Chargement ...
Vous allez être redirigé
|
| CD paru en1987 - Noise International |

|
Vous devez être membre pour déposer une note
1. Intro
2. Reborn Through Hate
3. When Angels Die
4. Intro (Nosferatu)
5. Nosferatu
6. Suicide Command
7. Spiral Dream
8. R.I.P.
9. Coma
10. Fried Alive
11. Intro (Totentanz)
12. Totentanz
13. Outro
|
|
|
|
| Chronique |
 16 / 20 |
|
Si la Suisse s’est évidemment illustrée avec le thrashmetal de l’entité culte Hellhammer / Celtic Frost, autour de Martin Stricker et Tomas Fischer, à la croisée de tous les futurs styles extrêmes, le pays peut également compter dès 1985 sur le trio invincible composant l’âme de Coroner, Ron Broder, Tommy Vetterli & Markus Eldmann, alias Ron Royce, Tommy T.Baron et Marquis Marky.
Grâce à deux démos prometteuses et au soutien inconditionnel de Tom Fischer, Coroner rejoint la prestigieuse écurie Noise Records en 1987, qui compte bien sûr dans ses rangs Celtic Frost, ou encore quelques valeurs sûres telles Kreator, Voivod, Tankard ou Overkill. Coroner rejoint ainsi le Music Lab Studio berlinois en mars 1987, pour les sessions de son premier album R.I.P., sous l’oeil bienveillant de l’ingénieur du son Harris Johns, technicien confirmé depuis la sortie du culte Pleasure to Kill de Kreator.
Après une courte intro, R.I.P. démarre sur les chapeaux de roue, sur Reborn Through Hate et When Angels Die, deux morceaux d’anthologie dans la carrière du groupe helvète. Dès les premiers instants, Coroner force le respect par la mise en place diabolique de ses morceaux, sur le batterie puissante de Marky et les lignes de basse admirables de Ron, supportant les riffs démentiels de Tommy et les vocaux rocailleux du bassiste. La maîtrise du guitariste laisse rapidement sans voix, entre son riffing d’une précision désarmante et ses soli d’une virtuosité éclatante, tirant le meilleur de la grandeur du heavymetal et de l’incision du thrashmetal.
L’interlude suivant offre alors un moment d’apaisement, avant que le rouleau Coroner se mette de nouveau impitoyablement en marche sur l’instrumental Nosferatu, où Tommy assome une fois encore par les prodiges réalisés avec sa six cordes. Sans tourner à la démonstration purement technique, son jeu virtuose reste toujours puissant et chaleureux, constituant l’arme ultime du thrashmetal de la formation.
Toutefois, l’excellence des premiers morceaux laisse paraître une suite quelque peu plus fade, à l’image d’un Suicide Command ou d’un Fried Alive légèrement en retrait, bien que cette notion soit fort relative, due à cette brillance dans le riffing & les soli toujours intacte. Les leads de folie de Spiral Dreams et le fabuleux titre éponyme, à la fois grand et poignant, montrent quant à eux toute la grâce et l’incision de Coroner, sans oublier le bon Totentanz, s’enchainant impeccablement sur un interlude emprunté au compositeur français Robert de Visée (XVIIème).
Affichant une personnalité et une maturité musicale déconcertantes dès son premier album, Coroner frappe un grand coup et s’affirme directement comme une valeur sûre du thrashmetal des eigthies, poussant la technique du style de quelques crans supplémentaires. Bénéficiant de surcroît d’un propros riche et intelligent, R.I.P. permet au trio de Zurich de s'inscrire d’emblée, à raison, parmi les formations thrash les plus respectées.
Fabien.
5 commentaires |
|
| Mini-Chronique |
 17 / 20 |
|
Que voici du bon trash comme on en faisait a l’époque.
R.I.P. surfe sur la vague instauré par Metallica avec ces 3 premiers albums. C’est même en terme technique plus recherché, et plus riche. MAIS il faut aimer le thrash old scool : des solos à rallonge, grosses rythmiques. Au niveau voix, le chant est agressif et poussif, donc dur pour l’époque (maintenant c’est rien comparé aux sortis thrash actuels).
Après une intro venteuse on va dire, nous entrons dans le vif du sujet : « Reborn Through Hate » et la dès le premier riff c’est une claque. Rapide et puissant il nous donne le ton d’entré de jeu, on va se régaler !!!! Le titre est accrocheur est la tête se met vite à bouger. Au bout d’1 minute on a choper le refrain : c’est mort on aime. « When Angels Die » est du même acabit mais un peu moins accrocheur. « Nosferatu » est magnifiquement introduit sans disto, en son clair et est un titre bien péchu comme on les aime. « Suicide Command » et « Spiral Dream » sont des titres qui ne procurent que du bonheur comme tout les disque jusqu’à présent. Arrive le titre éponyme du CD « R.I.P. ». HUUUUM que voici un grand titre de trash. Probablement le meilleur titre de la galette, avec une intro acoustique sublime, des supers solos et du gros du très gros riffs. Le cerveau n’en fini plus d’être secoué. « Coma » et « Fried Alive » sont dans le même genre que « Suicide Command » et « Spiral Dream » : efficace !!!
Dernier titre du CD, « Totentanz », bénéficie lui aussi d’une intro magnifique en acoustique et comme « Nosferatu », c’est un titre bien péchu.
Merci messieurs pour ce super disque, qui ravira a coup sur tous les fans de trash old scool.
7 commentaires |
|
|