PORTAIL : SPIRIT OF METAL | SPIRIT OF ROCK
login :
Inscription   Pass perdu ?   
 
Liste: # A B C D E F G H I J K L M N O P Q R S T U V W X Y Z
  
Liste par genre  
Liste des groupes Black Gothique Cradle Of Filth Nymphetamine
28 Septembre 2004 - Roadrunner Records
Cradle Of Filth : Nymphetamine, chronique, tracklist, mp3, paroles

NOTE : 15/20
Vous devez être membre pour déposer une note
Tracklist
Re-Issue in 2005 by Roadrunner Records with a second disc.

DISC 1

1. Satyriasis (Instrumental) 1.42
2. Gilded Cunt 4.08
3. Nemesis 7.18
4. Gabrielle 5.27
5. Absinthe With Faust 5.14
6. Nymphetamine (Overdose) 9.14
7. Painting Flowers White Never Suited My Palette (Instrumental) 1.57
8. Medusa and Hemlock 4.44
9. Coffin Fodder 5.17
10. English Fire 4.45
11. Filthy Little Secret 6.16
12. Swansong for a Raven 7.09
13. Mother of Abominations 7.33
14. Nymphetamine Fix 5.04

DISC 2 - LIMITED EDITION (2005)

1. Devil Woman (All About Eve Cover) 3.38
2. Soft White Throat 5.40
3. Bestial Lust (Bitch)(Bathory Cover) 2.54
4. Prey 4.57
5. Nymphetamine (Jezebel Deva Fix) 5.03
6. Mr. Crowley (Ozzy Osbourne Cover) 5.41
7. Nymphetamine (Video) 5.06

