelles du bon vieux temps.
Espérons que leur prochain album (prévu en octobre 2008) sera puissant et que COF retournera aux sources (si Dani ne met pas à la porte tous ses musiciens... comme à l'époque !)




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