| |
![]() |
|
||||||||||||||||||||||||||||||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||
article vu 2201 fois
A l’arrivée de To The Gory End dans les bacs au printemps 1990, à la vue de la pochette gore, un dessin du batteur Carl Stokes lui-même, repris du célèbre film d’horreur Zombie de Romero, le jeune deathster en herbe de l'époque, certain d'avoir mis la main sur une nouvelle réalisation death gore, à l'image de ses album cultes Slowly We Rot, Severed Survival, Consuming Impulse & Leprosy (Obituary, Autopsy, Pestilence, Death), qui n'étaient pas encore légion dans sa discothèque. Cancer balance effectivement un death gore aux riffs simples, usant de structures traditionnelles couplets refrains break. Mais attention, tout est diablement efficace, avec des refrains massacrants, à l'image des classiques Into The Acid ou Imminent Catastrophy, agrémentés quelques fois de passages acoustiques ou d’un clavier sombre, renforçant le côté gore de l'album. Les vocaux de John Walker ne sont certes pas aussi impressionnants que ceux de John Tardy, qui pousse d’ailleurs quelques backing sur Die Die, mais l’ambiance restituée reste bien la même que le standard Slowly We Rot. Enfin, l'enregistrement de Scott Burns, bon mais assez léger, rappelle d’ailleurs beaucoup l'album d'Obituary. Bien que Cancer ne jouisse pas d'un grand succès à la sortie de son premier album, faute aux moyens limités de son label, To The Gory End reste un pur classique du death metal du début des années 90. Aujourd'hui, datant certes un peu au niveau du son, le disque s’écoute néanmoins avec un plaisir non dissimulé, comblant dès lors tous les amateurs de death old school perctutant et bien balancé. Fabien.
Formés vers la fin des années 80, c’est en 1990 que Cancer nous offre son premier méfait sous le doux nom de To The Gory End. Rien qu’à la vue de sa pochette pour l’époque déjà bien choc, tout auditeur ne peut que s’attendre à un bon vieux Death traditionnel bien crasseux du font des terroirs aux relents Gore. En effet, après seulement quelques secondes d’écoutes, Cancer annonce d’emblé la couleur de son To The Gory End rappelant vaguement une galette maintenant culte parue l’année précédente Slowly We Rot de leurs voisins ‘Ricain Obituary ! Pas de fioritures ou de recherche ultra technique, Cancer nous offre ici la recette quasi parfaite d’un Death basique, cradasse et surtout bien Oldschool ! Versez 2, 3 riffs simples et foutrements accrocheurs, incorporez y quelques breaks bien percutants, ajoutez quelques passages acoustiques ou autre claviers pour assombrir le tout, laissez reposer quelques minutes puis mariez le mélange avec les vocaux de John Walker aux abords bien rocailleux à la saveurs bière pas très fraiche…portez au four à 180° et voilà le tour est joué vous avez un To The Gory End bien burné et sympathiquement Gore à en faire bouger la chevelure de moulte Metalleux chevronnés ! Avec ce premier album, Cancer signe un album à classer comme culte de la scène anglaise malheureusement trop méconnu du public ! Un album à conseiller pour tous vieux Oldschool nostalgiques de la bonne vieille époque où le Death Metal se résumait par un son jouissif et brut de décoffrage !
|
![]() ![]() | |||||||||||||||||||||||||||||||||
| ||||||||||||||||||||||||||||||||||