Total playing time 75.47

modifier l'album  imprimer cet article
possédé par 662 membres Album suivant
ajouter une chronique Album précédent
NEUF
Chronique
20 / 20
    guitarboss25, le Lundi 12 Juin 2006 parlez-en à vos amis  
Cet album, pour moi c'est un album parfait. Je n'ai pas donné la note 20 au hasard, mais parce que cette perfection est réelle. Pour mieux étudier le LP, je le sépare en quatre parties qui montrent que l'on trouve vraiment tout ce dont on a besoin pour passer un super moment.
La première partie, le démarrage, est constituée de l'intro Satyriaris et du morceau sanglant Grilded Cunt. Il n'y a pas de morceau excellent, mais ça fait une entrée en force. On retrouve le rituel de cradle of filth, un intro composée d'instrumental sans la moindre guitare ou batterie. Mais celle-là n'est pas comme les autres, il y a une forte présence des voix avec quelques phrases prononcées (la nouveauté depuis Damnation and a Day). Il y a même la voix de Dani à la fin pour enchaîner le morceau suivant. Ensuite c'est vraiment une arrivée en force. Un peu comme Ctulhu Dawn dans Midian. Comme je l'ai déjà annoncé un peu avant, ce n'est pas un morceau extraordinaire, enfin c'est ce que je pense. Mais on ressent déjà l'ambiance de dernier album. On quitte le black pour une nuance plutôt heavy. Le clavier a presque entièrement perdu son importance. Il laisse place aux riffs sanglants et à ce qui est tellement caractéristique de cradle, les mélodies envoûtantes.
La seconde partie regroupe des morceaux inlassables. A partir de l'intro de Nemesis, on sent le style black métal fantastique de Damnation and a Day. Pendant le morceau entier, il s'agit d'une ambiance qui me fait penser à des films comme Resident Evil tellement l'ambiance est marquée ; et c'est encore leurs mélodies envoûtantes qui me donnent cet effet. Ensuite Gabrielle, une chanson un peu plus "calme" (on ne peut parler de calme pour ce groupe), toujours dans une ambiance fantastique. Puis arrive en n°5 Absinthe With Faust, à mon avis l'un des plus grosses bombes de l'album. Entre sons de piano, mélodies de guitare et riffs heavy, on ne s'y retrouve plus. Mais après, c'est une autre surprise qui nous attend. Nymphetamine (Overdose). Si j'ai bien saisit le fonctionnement, on commence par le morceau qui s'appelle Overdose. C'est en quelques sortes un morceau quasiment punk, mais avec un rythme digne de cradle, des guitares prévues pour du heavy métal bien puissant, du clavier sonnant black métal comme les albums précédents et la voix sanglantes de Dani. On a désormais une surprise de plus mais le plus flagrant arrive quand tout s'arrête pour laisser place à Nymphetamine. C'est une chanson indescriptible! On sent un peu plus le clavier, surtout des petites mélodies pour la guitare, ce n'est pas une chanson très hard. Néanmoins, c'est un mythe! Même quand je serai obligé de manger de la purée et de la soupe, je suis sûr que je m'en souviendrai. Ensuite on revient à overdose et la piste se boucle.
Désormais, on constate une pause dans l'album. Painting Flowers White Never Suited My Palette, c'est le titre du passage instrumental qui suit. Il n'y a pas grand chose à dire sur ce passage à part que comme Satyriaris, les voix ont une grande importance. Ensuite, une bonne relance avec Medusa and Hemleck, un morceau qui tourne tout simplement entre la basse et la guitare (enfin c'est ce qu'on entend le plus). Juste après, en piste n°9, à nouveau un mythes : Coffin Fedder. Ce qui est mis en guise de refrain est en fait un duo de guitares qui font chacune d'excellentes mélodies. On se le met en tête aussi facilement qu'un refrain classique. Sinon, des accords qui s'enchaînent, comme le reste de l'album d’ailleurs, et puis la grande surprise : un solo de guitare! Ce n'est pas le genre de petit solo comme Amor e Morte dans Midian. C'est un vrai pur solo heavy métal. Franchement j'adore ce morceau. English Fire, c'est le titre de la chanson qui suit. Il s'agit d'un morceau plus calme et plus posé. Là encore le claviériste se fait entendre avec des sons de piano. C'est comme un grand pianiste en duo avec un groupe de black métal, sauf que ce pianiste s'appelle Martin Powell, et qui est bien inclus dans ce groupe de métal. Après cela, l'explosion. Le morceau le plus heavy de tout le cd s'appelle Filthy Little Secret. On a droit à tout : les riffs les plus sanglants, et même un solo de guitare de plus d'une minute! Juste après, Swanson For a Raven, comme English Fire, c'est une chanson plus calme avec forte présence du clavier. En n°13, c'est une chanson difficile à décrire. Son titre c'est Mother of Abomination. IL y a comme des mélodies de guitare masquées par la batterie mise au premier plan.
Et voici un album de plus de Cradle of Filth, une bombe de plus autrement dit. Cet album a permis au groupe de changer un peu de style en s'orientant vers le heavy métal. Le prochain album sort le 19 septembre et il devrait y avoir encore plus de changement. Celui-ci sera déjà le dixième (si on compte les EP), malgré les changements de membres répétés, on ose à peine imaginer qu'un jour, ce groupe disparaîtra.

Bookmark and Share


4 commentaires
Chronique
15 / 20
    Eternalis, le Jeudi 08 Octobre 2009 parlez-en à vos amis  
Le plaisir de la chair. Assouvir l’appel des sens. Gouter au pêché. La nymphomanie. Cette maladie incurable purement humaine, poussant l’homme à devenir tour à tour animalité et bestialité, dans l’unique but de ne pas renier ce désir si sale et pervers.

Une perversité que Cradle of Filth a voulu exploiter dans son septième album studio nommé "Nymphetamine", néologisme symbolisant cette notion d’addiction à la féminité, de transformer la femme en unique objet de culte. Une splendide nymphe orne la pochette, noyée dans les flammes ardentes de la tentation et du désir. Le livret plonge encore plus profondément dans l’horreur féminin, s’inspirant de la littérature gothique pour dépeindre une féminité cadavérique et fantomatique, vision cauchemardesque de déchéance humaine que nous offre ce splendide livret très sombre.

