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Depuis le départ du guitariste Gian Pyres, Paul Allender est désormais seul à ce poste. Je le considère comme le meilleur guitariste jamais employé par Cradle of Filth. Il l'a très bien prouvé dans ce cd. Entres mélodies envoûtante et enchaînement d'accords à couper le souffle, on ne s'y retrouve plus. Martin Powell fait aussi ses preuves au clavier. C'est ce qui donne l'ambiance fantastique tout au long de l'album. L'arrivée de Dave Pybus au poste de bassiste donne aussi un son encore meilleur pour le groupe. Puis Adrian Erlandson, n'en parlons pas. Toujours des rythmes accrocheurs très rapides. Avec tout ça, on retrouve Dani filth avec une voix plus puissante que jamais et même améliorée puisqu'elle est désormais moins stridente et on peut plus facilement écouter les paroles. Avec un groupe tel, on ne peut faire autre q'un excellent album. Dans la première partie "Fantasia Down", on retrouve comme le groupe a toujours su faire, une entrée en force. On commence par une intro (comme à chaque début de partie) avec des sons qui doivent probablement venir d'un orchestre. Puis l'album démarre à partir de The Promise of Fever, une des meilleures chansons de l'album. Puis on se laisse bercer par les mélodies de guitare dans Hurt and Virtue. Cette première partie lance l'album avec des excellents titres. Dès le début on se retrouve à fond dans la musique. Ensuite s'enchaîne la seconde partie : Paradise Lost. L'intro, Damned In Any Language, est pour moi la meilleur. Elle enchaîne ensuite très bien le morceau très accrocheur Better to Reign in Hell. Cette partie poursuit très bien la première, sans qu'il y ait de véritable bombe, elle passe plutôt bien. Maintenant nous arrivons à la troisième parties : Sewer Side Up. L'intro est carrément de la musique classique! Bien heureusement elle ne dure pas trop longtemps et enchaîne parfaitement Presents From the Poison-hearted. C'est une chanson qui dure plus de 6 minutes et l’on n’a aucun moyen de s'ennuyer pendant la moindre seconde. Dans cette partie, on trouve entre autre babylon AD. Je ne me rappelle plus si c'est un single mais le clip est un peu connu. Enfin la quatrième et dernière partie qui est incontestablement la meilleure. Dès le départ, juste après l'intro, le morceau mythique Mannequin. Ensuite Thank God For the Suffering (remercier dieu pour la souffrance) qui est très bien dans l'ambiance du titre révélateur. Puis le plus beau est dans The Smoke of Her Burning. Le morceau lui même est pas mal mais le meilleur reste la fin. La clôture de l'album est tout simplement parfaite. Après la fin de ce morceau, il y a End.of Daze, une outro qui reprend le thème de l'intro du début du cd. Damnation and a Day est un excellent album (comme la quasi totalité de ceux de cradle) mais on peut tout de même regretter l'absence de nuance gothique comme il y avait avant et de l'approche carrément heavy qui arrive juste après dans Nymphetamine. Ce n'est qu'un album de transition.
CD 17 titres de chez Sony C’est enfin avec un véritable album que nous reviennent les anglais de CRADLE OF FILTH. En effet, « Damnation and a Day » est composé de 17 titres divisés en 4 parties chacune amorcées par une intro. Peut-être est-ce la venue d’un nouveau membre ou le départ du bassiste Robin Graves qui rend ce nouvel album assez heavy et qui, par conséquent, n’a pas grand chose à voir avec les précédents « Cruelty and the Beast » ou autre « Midian ». les guitares sont plus lourdes, les mélodies plus variées et la voix de Dani moins stridente ce qui le rend beaucoup plus accessible. Pour ce qui est du concept, on troque les vampires et les démons pour un voyage entre le Paradis, l’Enfer, le jardin d’Eden ou encore l’Egypte ancienne pour en finir au jugement dernier le tout racontant bien sûr l’histoire d’un ange déchu. Couronné comme d’habitude par une très belle pochette et un superbe livret, « Damnation and a Day » est donc un très bon album mélodique à souhait qui mettra certainement une bonne claque aux plus grands détracteurs de CRADLE. On peut donc se rassurer, car bien qu’ils aient signé chez une major, le commercial n’est pas au rendez-vous.
Bien que je n'aime pas spécialement les derniers albums de Cradle, je trouve celui-ci particulièrement réussi et il m'aura fallu à nouveau une écoute complète de l'album pour faire cette chronique. Premièrement, le groupe a à nouveau changé de musiciens, je parle ici de l'arrivée d'un nouveau bassiste. Le problème c'est qu'en changeant de musiciens il est difficile de garder une cohésion pour le groupe et c'est dommage car les fondations sont à chaque fois à refaire. Bref, malgré cela, la musique est toujours la même et cette fois-ci le groupe a enregistré (à l'instar de Dimmu Borgir) des parties avec choeur et orchestre. D'ailleurs, il y a beaucoup de ces parties orchestrales à forte consonance moderne, ce qui change du traditionnel arrangement classique présent sur tous les albums de Cradle. En plus, les différents changements dans les morceaux (changements de rythme, de tonalité, ') qui caractérisent la musique de Cradle sont plus exploités, ils durent plus longtemps que sur les précédents albums. Donc j'aime bien cet album, il me plaît bien et vraiment pour ceux qui ne connaissent pas le groupe, cet album convient parfaitement pour faire découvrir cette musique. « I Thank God For this Album ! »
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