Mais outre ce caractère esthétique très soignée, comme toujours chez les britanniques, l’aspect kitsch des débuts en moins, c’est son rapprochement temporel avec l’ostentatoire "Damnation and a Day" qui surprend. En effet, après avoir mis trois longues années à accoucher d’un opus aussi décevant qu’impressionnant dans son ambition, "Nymphetamine" arrive à peine quinze mois après.
Dani Filth avouera avoir composé sur la route, dans l’euphorie du moment, sans aucune pression dû à une quelconque attente et donc dans une spontanéité qui manquait cruellement à son prédécesseur.

"Satyriasis" ouvre le bal avec décadence et théâtralité. Les chœurs envoutent et happent dès les premiers instants, dans une symphonie déjà malsaine. Mais ce à quoi l’auditeur peut s’attendre se verra bien différent.
"Gilded Cunt" impose une ambiance chaotique et hystérique dès les premiers accords, propulsée par une production limpide et tranchante, loin de l’imprécision d’un "Cruelty and a Beast". Dani hurle comme un damné mais dans une tessiture plus grave, dévoilant un growl qu’il développera de mieux en mieux avec le temps. L’orchestre disparait, laissant la place à des guitares malsaines et tourbillonnantes, un blast apocalyptique prend place sur un pré refrain jouissif sur lequel Dani hurle avec furie. Une crasse presque thrash s’infiltre dans les riffs d’un Paul Allender qui s’en donne à cœur joie. Une introduction pas si éloigné d’un "Cthulhu Dawn" auquel on aurait amputé les claviers.

Rien de forcément surprenant. Cradle démontre que la brutalité et la rapidité sont toujours un leitmotiv dans leur musique…mais ils vont continuer sur la même voix. "Nemesis", "Medusa & Hemlock", "English Fire", autant de morceaux où les guitares prédominent, où l’ambiance ne se fait plus par l’intermédiaire de symphonies mais belles et biens de riffs glauques et moribonds, souvent lourds et précis, comme la parfaite antithèse de l’opus précédent.

Un titre comme "Gabrielle", aux claviers discrets mais bien présents, instaure une pression et une atmosphère gothique prenant viscéralement à la gorge. Les chœurs sont là, mais en retrait, laissant toute la place aux guitares mélancoliques et surtout à un Dani Filth en état de grâce, produisant l’une des meilleures performances de sa carrière sur ce morceau. Ses hurlements suraigus, comme un appel à l’ange "Gabrielle", glacent un auditeur qui découvre une véritable signification du terme gothique. Dans sa noirceur et sa furie. Nous sommes loin du gothique de bas-étage comme tant semble s’en accommoder, et dans une vision plus vampirique de la chose, à l’instar d’un break mélancolique (splendide ligne de piano), laissant un Dani passé du simple souffle au hurlement le plus horrible et glacial. Du grand art et probablement l’une des meilleures compositions du groupe, toutes périodes confondues.

Le magique "Absinthe with Faust" poursuit dans un style encore plus épuré, plus stylisé et s’éloignant encore un peu plus du black métal, pour nous éloigner dans des contrées où rêveries côtoies noirceur et ambiances malsaines. Un riff simple, une atmosphère enchanteresse, une mélodie limpide et des vocaux qui, malgré leurs violences, jouent sur le contraste et le saisissement (notamment les susurrements de Dani). Mais sans jamais renier sa personnalité, Cradle dévoile une autre facette de son art, moins extrême mais si belle. "Nymphetamine Overdose", à la prestation remarquée de Liv Kristin (fidèle à elle-même, il faut apprécier cette vision niaise du chant que je ne partage pas), se pourvoit de multiples breaks tout au long de neuf minutes aussi cruelles qu’angéliques.

Néanmoins, l’exceptionnelle qualité minimaliste de certaines compositions ne cachera pas la sensation de vide d’autres.
Si "Nemesis", sans aucun claviers, parvient à se faire malsaine grâce aux vocaux vomitifs de Dani et au riff aliénants de Paul (une touche répétitive et hypnotique) et notamment aux chœurs chantés d’une noirceur sans commune mesure, des compositions comme "English Fire" ou surtout "Filthy Little Secret" (annonçant Thornography), inspirés par Iron Maiden et à la touche très britannique, souffre d’un réel manque dans le fond, d’un vide sidéral qui nous laisse la désagréable sensation d’écouter de la bonne musique mais sans âme ni tripes.
Probablement trop long, l’album semble peiner à retrouver son souffle après la claque éponyme, et se perd un peu dans une simplicité certes salvatrice mais à double tranchant. Il est évident qu’un titre mid tempo demande une qualité de composition bien plus importante qu’une avalanche prétentieuse de notes. Et Cradle of Filth ne possède pas encore toutes les armes.

Et l’épilogue "Mother of Abominations", s’il retrouve un souffle épique et dérangeant, arrive un peu tard. Cependant, l’aspect mystique et incantatoire de certaines parties offre un superbe contraste avec le retour d’une double pédale qui commençait à réellement manquer.
Au final, "Nymphetamine", sans offrir un véritable chef d’œuvre (nous sommes loin d’un "Dusk and her Embrace", de la magie d’un "Midian" ou de la magnificence du récent "Godspeed on the Devil’s Thunder"), propose une alternative intelligente à un combo qui avait pris conscience d’avoir été au bout de son concept symphonique. Et même si son successeur ne convaincra personne par une mollesse affligeante, cette parenthèse plus accessible et brut aura néanmoins permis de retrouver le grand Cradle of Filth aujourd’hui. Un chapitre important, à défaut d’être essentiel.


Bookmark and Share


7 commentaires

Mini-Chronique
15 / 20
    Kivan, le Vendredi 01 Octobre 2004 parlez-en à vos amis  
Les désormais tant controversés Cradle of Filth sont donc de retour en cette année 2004 avec une nouvelle création, que déjà beaucoup dénigre, ne cessant d’accuser le groupe d’avoir vendu son âme au Dieu Argent
Mais laissons tous ces a priori de côté et écoutons cet album.
Si son intro, à la fois sombre et lugubre correspond à ce que nous pouvions nous attendre de Cradle, le morceau suivant « Gilded Cunt » met tout de suite les pendules à l’heure : exit l’orchestre de Prague et retour à des sonorités correspondants bien plus au début de Cradle, genre Midian album.
Pourtant il serait dur de classer Cradle dans le black metal désormais, car les influences de cet album sont incroyablement vastes (j’ai entendu dire que Dani était fan de heavy… qui l’eu cru…), allant jusqu’au death en passant par le gothic…
Mais en tout cas, l’absence cette fois çi de parties orchestrales donne nettement plus de place aux instruments « de base », et notamment aux guitares aux riffs extrêmement variés et aux parties incroyablement complexes…
Je dirais donc que dans un certain sens Cradle semble retourner à des compos plus classiques, plus brutes, mais d’un autre côté, bien plus riches et abouties que ce qu’à pu faire le groupe dans le passé. Car noté bien que le groupe ne cesse d’incorporer des nouveautés, dont la plus réussie est incontestablement le duo avec Liv Kristine (Leave’s Eyes, ex-Theatre of Tragedy), dont on viendrait presque à regretter qu’elle ne soit pas présente tout au long de l’album !!!
Bon reste encore à parler du chant de Dani, tant rebuté par certain, il sonne cependant bien moins criard sur cet album que notamment sur « Dusk and her embrace », mais cela reste tout de même du Dani Filth…
Cradle nous délivre donc un bon album, qui montre que le groupe sait évoluer entre leures divers réalisations, mais qui pour autant ne m’a pas plus convaincu que cela…

Bookmark and Share


1 commentaire
Spirit of Metal Webzine © 2003-2009 ‘Think different, think metal.’ Contact - Plan du site - Liens